Boucan d’Enfer

The White Stripes, Phoenix, Renaud, Devendra Banhart, The Raconteurs…….

Le retour du bon rock grâce aux White Stripes ?

Posté par thorvald le mai 18, 2009

Il y a deux ans, le mythique groupe de rock devait annuler la tournée promotionnelle de son dernier album Icky Thump à cause des angoisses de Meg White. Il semblerait qu’elle ait surmonté ce léger souci, puisque Jack White a déclaré au webzine anglophone Music Radar : ” Nous avions enregistré quelques nouveaux morceaux dans mon nouveau studio. Je lui ai parlé de l’éventualité de me rejoindre à la fin de l’été, une fois que j’en aurai terminé avec les répétitions et la tournée de Dead Weather“. Dead Weather étant le groupe qu’il a monté en 2009 avec Alison Mosshart, chanteuse de The Kills, Jack Lawrence des Raconteurs, autre groupe fondé par les White Stripes, et Dean Fertita des Queens Of The Stone Age.

A la question “Jusque quand vos fans devront-il attendre pour écouter votre dernier album ?“, Jack White a répondu que : “Ca ne devrait pas trop tarder. Peut-être l’année prochaine.”

SOURCES : http://www.zyvamusic.com/blog/index.php/2009/05/12/643-le-retour-du-bon-rock-grace-aux-white-stripes

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Phoenix : Rencontre avec Thomas Mars

Posté par thorvald le mai 10, 2009

Avec leur passage au Saturday Night Live, le show télé le plus regardé aux Etats-Unis, les français de Phoenix ont réveillé la fierté nationale dont ils profitaient déjà en pleine époque french touch. Depuis If I ever feel better, leurs chansons n’en finissent pas de reconfigurer un éternel élan adolescent, comme l’illustre une astucieuse vidéo de fan sur Youtube, intitulée Brat Pack, qui détourne et compile des images des teenagers filmés par John Hugues (dans Pretty in pink, par exemple), pour les faire danser sur leur nouveau tube, «Lisztomania». Le clip officiel, entre déambulations filmées en super-8 et images numériques d’un concert, n’est pas très différent de cet esprit et représente bien l’effort du groupe pour maintenir ensemble intime et universel. Rencontre avec Thomas Mars, chanteur du groupe, pour glaner quelques clés sur cette ambiguïté fondamentale.

Vos clips renvoient presque toujours au plaisir tout simple d’être un groupe…
J’ai grandi avec 120 minutes sur MTV. J’avais la chance d’avoir le satellite et donc pas le MTV français, le vrai MTV ! Que des clips fous, à la limite de l’art moderne, à la façon des clips de My Bloody Valentine où tu ne vois que des trucs flous. On fait tout nous-mêmes, du coup, c’est ce qu’on a eu envie de faire, car même si on a aussi grandi avec «Thriller» et des clips super léchés, ça n’a pas été l’essentiel pour nous.

Dans ce nouvel album, il y a des vrais moments sans voix, c’est une première…
On aime bien tenter des choses avec les structures. Si tu prends les deuxièmes couplets, ils sont tous différents, à chaque fois ce sont presque de nouvelles mélodies. Dans «Lisztomania», les espèces de respirations, il y en a tellement que c’est anti-radio, les mecs de la radio disent «ce serait super s’il n’y en avait qu’une, vous en avez mis quatre».  En même temps, tu as toujours envie de créer ton nouveau standard. Il y a plein de choses, tant qu’elles n’ont pas été faites, tant que ce n’est pas familier, personne ne va les faire. Le truc ultime c’est de faire ce que tout le monde va copier après. Même si ça n’est pas l’envie première quand on compose.

Vous avez l’impression d’avoir des suiveurs ?
On n’y fait pas attention, je pense que personne n’a envie d’être un suiveur, mais je pense forcément à pleins de choses… Pour les Daft Punk, il y a tellement de mecs qui tombent dans le piège, c’est fou. Mais ça reste facile de remarquer les gens qui veulent faire quelque chose de vraiment singulier.

On a l’impression que c’est un des critères qui a pu présider pour la sélection de votre Kitsuné Tabloid. Comment vous retrouvez-vous  sur autant de morceaux comme ça ? Ca rejoint cet autre mystère : comment faites-vous  pour vous mettre d’accord sur une musique aussi cohérente ?
On a grandi ensemble, ça aide énormément. Ce ne sont que des chansons avec lesquelles on a grandi. Quand tu fais une compilation, tu ne prends que les trucs les moins connus, mais ce sont toujours des morceaux que l’on voulait faire découvrir parce qu’ils ont tout simplement changé notre façon d’écrire la musique.

Vous écrivez ensemble ?
Oui, ça nous emmène à un niveau où l’on est dans la débilité totale…

Vos textes sont de plus en plus personnels et intimes… Comment fait-on pour écrire quelque chose de personnel à quatre ?
Au départ, on était plusieurs à écrire les textes, et puis finalement plus que moi, les autres n’ont plus voulu, je ne sais plus pourquoi, pourtant je demande toujours de l’aide. Parce que c’est dur… Je n’ai pas envie de ne parler que de moi. Finalement les textes sont hyper français dans la structure. Mais c’est le charme que les anglais y trouvent aussi. Après, ça parle de Paris, de choses et d’autres… On a investi notre propre univers dans toutes nos références, mais ça reste assez hermétique. Mais c’est pareil pour plein de chansons, je me souviens quand j’étais gamin, je pensais que «Little Red Corvette» ne parlait que de moi, heureusement que je ne comprenais pas à huit ans, parce qu’en réalité «Little Red Corvette», ça parle de putes et de capotes. On a mis les paroles des chansons dans l’album, au début on pensait ne pas les mettre, mais c’est tellement bon quand les gens les chantent en concert. 

En France aussi ?
Oui ! Le public français est dément, je ne sais pas si l’on est devenus meilleurs ou si c’est le public d’ici qui a évolué… Quoiqu’une fois à  Londres, il y avait un couple de Hells Angels, je me dis si on arrive à toucher ces gens-là, c’est gagné.

Wolfgang Amadeus Phoenix, sortie le 25 mai.
© Visual

SOURCES : http://www.menstyle.fr/culture/musique/articles/090424-rencontre-avec-thomas-mars.aspx

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White Stripes: un nouvel album l’an prochain?

Posté par thorvald le mai 8, 2009

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Même si Jack White a mis sur pied un nouveau groupe appelé The Dead Weather, les fans des White Stripes ne devraient pas avoir à patienter trop longtemps avant la sortie d’un nouvel album. Ce disque pourrait même sortir l’an prochain.

Selon Music Radar, Jack White a dit que sa collègue Meg avait surmonté ses problèmes d’angoisses. Rappelons que les ennuis de santé de la drummeuse avaient conduit à l’annulation d’une tournée des White Stripes en 2007.

Pendant que Jack tournait avec les Raconteurs, Meg était en pause. Lorsqu’elle a soudainement repris la route avec les White Stripes, ce fut un choc pour elle, explique Jack. C’est une fille timide et on ne doit pas la bousculer. Faire de la scène est un boulot difficile, affirme le musicien. On ne fait pas que faire la fête.

Certains pensaient alors que le duo se séparerait. Ce n’est pas le cas, rassure le chanteur et guitariste.

Un nouvel album des Stripes sortirait donc «dans pas trop longtemps, précise-t-il. Peut-être l’année prochaine.»

Il est encore trop tôt pour parler du contenu de cet opus sauf que le groupe a enregistré quelques chansons dans son nouveau studio. Les Stripes doivent aussi se réunir cet été après la série de spectacles que donnera The Dead Weather.

Parlant de The Dead Weather, on verra le groupe à Ottawa en juillet dans le cadre du Cisco Bluesfest.

SOURCES : http://www.showbizz.net/articles/20090508135303/white_stripes_nouvel_album_lan_prochain.html

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Manu Chao en concert en clôture du festival Solidays

Posté par thorvald le mai 4, 2009

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Cela fait 10 ans que l’équipe de Solidarité Sida attendait sa venue ! Manu Chao a donné son accord pour être à l’affiche de la 11ème édition du festival Solidays. Il sera un concert en clôture du festival le 28 juin prochain. Avec lui Ayo, Cocoon, Alela Diane, Metronomy et Oxmo Puccino complètent l’affiche.

Rappelons que le festival Solidays se déroulera du 26 au 28 juin 2009 et accueillera pléthore d’artistes dont NTM, The Do, Keziah Jones, Groundation, Sinsemilia, the Ting Tings, Amadou et Mariam, la Grande Sophie, Puppetmastaz, the Virgins, Albarosie, Emir Kusturica & No Smoking Orchestra, Beat Assailant

SOURCES : http://www.infoconcert.com/news/manu-chao-en-concert–en-cloture-du-festival-solidays-707.html

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Phoenix à Saturday Night Live

Posté par thorvald le avril 27, 2009

Le groupe français Phoenix, finalement plus aimé aux USA qu’en France, était sur le plateau de l’émission Saturday Night Live ce week-end où ils ont joué 2 titres de leur album à venir Wolfgang Amadeus Phoenix (sortie le 25/05).

 Avec des têtes d’affiche comme Daft Punk, Air ou plus récemment Justice, le groupe versaillais fait partie des bons ambassadeurs de la scène française à l’étranger et pop-rock en particulier. Si jusqu’ici, l’électro française se laisse apprécier à l’étranger, ce n’est pas vraiment le cas de notre scène pop-rock. Très écouté aux Etats-Unis, le groupe de Thomas Mars a eu l’honneur d’être le premier groupe français à être invité sur le plateau de la très regardée émission Saturday Night Live. Quelques semaines avant la sortie de Wolfgang Amadeus Phoenix, Phoenix était donc le 4 avril à SNL pour interpréter “Lisztomania” et “1901″.

 

  

SOURCES : http://musique.fluctuat.net/blog/36974-phoenix-a-saturday-night-live.html

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La chanteuse de The Kills à l’hôpital

Posté par thorvald le avril 24, 2009

Alison Mosshart, chanteuse de the Kills, s’est fait peur lors d’un concert, le 22 avril.

A Boulder, dans le Colorado, celle qui collabore également avec Jack White pour le projet The Dead Weather a été victime d’un malaise et transférée immédiatement à l’hôpital. Officiellement, la chanteuse avait un gros rhume. Conjugué à l’altitude de la ville -1665 mètres, rendez-vous compte!-  le gros rhume s’est transformé en de sérieux troubles respiratoires.

Tout va désormais beaucoup mieux pour la jeune femme. Elle est sortie de l’hôpital après un bref examen, la tournée nord-américaine du groupe n’est pas remise en cause. 

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SOURCES : http://mag.livenet.fr/post/la-chanteuse-de-the-kills-a-lhopital-4034.html

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Phoenix en vol libre de Versailles à Londres

Posté par thorvald le avril 23, 2009

Phoenix

Phoenix revient avec un nouvel album (photo Phoenix Myspace)Wolfgang Amadeus Phoenix“, rien que ça. Le dernier opus du quatuor versaillais a comme un goût de revanche. De plus en plus sûr de son succès, le groupe de rock français n’a plus rien à prouver et ose la comparaison avec le musicien virtuose pour la sortie de son nouvel album prévue le 25 mai.
Phoenix s’est longtemps fait remarqué pour ses rendez-vous manqués avec le public hexagonal. La critique souvent mitigée reprochait aux quatre Versaillais leur image de fils à papa et leur musique de riches difficile à classer. Pop rock, électro, dance? Phoenix brouille les pistes mais à l’étranger, leurs fans n’en ont cure.

Nul n’est prophète en son pays
Nés en 1977,  Thomas Mars, le chanteur, Deck D’Arcy, à la basse, et  Christian Mozzalai et Laurent Broncowitz, guitaristes, ont formé le groupe vingt ans plus tard. Les musiciens se sont rencontrés sur les bancs du lycée Hoche de Versailles, qui a aussi vu passer dans ses murs les deux compères de Air.
Dès ses débuts, Phoenix adopte l’anglais et joue de son charme frenchy auprès des Anglo-saxons. Son premier album United, sorti en 2000, trouve immédiatement son public outre-Manche. En France, c’est le tube “If I ever feel better” qui tourne en boucle sur les radios.
En 2004, Alphabetical les propulse sur les routes anglaises, allemandes, japonaises et américaines. Quand ils se décident à revenir jouer en France, c’est progressivement et par des moyens détournés. En 2004, leurs chansons accompagnent les déambulations tokoyoïtes d’un Bill Murray dépressif dans Lost in translation de Sofia Coppola. Ils récidivent deux ans plus tard avec Marie-Antoinette, retour aux sources pour le groupe de la banlieue ouest.
Peu à peu des concerts à la Cigale, à la Boule noire et au Bataclan finissent par les réconcilier avec la mère-patrie. Mais Phoenix connaît aussi bien Londres pour y avoir joué plusieurs fois, au Shepherd’s Bush empire et dans des festivals. Ils seront ce soir au Hoxton Square, histoire de voir qui des locaux ou des expatriés leur rendra le plus bel hommage.
Alexia Eychenne (londres@lepetitjournal.com) jeudi 23 avril 2009
SOURCES : http://www.lepetitjournal.com/content/view/39803/2363/

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Phoenix est le groupe de pop français le plus cool qui soit.

Posté par thorvald le avril 15, 2009

Phoenix est le groupe de pop français le plus cool qui soit. Pas la peine de revenir sur l’ignorance du public français qui n’arrive toujours pas à admettre que ce groupe fait aujourd’hui partie de la crème de l’indie et mérite une bien meilleure visibilité. Après trois premiers albums au son reconnaissable parmi 1000, notamment grâce au timbre de voix en douceur du chanteur Thomas Mars, arrive aujourd’hui le nouvel opus du groupe : Wolfgang Amadeus Phoenix. On a déjà fait moins pompeux dans l’intitulé d’un disque, mais si c’est le seul moyen de se faire entendre, pourquoi pas.
Avec cet album, Phoenix passe à la vitesse supérieure en ajoutant une louche d’electro, sans en faire trop pour ne pas effrayer ses fans. Ce n’est pas rien que Philippe Zdar (moitié de Cassius) soit derrière la prod’ et le mixage de l’album. Le Love Like A Sunset en deux parties permet de découvrir une facette plus progressive du groupe puisqu’on se trouve face à une longue montée de 7 min certes facile mais brillamment efficace. L’enchaînement avec le tube Lasso avant la bombe Rome est imparable. Rome fait d’ailleurs figure de titre phare de ce LP et permet de retrouver le Phoenix des débuts, le Phoenix dansant. Le groupe semble enfin débarrassé des carcans du précédent album qui le voyait un peu trop plagier les Strokes.
Le reste de Wolfgang Amadeus Phoenix est à l’avenant. Hormis Fences qui sonne un peu trop cheap et naïf, rien n’est à jeter. Le single officiel 1901 devrait faire enfin son petit effet dans les charts. Chaque morceau est un petit tube en puissance. On pourra toutefois regretter la trop grande linéarité de l’ensemble et le manque d’envergure dans la production qui donne un son parfois trop plat mais dans le genre “album de l’été à caler dans le poste radio”, ce sera difficile de faire mieux.

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SOURCES : http://chroniques-electroniques.over-blog.com/article-30269262.html

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Phoenix – Wolfgang Amadeus Phoenix

Posté par thorvald le avril 11, 2009

Mon dieu que je suis content de pouvoir parler du nouvel album de Phoenix, nos petits frenchies adorés, nourris au son de la pop, du rock et de l’électronique. On connaît tous leurs tubes gigantesques: “Too Young“, “If I Ever Feel Better” et j’en passe. Il va falloir désormais compter avec les titres présents sur ce “Wolfgang Amadeus Phoenix“, qui ne pesons pas nos mots, est une tuerie. Dès la première écoute, le charme des français opère, distillant dix titres (tiens, tous les albums du groupe contiennent dix pistes) d’une rare efficacité. Et mine de rien, “Wolfgang Amadeus Phoenix” est déjà le quatrième album studio de la bande. Quand on se rappelle un peu la qualité des trois premiers, la discographie du groupe commence à avoir une sacrée gueule. Cette sortie musicale est en tout cas une bonne nouvelle à plusieurs égards. Phoenix est un groupe français qui n’a rien à envier aux meilleurs groupes de pop actuels. Phoenix va être en tournée une bonne partie de l’année. Sofia Coppola pourrait en profiter pour sortir un nouveau film pendant que son Thomas Mars adoré sera sur scène avec ses copains. L’album ne sort que le 25 mai 2009, et j’attends son arrivée sur l’Itunes Store avec impatience.

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SOURCES : http://www.smahut.com/BlogQuenelle/2009/04/11/phoenix-wolfgang-amadeus-phoenix-2009/

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The Dead Weather

Posté par thorvald le mars 28, 2009

Jack White forme un nouveau groupe

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Jack White, des White Stripes et des Raconteurs, a formé un nouveau groupe appelé The Dead Weather. L’album «Horehound» devrait sortir en juin sur étiquette Third Man. Le premier simple, «Hang You From The Heavens», peut déjà être entendu dans Internet. Outre White, The Dead Weather rassemble également Alison Mosshart (The Kills), Dean Fertita (Queens of the Stone Age et un proche des Raconteurs) ainsi que Jack Lawrence (The Greenhornes, The Raconteurs). Notons que Jack White a réalisé l’album «Horehound». Le musicien prévoit partir en tournée cette année avec sa nouvelle formation. «Hang You From The Heavens» est maintenant disponible sur iTunes avec une reprise de Gary Numan, «Are Friends Electric?», la face B du simple. Écoutez la chanson «Hang You From The Heavens»:

SOURCES : http://www.matin.qc.ca/articles/20090312094207/jack_white_forme_nouveau_groupe_ecoutez_premier_simple.html

The Dead Weather, c’est une arme de destruction massive :

Jack White (The White Stripes, The Raconteurs) aux futs et en renfort au chant, Alison Mosshart (The Kills) au chant, Dean Fertita (Queens Of The Stone Age) à la guitare, et Jack Lawrence (The Raconteurs) à la basse.

Publié par Third Man Records, le label habituel de White, un 45T a été distribué hier à quelques 150 privilégiés à l’occasion de l’inauguration du local du label à Nashville. Mais le single est également disponible sur l’Itunes Music Store via le site du groupe. Un album est annoncé pour le mois de juin.

SOURCES : http://www.lesinrocks.com/musique/musique-article/article/the-dead-weather-kills-the-white-stripes-of-the-stone-age/

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Jack White forme un nouveau groupe

Posté par thorvald le mars 12, 2009

Bien que The White Stripes soient en hibernation depuis plusieurs mois et que The Raconteurs semblent prendre le même chemin, Jack White n’en est pas moins actif. Voyant ses deux projets stagner, il s’est associé à la chanteuse de The Kills Alison Mosshart, au bassiste des Raconteurs Jack Lawrence et à Dean Fertita (Queens Of The Stone Age, The Raconteurs) pour former les Dead Weather.

Pour ce nouveau groupe, White n’est pas à la guitare mais joue de la batterie et chante toujours avec cette voix de canard nerveux. Le premier Lp de la formation, Horehound, est déjà prévu pour juin et sortira via Third Man Records évidemment, le label du musicien.

Le premier single, Hang You From the Heavens, a été offert en format 45 tours au public qui était venu assister à leur premier concert. Le disque comporte aussi une reprise de Gary Numan, Are Friends Electric ?, et les deux chansons sont disponibles sur le site de Dead Weather (ou à voir ci-dessous).

Après la collaboration avec Alicia Keys (qu’il vaut mieux oublier), celle avec Alison Mosshart devrait relever le niveau.

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SOURCES : http://www.magicrpm.com/artistes/the-white-stripes/infos

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Ecoutez The White Stripes sur Last.fm

Posté par thorvald le février 10, 2009

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Ecoutez The White Stripes sur Last.fm : http://www.lastfm.fr/music/The+White+Stripes

Les White Stripes sont un duo de rock alternatif de Detroit (Michigan, États-Unis), formé en 1997 et composé de Jack White (John Anthony Gillis de son vrai nom) au chant, à la guitare, au piano et à l’écriture et de Meg White (Megan Martha White de son vrai nom) à la batterie et au chant.

SOURCES : http://www.lastfm.fr/music/The+White+Stripes

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Manu Chao retourne sur ses terres

Posté par thorvald le février 4, 2009

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Après une tournée en Europe, Manu Chao repart sur la route pour revenir à ses racines en Amérique Latine.

Suite à sa série de concerts londoniens, où les anglais lui ont fait honneur puisque ses places se sont vendues comme des petits pains et qu’il a même dû reprogrammer une date de concert, c’est en Amérique Latine que Manu Chao va continuer sa tournée.

Après avoir fait de nombreux festivals internationaux durant l’été, l’artiste sera dès le 11 février à Sao Paulo, le 16 à Brasilia, le 19 à Rio, le 27 à Cordoba et le 5 mars à Buenos Aires pour sa nouvelle série de concerts.
SOURCES : http://www.shotactu.com/?page=fil-info,details&contenu=1264

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Raconteurs : 4 titres gratuits à télécharger

Posté par thorvald le janvier 11, 2009

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Dimanche prochain (le 11 janvier), The Raconteurs dévoileront quatre titres live, enregistrés lors du festival Bonnaroo 2008. Ces titres, ainsi que trois autres seront placés en libre téléchargement sur le Web.

Les quatres titres sont Consoler Of The Lonely, Old Enough, Blue Veins et Top Yourself. La première chanson sera disponible pour tout le monde, les trois autres seront accessibles uniquement aux membres de la “communauté Bonnaroo“. Pour la rejoindre, rien de plus simple, il suffit de s’enregistrer sur cette page.

En plus de ces titres à télécharger, le concert entier du groupe sera disponible en streaming, inaugurant ainsi un nouvelle rubrique du site du festival appellée Bonnaroo 365, et qui permettra aux fans de retrouver quelques jours plus tard, l’enregistrement en bonne qualité de la prestation des groupes au programme de la manifestation.

http://www.bonnaroo.com/365/theraconteurs/

sources : http://www.musicspot.fr/actualites/artistes/raconteurs-4-titres-gratuits-a-telecharger-10003570.htm

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Manu Chao fait salle comble outre-Manche

Posté par thorvald le décembre 4, 2008

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Alors qu’il a largement conquis la France et l’Amérique latine, Manu Chao connaît également un grand succès en Grande-Bretagne. Le chanteur a écoulé en quelques heures les places pour son premier concert au London Forum, dans la capitale anglaise. Pour permettre aux fans n’ayant pas pu prendre de places de voir tout de même leur idole sur scène, une nouvelle date a été ajoutée. L’ancien leader de la Mano Negra se produira donc à Londres les mardi 16 et mercredi 17 décembre.

En cette période de fêtes, Manu Chao s’apprête également à proposer de quoi garnir les chaussons. Il sortira un mini EP le 15 décembre prochain. A Cosa / Tombola mettra en avant deux titres du chanteur : le single A Cosa dans une version enregistrée par le producteur anglais Prince Fatty et La Vida Tombola. Le clip de ce morceau sera aussi au menu. Il met en avant le musicien en présence de son ami à qui le titre est dédié : le footballeur Diego Maradona, qui vient de prendre le commandement de l’équipe d’Argentine, décidément aussi surprenant qu’un rosbif à la place d’une dinde aux marrons un soir de Noël !

SOURCES : http://www.mcm.net/musique/filinfo/13807/

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Manu Chao s’apprête à sortir un mini EP

Posté par thorvald le décembre 1, 2008

Tel un cadeau de Noël pour les fans, Manu Chao sortira un mini EP le 15 décembre prochain. A Cosa / Tombola, c’est son nom, mettra en avant deux titres du chanteur. D’une part, le single A Cosa, extrait de l’album La Radiolina, dans une version enregistrée par le producteur anglais Prince Fatty, d’autre part La Vida Tombola, dont le clip sera également présent sur le disque. Cette vidéo met en avant le musicien en présence du footballeur Diego Maradona, à qui le titre est dédié.Manu Chao était en tournée en France au printemps dernier. Il a notamment permis à son public de le voir sur scène gratuitement à l’occasion de la fête de la musique, le 21 juin, où il s’est produit à Bondy (93), dans le cadre du festival “Y’a d’la banlieue dans l’air”. Pour la 20e édition de l’événement, il était entouré d’Idir, Zaho et Clac’Son.
Découvrez le titre la Vida Tombola

SOURCES : http://www.virginradio.fr/musique/News/Manu-Chao-s-apprete-a-sortir-un-mini-EP/(gid)/388701

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Bruno Roy, L’accordéoniste de Manu Chao hier soir au Bar’Ouf

Posté par thorvald le novembre 20, 2008

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Bruno Roy, l’ancien accordéoniste qui accompagnait Mano Chao lors de ses concerts mythiques, était en concert hier soir au Bar’Ouf.

Accompagné de ses 2 musiciens, Patrick le batteur et Alejandro le bassiste, qui forment le groupe intitulé “B. Roy et sa bande“, le parisien Bruno Roy a chanté ses histoires et raconté ses souvenirs…

Avec son accordéon dans les mains, il a transporté le public du Bar’Ouf loin, très loin dans son univers…

www.broyetsabande.net

SOURCES : http://www.choletblog.fr/laccordeoniste-de-manu-chao-etait-au-barouf-hier-soir-5061/

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Le clip déjanté de Megapuss

Posté par thorvald le novembre 20, 2008

“Surfing”, le premier album du déjanté groupe de rock Megapuss, dont le batteur provient de la formation The Strokes, sera dans les bacs dès le 17 novembre prochain signé chez Naïve, et porté par le premier single extrait, “Adam et Steve” : découvrez le clip !

Megapuss c’est Devendra Banhart et Greg Rogove. Tout deux assistés de Fabrizio Moretti, Noah Georgeson et Aziz Ansari. “Surfing” est le premier album de Megapuss, un groupe qui a commencé en écrivant des titres de chansons, mais pas les chansons. Finalement, les membres fondateurs, Greg et Devendra, ont composé la plupart des morceaux pendant que ce dernier était en tournée pour l’album “Smokey Rolls Down Thunder Canyon”. Bien que tous ses membres aient d’autres groupes, Megapuss n’est pas un “side project” mais bien un groupe à part entière.

Greg et Devendra ont enregistré et produit eux-mêmes “Surfing” en mars 2008, dans une cabane reculée dans la campagne, non loin de Los Angeles. Quelques jours seulement leurs furent nécessaires pour enregistrer, et la plupart des titres furent gardées dès les premières prises. Rogove et Banhart ont chanté et réalisé tous les morceaux à quelques exceptions près. Noah Georgeson, Rodrigo Amarante, et Purkey Remington ont joué la basse sur plusieurs titres ; Danny Bensi, qui fait partie de l’autre groupe de Greg, Priestbird (autrefois connu sous le nom de Tarantula A.D.), a apporté sa contribution à la guitare sur “Duck People Duck Man” et “Chicken Titz”. Aziz Ansari (de la série comique “Human Giants”), joue sur “Duck People Duck Man”. Quant à Fabrizio Moretti (The Strokes), il est la voix principale sur les couplets de “Theme From Hollywood”, et a contribué à l’écriture de ce titre. Moretti est devenu depuis un membre régulier et le batteur du groupe en live.

Megapuss a déjà joué à plusieurs reprises dans des endroits perdus autour de Los Angeles et anticipe la sortie physique de “Surfing” avec une tournée américaine en compagnie de leurs compères, The Entrance Band et le projet de Moretti, Little Joy. L’album sera dans les bacs en France le 17 novembre prochain, porté en radio par le single “Adam et Steve”.

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La déclaration d’amour de Ray Lamontagne à Meg White!

Posté par thorvald le octobre 25, 2008

Ouvrier dans une compagnie de chaussures et père de deux jeunes enfants, Ray Lamontagne a décidé de quitter son emploi du jour au lendemain pour vivre de sa passion, la musique. Une bonne décision dans son cas, lui qui nous propose ces jours-ci son troisième disque, Gossip In The Grain, un CD folk-rock où il est notamment question d’amour… et de Meg White!
Alors que le folk dominait principalement son premier opus (Trouble, sorti en 2004) et qu’il était la ligne directrice de son deuxième, (Till the Sun Turns Black, 2006), ce style tout en douceur partage cette fois-ci l’avant-scène musicale avec le blues et quelques touches de country, de jazz et de gospel.

La pièce d’ouverture du disque donne d’ailleurs à entendre ce nouveau mariage entre les styles musicaux préconisés par l’artiste originaire du Maine. Trompettes tonitruantes, chorale gospel à l’arrière-plan, la chanson « You Are The Best Thing » annonce un disque « swignant » et plein d’entrain. Pourtant, on retrouve sur les pièces subséquentes le Ray Lamontagne des deux premiers disques. La guitare sèche, le piano et la voix doucement râpeuse de Ray Lamontagne s’unissent pour donner de belles chansons folks sans prétention.

C’est avec la chanson « Meg White » que le disque prend un tournant plus country et plus léger. Après une intro musicale rappelant les westerns spaghetti de Sergio Leone, Ray Lamontagne y va d’une véritable déclaration d’amour à l’endroit de la batteuse du groupe The White Stripes: «Meg White / Such a pretty thing / I saw your face on the cover of a magazine / Some day I’d like to take a walk with you / Maybe ride our bikes down by the sea side / And watch the sun going down. » Blague ou vérité ? Peu importe, il s’agit là de notre coup de cœur musical et d’un tournant country sur le disque, alors que les trois chansons suivantes poursuivent dans cette veine.

Au final, Gossip In The Grain se veut un survol intéressant de styles musicaux typiquement américains, mis en scène par un Ray Lamontagne en grande forme.

http://www.myspace.com/raylamontagne

http://www.raylamontagne.com

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Découvrez le clip d’Alicia Keys et Jack White

Posté par thorvald le octobre 10, 2008

“Another Way To Die”, le single phare de la B.O du film “Quantum Of Solace”, dispose à présent de son clip ! Alicia Keys et Jack White s’apprêtent actuellement à faire le tour du monde pour la promo du thème de ce prochain “James Bond”…

 

http://www.chartsinfrance.net/Alicia-Keys/news-66956.html

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Jack White aime Alicia Keys

Posté par thorvald le octobre 7, 2008

«Elle est remplie d’émotions, sa voix est extrêmement puissante», a commenté Jack White à propos de la chanteuse Alicia Keys avec qui il a composé Another Way To Die, le thème du nouveau film de la série James Bond Quantum of Solace.

«Je pense qu’elle prend aussi beaucoup de risques. Elle ne fait pas ce genre de musique pop préfabriqué. Elle met des choses dans ses compositions qui ne sont pas la solution la plus facile. Elle prend des risques et inclus des choses dans ses chansons qui ne seraient pas diffusées sur les ondes de radios, par exemple. J’aime ce genre de personne. Et ce fut si inspirant lorsque nous nous sommes retrouvés dans la même pièce.»

Le leader des White Stripes s’estime également chanceux d’avoir travaillé sur la bande sonore de James Bond. «Je suis égoïstement enthousiaste d’avoir la chance de faire parti de cette époque de Bond. Je crois que Daniel Craig est la chose la plus excitante qui soit arrivé dans ce genre de films depuis des décennies. Il apporte quelque chose de frais, et les réalisateurs apportent aussi une vision totalement différente du personnage de Bond.»

http://www.voir.ca/blogs/nouvelles_musique/archive/2008/10/07/jack-white-aime-alicia-keys.aspx

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Jack White furieux contre Coca-Cola

Posté par thorvald le septembre 26, 2008

Jack White furieux contre Coca-Cola

(bum) Le musicien Jack White prend ses distances face à une campagne publicitaire de Coca-Cola qui a utilisé une de ses chansons.
Le membre des White Stripes et des Raconteurs n’a pas été enchanté à l’idée que Coca-Cola utilise la chanson Another Way to Die pour l’une de ses publicités.

Rappelons que cette pièce, enregistrée en duo avec Alicia Keys, a été retenue par les producteurs comme chanson thème pour le prochain film de James Bond et servira aussi à promouvoir le Coke Zero, rebaptisé Coke Zero Zero 7 pour l’occasion.

L’équipe de Jack White n’a pas tardé à régir et à publier un communiqué mentionnant que le musicien n’a jamais souhaité que l’une de ses chansons soit utilisée pour de la publicité. « Jack White a reçu une commande de Sony Pictures pour écrire une chanson pour le film de James Bond, Quantum of Solace, et pas pour Coca-Cola. Tout autre usage de la pièce a été décidé par d’autres que Jack White », précisait le communiqué.

SOURCES : http://www.copines.ca/potins/24550__jack-white-furieux-contre-cocacola.html

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“Megapuss” de Devendra Banhart

Posté par thorvald le septembre 12, 2008

Le compositeur-interprète américain s’est acoquiné avec le multi-instrumentaliste Greg Rogove pour sortir un premier album sous le nom de “Megapuss”.

Le néo-hippie Devendra Banhart, est inépuisable. Déjà auteur de huit albums solo et présent sur de nombreuses compilations, il va maintenant sortir un album avec le multi-instrumentaliste Greg Rogove, lui-même membre du trio Priestbird. Les deux acolytes se sont donné le nom charmant de Megapuss et prévoient de sortir leur premier album Surfing le 16 septembre dans sa version digitale et le 7 octobre dans son format physique.

Deux chansons sont déjà en écoute sur le Myspace de Megapuss. Vous y trouverez aussi la touchante dédicace de Devendra et Greg à leur batteur. Dans la catégorie « influences », ils ont simplement écrit: « We love our drummer, Fab Moretti ». Fabrizio Moretti, qui a mis la main à la pate pour Surfing, est essentiellement connu en sa qualité de batteur des Strokes (et pour avoir mis un terme à sa relation de cinq ans avec l’actrice Drew Barrymore). A l’écoute des deux chansons, l’influence des Strokes ne paraît pas évidente. Et sur la pochette non plus.

SOURCES : http://next.liberation.fr/article/devendra-banhart-se-met-nu-sur-son-nouvel-album

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À l’université du rock avec Jimmy Page, The Edge et Jack White

Posté par thorvald le septembre 6, 2008

Jimmy Page de Led Zeppelin, The Edge de U2 et Jack White des White Stripes révèlent leur quête du son parfait dans un documentaire sur la guitare électrique, héros hypnotisant de la musique populaire depuis plus d’un demi-siècle.

Le réalisateur Davis Guggenheim a réuni ce trio improbable pour It might get loud présenté en première mondiale vendredi soir au Festival international des films de Toronto dans une vaste salle de l’université Ryerson.

Guggenheim, qui avait mis en scène Al Gore dans «An inconvenient truth», suit ici Jimmy Page, The Edge et Jack White, en Grande-Bretagne, en Irlande et aux Etats-Unis dans leur laboratoire respectif où ils écoutent, taquinent la guitare et composent.

Le jeu à la fois dépouillé, énergique et mélodique de The Edge se révèle en fait une savante alchimie, un dosage de différentes pédales d’effets (delay, flanger, phaser, distorsion, etc…) modulant le son pour lui donner une texture unique.

Les quêtes de Jimmy Page et Jack White, représentants respectifs de groupes phare des années 1960-70 et 2000, puisent leurs origines dans le blues des années 30, ce son tiraillé, tendu, distordu créé par les guitaristes Noirs américains puis récupéré au milieu des années 50 pour donner naissance au rock blanc.

Sinueux, le documentaire de Guggenheim n’a rien de biographique ou de didactique. Les trois guitaristes, filmés chacun chez eux, parlent de façon décontractée de leurs premiers enregistrements, leurs premiers concerts, leurs influences.

À ces moments isolés se greffent la rencontre, tournée en janvier dernier, entre les trois musiciens, discutant de leur jeu, puis grattant la guitare ensemble comme des adolescents après l’école, plaquant un accord majeur en regardant attentivement les doigts de leur comparse pour mieux le suivre.

The Edge et Jack White observent avec une admiration sans borne le mentor Jimmy Page, un sourire satisfait au visage en jouant la mélodie de «whole lotta love».

 «Ce soir, ce fut incroyablement inspirant de voir la façon dont Jimmy et Jack jouent, j’ai vu des choses que je n’avais jamais vues auparavant. Je pense que je dois retourner m’exercer», a dit The Edge après avoir vu pour la première fois le montage du documentaire.

Le trio de rêve s’était réuni vendredi soir, mais sans guitare, dans la métropole canadienne pour assister à la première devant un public composé en majeure partie de jeunes universitaires.

 «J’ai joué de la guitare pendant longtemps, mais je n’avais rien vu qui en captait l’essence», a confié le producteur Thomas Tull, incrédule lorsque Jimmy Page a accepté son offre.

 «Qu’est-ce qui fait en sorte que des gens choisissent cet instrument, que guitar hero est le jeu vidéo le plus populaire, encore dans le top-50? Qu’y a-t-il avec cet instrument en particulier qui symbolise le blues et le rock à travers le monde?», s’est-il interrogé.

 «Pourquoi sommes-nous si attachés à cet instrument à six cordes, pourquoi ce n’est pas pas la sitar ou la clarinette?», a résumé Jack White, qui confectionne dans le film une guitare électrique à une corde avec un fil de fer, du bois, une bouteille de cola, et un microphone.

D’autres documentaires abordent le rock ou la pop cette année au Festival de Toronto dont «Soul Power», retour sur le festival «Zaïre 74» réunissant James Brown, B.B King et The Spinners à Kinshasa en marge du célèbre combat de boxe opposant Mohammed Ali à George Foreman, et «Sounds like teen spirit: a popumentary» sur la version junior du concours musical Eurovision.

SOURCES : http://moncinema.cyberpresse.ca

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Hardest Button to Button – White Stripes

Posté par thorvald le août 29, 2008

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Carmensita

Posté par thorvald le août 29, 2008

« Carmensita » de Devendra Banhart, avec Natalie Portman

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Reprise de Fell in Love With A Girl des White Stripes, rebaptisée Fell in Love With A Boy par Joss STONE

Posté par thorvald le août 29, 2008

 

Née Joscelyn Stoker, Joss Stone voit le jour le 11 avril 1987 dans la ville de Dover, en Angleterre. La petite fille grandit dans le petit village d’Ashill, dans le Devon.
En 2001, elle remporte une audition locale afin de participer à l’émission télévisée de la BBC « Star For A Night ». Elle y interprète On the Radio de Donna Summer et cette prestation lui donne l’occasion de se lancer véritablement dans la musique. Elle embauche une équipe de professionnels et parvient ainsi à attirer l’attention des producteurs de la société londonienne Boiler House Boys. Conquis, ceux-ci communiquent leur enthousiasme à Steve Greenberg, président de S-Curve Records qui invite la chanteuse à New York pour lui faire passer une audition. A la sortie de l’épreuve, l’homme d’affaire lui offre un contrat.
Réalisé au studio Hit Factory de Miami, l’album se développe au fur et à mesure de l’enregistrement qui voit Stone s’attaquer à plusieurs classiques de la soul et de la pop. Deux chansons additionnelles sont enregistrées à New York alors qu’une reprise de Fell in Love With A Girl des White Stripes, rebaptisée pour l’occasion Fell in Love With A Boy, est mise en boîte à Philadelphie avec the Roots. Lancé en septembre 2003, The Soul Sessions obtient d’excellentes critiques, tant aux États-Unis qu’en Europe. Avec sa voix sensuelle et chaude, la jeune Joss surprend. Son timbre et son registre semblent en décalage avec son allure de lolita. Elle enfonce encore le clou en 2004 avec Mind, Body & Soul, puis en 2007 avec Introducing Joss Stone.

Joss Stone Official Site 

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::: BAYONNE – MANU CHAO ::: CONCERT DE MANU CHAO

Posté par thorvald le août 25, 2008

Trois extraits du concert de Manu Chao aux arenes de Bayonne le 30 juillet 2008 !

SOURCES : http://php2.arte.tv/festivete/index_fr.html

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Devendra Banhart sur Wikipédia

Posté par thorvald le juillet 9, 2008

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Topanga’s Hippest Hippie Devendra Banhart

Posté par thorvald le juillet 9, 2008

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The Raconteurs, une histoire qui mord au Montreux Jazz

Posté par thorvald le juillet 9, 2008

Le groupe du charismatique Jack White élève l’art de la régression avec un voyage maîtrisé dans le rock américain et sudiste des années 70.
Rocco Zacheo
Il veut faire croire qu’il joue la discrétion, Jack White. Au centre de la scène du Miles Davis Hall, on cherche sa silhouette arrondie, sa tignasse noire et son visage maladivement pâle. On retrouve le chanteur et guitariste dans un angle mort et décalé. Il suffit pourtant que sa voix éraillée se manifeste pour que sa tentative d’effacement s’écroule misérablement et que le véritable meneur de la troupe surgisse avec naturel. The Raconteurs, projet conçu par la moitié des White Stripes, est entouré ici d’une bande d’amis de longue date. Un fait confirmé par le concert explosif de mardi soir. Sans lui, il n’en serait rien de cette prodigieuse usine sonique, de ce groupe américain imprégné d’une pâte musicale surannée, recherchée avec manie et remise au goût du jour par le leader natif de Detroit et citoyen adoptif du Tennessee.

A Montreux, The Raconteurs fait étalage de cette marque esthétique. Il déballe un savoir encyclopédique qui puise ses recettes au cœur des années 70 et fait revivre un mélange de blues électrique, de hard rock, de country sudiste et de portions substantielles de psychédélisme. L’effet de cette réminiscence a le pouvoir d’aplatir les trois décennies qui nous séparent du présent. Il suffit de fermer les yeux pour croire en un parachutage improbable, pour entendre les riffs, le lyrisme et la rage de Led Zeppelin, de Who et de Badfinger. Pour leurs détracteurs, la démarche du groupe relève aux mieux de la ringardise, d’un voyage peu raisonnable en 2008. Ce qui n’est pas erroné si on s’en tient uniquement à sa volonté obsessionnelle de reproduire à l’identique une époque révolue. En réalité, les Raconteurs disent beaucoup plus.

Derrière ce contenu daté, une forme qui coupe le souffle. En appelant des musiciens qu’il connaît pour les avoir en partie produits, Jack White s’est libéré de la formule étroite du duo White Stripes. Une batterie (celle de Meg White) et une guitare formaient un dispositif propre à boucher rapidement les horizons artistiques. Alors que le binôme responsable de l’hymne planétaire «Seven Nations Army» semble avoir tout dit en quelques albums, le quatuor ne cesse de bouleverser avec des moyens puissants.

Sur scène, The Raconteurs dispose d’un savoir qui sonne comme une leçon pour la moitié de la galaxie rock. Le groupe réinvente et enrichit avec des arrangements inédits son répertoire discographique. Il le transfigure et lui donne des formes insensées, avec un goût prononcé pour la complication baroque. Le tube simplet «Steady, As She Goes» devient ainsi un labyrinthe. Ballades chaloupées et morceaux nerveux de leurs albums (Broken Boy Soldiers en 2006 et Consolers of the Lonely en 2008) s’alignent dans une tension de fond constamment maîtrisée. En cela, Jack White et son coleader, le songwriter Brendan Benson sont des scientifiques des enchaînements: s’ils peuvent se perdre parfois dans des dialogues poussifs entre guitares, ils n’ont pas leur pareil pour raviver la tension avec des crescendos imparables. La deuxième partie du concert prend alors l’allure d’une ascension lente et constante qui finit par faire chavirer la salle.

http://www.letemps.ch/template/culture.asp?page=10&contenuPage=&article=235717&quickbar=

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The Raconteurs by Sodwee

Posté par thorvald le juillet 9, 2008

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The Raconteurs, la classe du rock intemporel

Posté par thorvald le juillet 9, 2008

Il y a longtemps qu’on n’avait pris une telle claque! Après un pâlot Vampire Weekend en première partie, le concert des Raconteurs lundi soir restera gravé dans la mémoire du Miles Davis Hall comme l’un des sommets musicaux qu’aura connus la salle… Le groupe de Nashville emmené par un Jack White ébouriffant et un Brendan Benson ébouriffé a confirmé qu’il est l’un des plus grands groupes de rock – au sens le plus pur du terme – actuel. Il maîtrise sa musique jusqu’au bout de ses racines blues et folk, des ascendances qui transpirent dans leur façon hantée d’asséner riffs implacables et solos enfiévrés.

Aux guitares et aux voix parfaitement accordées, Brendan Benson et Jack White (la moitié mâle des White Stripes) font jouer leur complémentarité totale, le premier tout en style et en tranchant, le second en explosion et en rage. La section rythmique empruntée aux Greenhornes établit l’assise monstrueuse du groupe, Patrick Keeler envoyant des stères de bois depuis son podium tandis que l’imperturbable Jack Lawrence fait ronfler sa rickenbacker avec flegme… The Raconteurs passent en revue et au pas de charge, les deux albums, «Broken Boy Soldiers» et «Consolers of the Lonely», malmènent la foule compacte, la faisant passer du comble de l’excitation («Steady as she goes») à la contemplation («Blue Veins»)… Les finesses rythmiques, les trouvailles mélodiques, un son parfait qui laisse entendre la moindre respiration, toute la chaleur des amplis à tubes, le jeu d’équilibre entre la tension et le relâchement…

Les Raconteurs racontent une histoire, celle d’une musique intemporelle, vintage et sans gimmicks, héritée en droite ligne de Led Zeppelin, et prouvent qu’on peut encore aujourd’hui faire du rock «moustachu» avec une élégance rare. Précieux.

http://www.lenouvelliste.ch/fr/news/culture/the-raconteurs-la-classe-du-rock-intemporel_14-94815

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Rock Werchter

Posté par thorvald le juillet 3, 2008

Le Rock Werchter est l’un des plus importants festivals de musique au Monde, de par les artistes qui le fréquentent chaque année. Il se déroule fin juin – début juillet à Werchter en Belgique.

http://www.rockwerchter.be/

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Manu Chao pour ceux qui n’y étaient pas

Posté par thorvald le juin 14, 2008

Deux soirs de suite, Manu Chao et son groupe Radio Bemba ont fait escale à Bercy dans le cadre de la tournée Tombola Tour pour la promotion de son album La Radiolina.

Le plus latino des chanteurs français a comblé son public en assurant sans aucun ménagement plus de trois heure de concert. Une prouesse au vu de l’énergie incessante donnée par l’exilé de la Mano Negra. D’ailleurs, les deux reprises Mala Vida et Sidi h’bibi de la Mano ont créé une hystérie collective démente, tout comme celle de son tube solo El Clandestino.

L’amoureux de Barcelone a su soulever une liesse populaire extrême avec ses ballades métissées (rock, country, rumba, rythmes brésiliens, flamenco) et ô combien festives. Après trois heures de danses éreintantes, sous les jets d’eau, la fosse avait gagné un sourire indélébile.

Pour la Fête de la musique, notre fan de Maradona offrira un concert gratuit à Bondy (93) dans le cadre du festival Y’a d’la banlieue dans l’air avec Idir, Zaho et Clac’Son.

SOURCES : http://www.nrj.fr/music/news/0/manu-chao-pour-ceux-qui-n-y-etaient-pas-100244.html

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Meg White aime faire des surprises

Posté par thorvald le juin 11, 2008

Meg White des White Stripes aime faire des surprises. Elle est apparue de manière inattendue sur scène lors d’un concert de la formation The Raconteurs, samedi dernier à Detroit, aux Etats-Unis. L’artiste a rejoint le groupe de son collègue pour montrer ses talents de batteuse et s’est ainsi adonnée à quelques frappes de batterie. Jack White, membre des Whites Stripes et des Raconteurs, l’a également présentée à l’ensemble du public : ‘Salut tout le monde, voici Meg White !’, s’est-il exclamé.

Les Raconteurs avaient mis fin à une longue attente ces deux derniers mois. Consolers of the Lonely, successeur de Broken Boy Soldiers, sorti en 2006, a été lancé le 25 mars.

SOURCES : http://www.virginradio.fr/musique/News/The-White-Stripes-une-apparition-surprise

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Manu Chao, musicien et altermondialiste

Posté par thorvald le juin 9, 2008

Le passage de Manu Chao, chanteur engagé, est un événement. 10.000 fans ont vibré avec lui samedi soir à Brest. L’artiste reste néanmoins simple et accessible…

Comment s’est passé ce concert en terre bretonne ? C’était le feu ! Terrible ! On a vraiment « kiffé » avec le Radio Bemba. Je suis encore là aujourd’hui pour remercier le public. Dès la fin des années 80, avec les Hot Pants ou Los Carayos, les Bretons nous ont toujours donné notre chance. Il était important pour moi de passer ici, comme il m’est impensable de rater Le Havre, une autre terre d’accueil. Après quelques concerts de chauffe en Galice, nous revoici sur la route !

Vous n’avez pas épargné les pouvoirs politiques pendant votre concert… Bush et sa clique en premier. Je continuerai tant que des gens comme ça seront au pouvoir. Plus ça va et plus je me demande si nous avançons dans le bon sens. Sommes-nous encore réellement en démocratie ? Nos votes comptent-ils vraiment dans un contexte où le pouvoir économique place ses représentants ?

Résolument engagé donc… Est-ce le fait de sillonner le monde continuellement ? Il y a des endroits que je connais bien. La vision de certains pays comme le Brésil, la Colombie, l’Équateur, l’Algérie ou le Maroc m’empêchent de me taire. Combien de fois ai-je vu des gamins de 16 ou 17 ans me soutenir qu’ici, il n’y a qu’avec un « gun » ou de la cocaïne que tu t’en sors. Mon sentiment de révolte est permanent. J’avance aussi pour ça. Je peux être parfois désespéré, mais il m’arrive d’y croire. Il y a des choses intéressantes qui se passent, au Venezuela, par exemple. Je vois des mômes des quartiers de Caracas qui retrouvent des perspectives. Il y a un début de révolution intéressant donné par Chavez. Pour moi, le drame n’est pas dans ce coin d’Amérique Latine. Il est au Mexique, vérolé par la corruption.

L’industrie du disque se porte-elle si mal ? Pas du tout. L’industrie s’est simplement déplacée. À l’époque des vinyles, on copiait déjà tous avec des cassettes. Qu’on arrête alors de nous vendre le matériel dernier cri qui nous permet de pirater, à grands coups de publicité. Des systèmes comme Live nation me font plus peur. Le management des concerts et le merchandising sont en train d’être totalement contrôlés.

Pas trop fatigué après trois heures de concert ? Tant que la voix est là, on continue ! Un coup d’œil suffi entre nous pour rebondir et improviser. Quand on a vu cette mer samedi, on ne pouvait plus quitter la scène !

Propos recueillis par Thomas Dao

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Un solide collectif

Posté par thorvald le juin 6, 2008

Désigné comme le deuxième groupe de Jack White après ses White Stripes, The Raconteurs est devenu un solide collectif où White, s’il en est toujours le membre le plus spectaculaire, se fond dorénavant à merveille avec ses collègues.

Évidemment, c’est l’ami Jack qui a eu droit aux applaudissements les plus nourris quand il a chanté le deuxième couplet de Consolor of the Lonely, titre d’ouverture du spectacle de mercredi, au Métropolis. Mais le reste de la performance a démontré que Brendan Benson n’était ni un simple accompagnateur, ni un figurant.

Les deux auteurs-compositeurs et chanteurs des Raconteurs font jeu égal sur scène, la slide de Benson (formidable durant Top Yourself), étant un contrepoint idéal aux riffs déchaînés et saccadés de White.

Durant l’explosive Level, le duo s’est offert un bridge simultané où les cascades de notes des guitares se superposaient comme au temps de Bitch, avec Keith Richards et Mick Taylor. Brillant. Même complémentarité durant Steady As She Goes, quand les six cordes tissent un irrésistible motif en quatre temps digne d’une rythmique de char d’assaut.

Torrides blues

Le nouveau disque des Raconteurs (Consoler of the Lonely) a beau être plus étoffé, le piano de White durant You Don’t Understand Me et le violon qui colorait Old Enough n’ont pas eu autant d’impact sur scène que sur disque.

À l’inverse, quand il se met en mode blues-rock, ce groupe est capable de rivaliser avec n’importe lequel. L’interprétation de Blue Veins, très Led Zep de facture, était renversante de ferveur et d’émotion, autant que la finale dense proposée par le roman-fleuve qu’est Carolina Drama.

Plus soudés qu’à leurs débuts et disposant de chansons aussi explosives (Salute Your Solution) que mélodiques (splendide Many Shades of Black), les Raconteurs n’ont toutefois pas affiché l’abandon et le grain de folie de leur premier passage à Montréal dans cette même salle, en octobre 2006, et ils ont limité leur performance à 85 minutes. Faudra faire attention… C’est peut-être épuisant de jouer au sein de deux groupes, mais ce n’est pas au spectateur d’en faire les frais.
SOURCES : .canoe.com

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The Raconteurs au Métropolis – Le nouveau rock classique

Posté par thorvald le juin 6, 2008

Curieuse impression. Étrange familiarité. N’avais-je pas vu ce spectacle des Raconteurs dix fois, cent fois, mille fois? C’était bon, fichtrement bon, rentre-dedans pas à peu près, farci de riffs imparables et de solos à rallonge, ponctué comme il se doit de refrains prêts à scander (surtout les refrains de Hold Up, Steady As She Goes, Many Shades Of Black, véritables hymnes): pour peu que je m’abandonne, à l’instar de ce Métropolis plein à ras bords mercredi soir, c’était chouette, archichouette. Une vraie de vraie expérience rock. Seulement voilà, on ne peut pas ne pas savoir ce qu’on sait, et au lieu de prendre mon plaisir là où il se trouvait, j’avais les méninges en ébullition à force de reconnaître dans les musiques et les mélodies — et même les attitudes, voire l’allure de ces Raconteurs — des chapitres entiers de l’histoire du rock.

SOURCES : http://www.ledevoir.com/2008/06/06/192893.html

 

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THE RACONTEURS au Festival International de Benicàssim

Posté par thorvald le mai 30, 2008

du 17 juillet 2008 au 20 juillet 2008 : à Benicàssim (Espagne),

La quatorzième édition du festival de Benicàssim accueillera une nouvelle fois cette année les plus prestigieux groupes internationaux de pop, rock et d’électro.

Parmi les artistes programmés on trouve ainsi Leonard Cohen, My Bloody Valentine, Babyshambles, Siouxie, Mika, Justice, Gnarls Barkley, The Kills, Death Cab for Cutie, Metope, Moriarty, Justice, Hot Chip, The Brian Jonestown Massacre, The National, The New Pornographers, Morrissey, Tricky, The Raconteurs, These New Puritans, Yelle, Vive la Fête, The Ting Tings et les incomparables Sigur Ros.

Cette année, le festival se dédouble pour une nuit à Madrid le 19 juillet avec Morrissey, My Bloody Valentine, Mika, Siouxsie et Babyshambles.

Plus d’infos sur www.fiberfib.com

SOURCES : .lesinrocks.com/

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Alicia Keys et les White Stripes : Black and White

Posté par thorvald le mai 26, 2008

Lors d’une interview, entre deux banalités sur les fringues et les coupes de cheveux, Alicia Keys a glissé à un journaliste qu’elle désirait ardemment faire de la musique avec les White Stripes ! Et que c’était même sa plus grande envie du moment. Surprenant, non ?

ne interview comme Alicia Keys en fait actuellement beaucoup pour présenter sa nouvelle tournée. Elle parle de sa coiffure, de sa passion pour certaines sortes de fringues et d’un coup, elle lâche une phrase qui déconcerte totalement le journaliste qui, comme beaucoup de ses confrères, a enfermé la chanteuse dans certaines cases musicales bien précises : « Et puis, ma plus grosse envie en ce moment, ce serait de faire quelque chose avec les White Stipes ! »  Evidemment l’intervieweur réagit au quart de tour, et pousse l’artiste à mieux préciser son propos : « Oui, c’est un groupe fabuleux, il sont directs, bruts, secs, juste du drums & guitare ! Je crois que nous pourrions parfaitement mélanger nos styles, ma voix avec le style de Jack White, leur guitariste. Je crois que ça peut être vraiment intéressant de mixer rock et Soul ! »

Peut être a-t-elle été inspirée par le duo Jack White/Mick Jagger avec les Stones dans le film « Shine A Light » de Scorsese. Mais en réalité et en pratique musicale, il semblerait que la rencontre entre les deux mondes est plutôt en bonne voie, puisque l’artiste RnB et Jack White ont – semble-t-il – déjà conversé plusieurs fois pour évoquer cette possible collaboration. A suivre, donc…

SOURCES : .hitmusemag.com/

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Tomer G remixe les White Stripes

Posté par thorvald le mai 26, 2008

Le DJ star israélien, qui fait frémir les dancefloor au Moyen-Orient, bombarde la France avec sa reprise du tube Seven Nation Army.

Soutenu par de nombreux médias, son titre résonnera dans tous les stades à l’occasion de l’Euro 2008. Sa version stade du hit sortira le 23 juin chez Warner.

Tomer G fréquente les clubs les plus prestigieux du monde et a déjà remixé Britney Spears et Kylie Minogue, ainsi que Whine Up de Kat DeLuna. Son premier album sera disponible en septembre prochain.

SOURCES : .nrj.fr/music/ 

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The Raconteurs : une performance appréciée.

Posté par thorvald le mai 19, 2008

Mercredi dernier, les Raconteurs ont fait leur grand retour sur scène après deux ans d’absence lors d’un show, à Londres. La formation a interprété plusieurs titres issus de son album Consolers of the Lonely. Mick Jagger et Ronnie Wood, membres des Rolling Stones, étaient également présents dans le public pour assister à la performance live. Jack White a notamment interprété la chanson Little Red Rooster, un titre célèbre des Rolling Stones.

Les Raconteurs avaient mis fin à une longue attente ces deux derniers mois. Consolers of the Lonely, successeur de Broken Boy Soldiers, sorti en 2006, a été lancé le 25 mars. Les fans du groupe avaient pu livrer leurs premières impressions sur le disque en les postant sur le site du magazine britannique NME. Selon eux, la performance et la nouveauté étaient les premiers éléments qui caractérisaient le mieux cet opus.

http://www.mcm.net/musique/filinfo/12286/

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Les Raconteurs trahis par iTunes

Posté par thorvald le mai 16, 2008

Les Raconteurs ont, il y a quelques semaines, surpris leur monde en annonçant la sortie quasi-immédiate de leur deuxième album, Consolers of the Lonely. Objectif : griller la promotion, l’attente des fans, et couper court à toute fuite vers les réseaux P2P.
Raté : iTunes a fait l’erreur, énorme à vrai dire, de mettre à disposition du public l’intégralité de l’album quatre jours avant sa date officielle de parution, avant de se rendre compte de son erreur et d’en bloquer l’accès. Trop tard : la fuite vers les réseaux P2P était faite. Sale histoire.

SOURCES : .lesinrocks.com

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La guitare électrique sur grand écran !

Posté par thorvald le mai 12, 2008

Le réalisateur Davis Guggenheim sera présent à Cannes pour dévoiler son nouveau documentaire, “It Might Get Loud”, où l’histoire de la guitare électrique fera parler d’elle à travers la vision de trois grands guitaristes de rock.

La mise en scène sera exposée entre les mains de trois grands guitaristes, Jimmy Page de Led Zeppelin, The Edge de U2, et Jack White des White Stripes. Un choix de musiciens qui s’explique par “leur impact sur trois générations différentes : des années soixante de Page, où il officiait en tant que musicien de session et membre des Yardbirds, au son unique de The Edge développé au cours des années 80, jusqu’au travail actuel de White”.

SOURCES : .worldcinemag.com/

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Nathalie Portman nage en plein bonheur !

Posté par thorvald le avril 24, 2008

Depuis quelques jours, Natalie Portman vit une belle histoire avec Devendra Banhart, le gentil géant folk américain. Et elle nous avait mise en garde : depuis, elle aime tout le monde, même les paparazzi !

Du coup, lors d’une balade en amoureux ce week-end dans les rues de New York, l’actrice est restée très cool lorsqu’un photographe a tenté de prendre des clichés volés de leur promenade romantique.

 

Elle a donc fait des signes à l’indiscret pour qu’il s’approche, lui a tendu une poignée de doigts et l’a attrapé par le cou pour arpenter l’avenue un petit moment à son côté, son petit yorkshire et son grand Chewbacca la suivant, tous deux poils au vent !

 

Et si le coup de coeur de Natalie pour Devendra peut paraître un peu étonnant et surprendre de prime abord, la jeune femme semble totalement épanouie depuis !

http://www.mtv.fr/jhtml/nws/MaNewsHomePage.jhtml?z=1&a=10849

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Manu Chao et son groupe seront au Zénith d’Auvergne le 24 juin 2008

Posté par thorvald le avril 23, 2008

Globetrotter et citoyen du monde, Manu Chao fait le tour du monde avec sa guitare mais n’a fait que très peu de concerts en France depuis sept ans. Il se lance donc en mai-juin 2008 dans une tournée très attendue par ses fans des Zéniths et grandes salles de France ainsi que dans certaines villes qui l’avaient accueilli à ses débuts “quand personne ne voulait de lui“. Il fera bien entendu une halte à Clermont-Ferrand le 24 juin où de son propre aveu “cela va lui faire plaisir de rejouer car il n’y a pas donné de concerts depuis super longtemps“.

Accompagné de son éclectique Radio Bemba Sound System, six musiciens qui seront pour l’occasion rejoints par un septième, le Napolitain Angelo Mancini qui était dans la toute première formule de Radio Bemba en 1997, Manu Chao a concocté un Radiolina Tour où seront aussi reprises spécialement des chansons en français de son album « Sibérie m’était contée » sorti en 2004.

Manu Chao souhaite aussi faire de ses concerts une fête qui se prolonge tard dans la nuit comme il l’expliquait dans Le Parisien : “On a prévu de prolonger la soirée avec des DJ, des invités surprise, pour que les spectateurs puissent continuer à danser jusqu’à 2 heures du matin. On souhaite faire cela sur toutes les dates. A 80%, toutes les salles sont d’accord. Après, cela nécessite une logistique particulière“.

Manu Chao a aussi pensé à vos portefeuilles en appliquant un tarif tout doux puisque qu’à Clermont-Ferrand comme pour les autres villes de province le tarif est de 29 euros : “On a toujours été moins chers que la moyenne. Un concert doit rester populaire. En ce moment, il y a des tarifs exorbitants un peu partout. C’est tout à fait possible de rester à des prix abordables malgré le coût important des locations de salle. Economiquement, c’est très viable. En tout cas, nous, on s’en sort bien.

Une occasion de le revoir sur scène avant qu’il ne reprenne son envol à travers l’Europe et le Monde…

http://www.cyberbougnat.net/Manu-Chao-a-Clermont-Ferrand-en,2022.html

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Manu Chao dénonce la guerre en Afrique

Posté par thorvald le avril 21, 2008

Politik Kills est le dernier single extrait de l’opus La Radiolina de Manu Chao. Le clip de ce titre vient d’être dévoilé sur son site officiel. Co-réalisé par Jean-Stéphane Sauvaire et Manu Chao, cette vidéo évoque l’enfance dans une ville en état de guerre. Un jeune garçon africain déambule dans les ruelles de son village, son ghetto blaster à l’épaule, comme pour faire oublier grâce à la musique les drames qui se jouent encore à l’heure actuelle. Un site Internet dédié au clip a été lancé, sur lequel Manu Chao a posté des textes sur les conséquences de certains choix politiques, notamment en Afrique. Les internautes peuvent réagir et proposer leurs propres remixes de la chanson, grâce aux séquences disponibles en téléchargement libre.

Après avoir annoncé un premier concert au Palais omnisports de Paris Bercy le 11 juin, Manu Chao a ajouté une date supplémentaire à son agenda. Le concert aura lieu dans la même salle le 12 juin. C’est le 29 mai au Zénith de Toulouse que l’artiste débutera sa série de concerts intitulée Tombolatour. Il passera notamment par Bordeaux, Nantes, Brest, Strasbourg et Dijon.

SOURCES : http://www.mcm.net/musique/filinfo/12101/

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Natalie Portman amoureuse à New York avec Devendra Banhart

Posté par thorvald le avril 16, 2008

http://www.staragora.com/

Natalie Portman a un nouvel homme dans sa vie ! Plus portée sur les artistes sensibles que sur les beach-boys californiens, l’actrice américaine a craqué pour Devendra Banhart, un des artistes américains les plus talentueux du moment. La belle brune s’est éprise du chanteur de folk psychédélique lors du tournage du clip de Carmencita, où elle apparaît. Depuis, les tourtereaux ne se quittent plus. Balades main dans la main dans les rues de New York, baisers à chaque coin de rue, le couple affiche son bonheur au grand jour, pour le plus grand plaisir des paparazzis. Auparavant, Natalie Portman avait accroché quelques valeurs montantes du cinéma et de la chanson à son tableau de chasse : les acteurs Jake Gyllenhaal et Gael Garcia Bernal, Adam Levine, le leader du combo pop Maroon 5, ou encore Moby. Cédric Couvez.

http://www.20minutes.fr/article/225619/People-A-la-barbe-des-paparazzis.php

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LE SITE…..à ne pas manquer !!

Posté par thorvald le avril 5, 2008

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The Raconteurs – Salute Your Solution

Posté par thorvald le avril 5, 2008

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Manu Chao, Mercredi 11 juin 2008, à BERCY

Posté par thorvald le mars 30, 2008

manu-chao-5.jpg

Né en 1961 au sein d’une famille de républicains espagnols réfugiés en France, Manu attendra les années 80 avant de monter son premier groupe, Joint de culasse, teinté de rock’n’roll et de punk. Rebaptisé par la suite Hot Pants, avec une touche latino en prime, le groupe enregistre en 1984 un album intitulé Loco Mosquito. Un an plus tard, il fonde La Mano Negra. En dix ans, le groupe le plus populaire et le plus décapant enfanté sur le sol d’une France métissée, sortira cinq albums quasiment tous composé et chanté par Manu Chao. Le groupe vendra plus de trois millions de disques et donnera des prestations scéniques légendaires jusqu’en Amérique du Sud (comme l’expédition “Cargo” au début des années 90).

Après leur séparation, Manu Chao monte en 1996 le groupe Radio Bemba («téléphone arabe » ou «bouche à oreille» en argot et tourne en Espagne avant de rompre les amarres et de répondre à l’appel de l’océan. En 1998, sans aucun tapage publicitaire ni le moindre effet d’annonce, paraît Clandestino. Seize titres sublimes qui enchanteront plus d’un million de fans en France et près de deux millions partout ailleurs dans le monde !

Après avoir posé ses valises à Barcelone, Manu assemble un groupe dont les membres viennent des quatre points cardinaux et part en tournée en Amérique Latine. Ce voyage donnera au nouvel album ses couleurs les plus chaudes et les plus vives : Esperanza De retour en studio, Manu n’a plus qu’à recomposer ses souvenirs, fluidités ensorceleuses bousculées par une énergie mélodique. A partir de là, les tournées ainsi que les albums s’enchaîneront avec la sortie en 2002 du Live « Radio Bemba Sound System », puis de « Sibérie m’était contée » en 2004. Après plusieurs tournées, Manu Chao revient fort en 2007 avec son dernier album « La Radiolina » qui connaîtra un franc succès auprès d’un public Français définitivement séduit par l’artiste.

Venez danser et vibrer sur le rythme chaud et envoûtant de l’artiste à Bercy le 11 juin 2008.

SOURCES : .bercy.fr

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Le retour de Manu Chao sur scène

Posté par thorvald le mars 30, 2008

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Les dates:

  • 29-05-08: Zénith de Toulouse (31)
  • 01-06-08: Le Dôme à Marseille (13)
  • 03-06-08: Patinoire Mériadeck à Bordeaux (33)
  • 05-06-08: Zénith de Nantes (44),
  • 07-06-08: Parc de la Penfeld à Brest (29)
  • 09-06-08: Docks Océane au Havre (76)
  • 11-06-08: Paris Bercy (75)
  • 14-06-08: Gayant Expo à Douai (59)
  • 16-06-08: Zénith de Strasbourg (67)
  • 18-06-08: Zénith de Dijon (21)
  • 19-06-08: Théâtre Antique à Vienne (38)

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Manu……Katché…..ou/et……Chao ??

Posté par thorvald le mars 29, 2008

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Chaque dernier samedi du mois, Manu Katché se métamorphose en maître de cérémonie pour faire vivre la musique «live» et provoquer des rencontres entre musiciens issus d’univers souvent très différents. Jazz, pop, rock, blues, boeufs, lever de rideau sur l’envers du décor, complicité en coulisses et en répétition : le célèbre batteur donne à entendre la musique au plus près de sa vérité. Aujourd’hui, il est accompagné de Manu Chao, dont le dernier disque, «La Radiolina», croise rock et rumba catalane, Geoffrey Oryema, un chanteur originaire d’Ouganda, Supergrass, groupe anglais des années 90, Duff, une jeune Galloise qui publie son premier album, «Rockferry», et Micky Green, révélation folk de la rentrée 2007.

SOURCES : television.telerama.fr

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Nouvel Album des RACONTEURS…..c’est pour AUJOURD’HUI !!

Posté par thorvald le mars 23, 2008

The Raconteurs, le groupe de Jack White et Brendan Benson, revient en force avec un nouvel album qu’on ne pensait pas voir arriver si vite. En effet, ce second opus sera là avant la fin du mois.

Depuis que les White Stripes étaient au repos forcé dû aux problèmes de santé de Meg White, Jack s’est donné à fond avec les Raconteurs. Ils ont terminé le mastering du nouvel album durant la première semaine de ce mois de mars. C’est donc tout frais.

Suivant les délais en vigueur, nous aurions pu croire que l’album arriverait au plus tôt juste avant les vacances, voire même à la fin. Mais non, il débarquera déjà ce 24 mars, et c’est sûr ils ne nous racontent pas d’histoire.

L’album s’intitulera “Consolers of the Lonely” et succédera à “Broken Boy Soldiers” qui était sorti en 2006. Il sortira sur le label XL Recordings distribué chez nous par V2. Le premier single sera “Salute Your Solution”. Il sortira le même jour.

SOURCES : .musicinbelgium.net

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1 Consoler of the lonely                                               8   Many shades of black

2 Salute your solution                                                 9   Five on the five

3 You don’t understand me                                              10  Attention

4 Old enough                                                           11  Pull this blanket off

5 The switch and the spur                                              12  Rich kid blues

6 Hold up                                                              13  These stones will shout

7 Top yourself                                                         14  Carolina drama

http://www.xlrecordings.com/theraconteurs

http://www.theraconteurs.com/

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Manu Chao : « Un concert doit rester populaire »

Posté par thorvald le mars 18, 2008

manu-chao-1.png

Il nous l’annonce en avant-première : l’ex-leader de la Mano Negra prépare une tournée qui débutera le 29 mai à Toulouse et passera par Bercy. Les concerts, proposés à un tarif abordable, se prolongeront jusque tard dans la nuit.

LE REVOILÀ enfin. Après pratiquement sept ans d’absence, Manu Chao fera son grand retour sur les scènes françaises fin mai. Une tournée d’une quinzaine de dates à petits prix, dont une escale parisienne à Bercy le 11 juin.

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En avant-première hier, au téléphone depuis Londres, il a accepté de nous parler de ce grand retour.

Vous êtes-vous impliqué directement dans la préparation de cette tournée ?

Manu Chao. Oui. Avec mon producteur, on a essayé de n’oublier personne. J’ai insisté pour jouer dans certaines villes comme Le Havre ou Brest qui m’ont toujours accueilli pour des concerts même quand personne ne voulait de moi, à mes débuts, dans les années 1980.

A Paris, ce sera Bercy, où vous aviez joué la dernière fois en septembre 2001. Vous vous en souvenez ?

Oui, c’était un super beau concert. A l’époque, cela avait été le show préféré de ma mère. C’est déjà un signe positif ! Le POPB, c’est une belle chaudière. Et puis l’idée est aussi de garder les gens dans la salle après le concert.

C’est-à-dire ?

On a prévu de prolonger la soirée avec des DJ, des invités surprise, pour que les spectateurs puissent continuer à danser jusqu’à 2 heures du matin. On souhaite faire cela sur toutes les dates. A 80 %, toutes les salles sont d’accord. Après, cela nécessite une logistique particulière. Si on finit si tard, il faut mettre en place des lignes de bus pour que les gens qui n’ont pas de voiture puissent rentrer chez eux sans problème.

« Montrer ma gueule pour vendre plus de disques, cela n’a jamais été mon truc »

Vous allez proposer des places à 27,50 € en province et 30 € à Bercy.

On a toujours été moins chers que la moyenne. Un concert doit rester populaire. En ce moment, il y a des tarifs exorbitants un peu partout. C’est tout à fait possible de rester à des prix abordables malgré le coût important des locations de salle. Economiquement, c’est très viable. En tout cas, nous, on s’en sort bien.

Vous vivez à Barcelone. La France vous manque-t-elle ?

Non. J’y reviens assez souvent. Il y a des coins qui me manquent comme Lille ou la Bretagne. Je suis impatient malgré tout. Cela va me faire plaisir de rejouer à Clermont-Ferrand ou à Toulouse, où je n’ai pas donné de concerts depuis super longtemps.

Pourquoi avoir attendu autant ?

Parce que pendant ce temps-là, on a fait des concerts ailleurs en Amérique latine, en Amérique du Nord. Je ne peux pas être partout en même temps ! Et puis pour cette tournée, je tenais à reprendre spécialement des chansons en français de mon album « Sibérie m’était contée » (NDLR : sorti en 2004). On devrait faire une petite demi-heure comme ça. On va répéter le mois prochain pour voir de quelle façon revisiter ce répertoire.

Ici, votre nouvel album, sorti en septembre, s’est bien vendu mais n’a pas été un triomphe comme les précédents…

Je ne me pose pas la question. Je n’ai pas fait énormément de promotion. Montrer ma gueule pour vendre plus de disques, cela n’a jamais été mon truc. Les gens sont allés l’acheter naturellement. Moi, je tire des conclusions cinq ans après. On aurait pu aussi dire cela de « Clandestino ». Six mois après sa sortie, les ventes étaient catastrophiques (NDLR : le disque s’est écoulé finalement à 2,5 millions d’exemplaires). Ce nouvel album a le temps.

* Manu Chao en concert le 29 mai à Toulouse, le 3 juin à Bordeaux, le 5 à Nantes, le 7 à Brest, le 9 au Havre, le 11 à Paris-Bercy, le 16 à Strasbourg. D’autres dates sont également prévues à Marseille, Lille et Clermont-Ferrand. Billets en vente samedi.

SOURCES : .leparisien.fr

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Après 7 ans d’absence, Manu Chao revient pour une tournée française !

Posté par thorvald le mars 18, 2008

manu-chao-2.png 

Manu Chao vient d’annoncer qu’il sera en tournée en France à partir du 29 mai.

A 46 ans, l’ex-leader de la Mano Negra revient sur scène pour présenter son album Radiolina, sorti en septembre 2007, nous apprend Le Parisien. Ce dernier opus comprend un seul et unique titre en français : Besoin de la lune, diffusé en ce moment sur les ondes.

Cet amoureux de la langue espagnole, qui réside d’ailleurs à Barcelone, y fait un clin d’œil appuyé à son public français, qui n’a pas eu la chance de le voir sur scène depuis bientôt 7 ans.

Une quinzaine de dates sont au programme*, avec une escale à Bercy prévue le 11 juin prochain.

Dans une récente interview, l’artiste raconte qu’il a prévu de “prolonger la soirée avec des DJ, des invités surprises, pour que les spectateurs puissent continuer à danser jusqu’à 2 heures du matin”. Un concept que Manu Chao souhaite étendre à toutes les dates de la tournée.

Pour que le moment soit inoubliable sans que la note ne soit pas trop salée pour son public, l’artiste tient à ce que le prix des billets reste abordable. Il faudra donc compter 27,50 euros en province et 30 euros à Bercy.

Merci Manu Chao !

* Le 29 mai à Toulouse, le 3 juin à Bordeaux, le 5 à Nantes, le 7 à Brest, le 9 au Havre, le 11 à Bercy et le 16 à Strasbourg. L’artiste devrait aussi passer à Marseille, Lille et Clermont-Ferrand. Les billets devraient être mis en vente à partir de samedi. A surveiller de près !

SOURCES : .purepeople.com

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The Raconteurs: second album

Posté par thorvald le mars 18, 2008

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Le groupe parallèle de Jack des White Stripes vient de sortir son second album baptisé “Consolers of the lonely”

L’annonce de la sortie de ce disque le 25 mars, une semaine tout juste avant sa publication, avait pris tout le monde par surprise. Successeur de l’excellent “Broken Boy Soldiers” sorti il y a deux ans, il n’a en effet été finalisé que début mars.

Le premier single, “Salute your solution“, est accompagné d’une vidéo visible sur leur site internet  .

Jack White et ses trois complices Brendan Benson, Patrick Keeler et Jack Lawrence n’ont donné aucune interview pour cet album de 14 titres avant l’annonce de sa sortie le 25 mars simultanément sur tous supports: cd, vinyl et numérique.

The Raconteurs ont nié vouloir prendre les pirateurs de court mais assuré vouloir traiter tout le monde à égalité. L’idée de cette annonce soudaine, ont-ils expliqué, est que tous, fans et médias, aient le disque au même moment, de sorte que personne ne soit privilégié ou n’ait un jugement de première main. Ils ont nié vouloir contrer les pirateurs, tout en reconnaissant que le pire défaut des MP3 illégaux est leur piètre qualité sonore.

The Raconteurs ont d’ailleurs invité les fans à acquérir le disque dans son entier plutôt que saucissonné sous forme de titres achetés en ligne. Ils ont promis de permettre le téléchargement légal au morceau sur les sites tels que iTunes, où les artistes peuvent pourtant réclamer de n’être vendus qu’au format album. En revanche, sur le site des Raconteurs, l’album est vendu dans son intégralité sous forme d’un MP3 (à 320 bits).

Le quatuor a également annoncé une tournée américaine au printemps dès le 20 avril pour soutenir le disque et confirmé sa présence au festival Coachella (désert californien) le 25 avril ainsi qu’au New Orleans Jazz and Heritage Festival le 4 mai. Quelques dates sont programmées en Europe, notamment en Ecosse et en Irlande.

“Consolers of the Lonely”, sortie le 25 mars 2008

> Le site Myspace des Raconteurs

>  Le site internet des Raconteurs

SOURCES : musique.france2.fr

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Devendra Banhart va se rhabiller

Posté par thorvald le mars 13, 2008

devendra-banhart.png

Le musicien folk américain se présente en slip sur son site internet: à nous de le rhabiller

On savait que le barbu aux cheveux longs n’était pas du genre à brider sa part féminine. Mais avec le jeu “dress me“, Devendra Banhart propose carrément aux internautes de jouer à la poupée.

Le chanteur connu pour son look hippie extrême pause en slip au milieu d’une garde-robe très tuniques indiennes et ponchos à capuche. Ne reste qu’à le rhabiller

N’oubliez ni les gants de boxe, ni les chaussettes, et encore moins les galures, le masque ou la barbe hirsute. Et prévenez son sosie Sébastien Tellier. Qu’il nous fasse le même.

Le jeu dress me sur le site de Devendra Banhart

SOURCES : musique.france2.fr

http://www.devendrabanhart.com/clothes.html

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Quand Beau-papa s’appelle Renaud…..

Posté par thorvald le mars 10, 2008

renan-luce.jpg 

 Renan Luce, véritable figure de la nouvelle scène française, était en concert ce mercredi soir à La Cité. Avec ses chansons La Lettre et Les Voisines, notamment, il a fait souffler un vent de renouveau sur les ondes. Entretien avec ce musicien, loin de se repentir de ses qualités d’auteur.

 « Je me verrais bien jouer un petit rôle de malfrat dans un film de mafieux ou un rôle de pendu dans un western ». Avec une telle phrase, Renan Luce plante le décor : il est proche du personnage qu’il dépeint dans « Repenti », chanson à la gloire d’une balance revenue de la mafia napolitaine.

 

 

« Repenti », c’est d’ailleurs le nom de l’album qu’il a sorti l’année dernière. Si vous allumez de temps en temps votre radio, vous n’avez pas pu passer à côté. Des titres tels « La Lettre » et « Les Voisines » sont passés en boucle sur les ondes et le public a immédiatement adhéré. La preuve, Renan Luce est aujourd’hui détenteur d’un joli disque de platine et est nommé trois fois pour les prochaines Victoires de la musique. « Les prix, ce n’est pas après quoi je cours le plus. C’est un petit bonbon doux sur le moment, mais ça ne fait pas l’essentiel ».

 

“Un midi, je suis allé dans ce bistro…”

 

L’essentiel est donc ailleurs… Dans l’écriture notamment, inspirée de celles des plus grands chanteurs francophones. « J’ai des références plutôt classiques dans la chanson. Brassens et plein d’autres… J’ai grandi avec la musique de mes parents dans les oreilles… »

  

Lui, démarre sa carrière d’auteur en même temps qu’il use encore ses culottes sur les bancs d’un lycée privé, à Morlaix. Après, il s’envole vers Rennes, pour passer deux ans en classe préparatoire au lycée Saint-Vincent. Il en profite pour peaufiner ses textes et commencer à se donner en spectacle. 

 

 

« Un midi, je suis allé dans ce bistro. Il y avait une petite scène et j’ai demandé si je pouvais jouer. On m’a dit de laisser une cassette et voilà… » Le « bistro » en question, c’est Le Sablier qui a aussi lancé des artistes comme Jeanne Cherhal ou Anaïs.

Quand Beau-papa s’appelle Renaud…

Aujourd’hui, il n’en est plus à se produire dans les bars puisque c’est à La Cité qu’il joue ce mercredi et qu’il sera au MuzikHall en mai prochain. Bref, un véritable succès professionnel auquel vient s’ajouter une réussite amoureuse, depuis sa rencontre avec Lolita Séchan… la fille du chanteur Renaud. Pas trop difficile avec son futur gendre, le beau-papa ? « Je ne me pose pas cette question. Si je prends du recul, je trouve juste ça rigolo, mais ça s’arrête là », raconte Renan Luce, un brin gêné.

 

 

Vous avez donc peu de chance de voir l’ancien rebelle au foulard rouge partager la scène avec lui. « Je ne ferai de duo que le jour où j’aurai une chanson qui le justifie vraiment », témoigne d’ailleurs Renan Luce.

 

 

Peu importe, c’est bel et bien lui qu’étaient venus voir les quelques fans présents devant la salle de concert cet après-midi. « En général, le public breton est assez chaleureux. C’est peut-être parce que je suis perçu comme l’enfant du pays », sourit-il.

 

 

Et pour le jour de ses 28 ans, quelques groupies se sont pliées en quatre, puisqu’elles étaient présentes dès 16h30 devant La Cité, avec des pancartes flanquées d’un « Happy Birthday ! » La rançon du succès qui se fait sentir…

 

 SOURCES : Mickaël LOUEDEC – .rennes-infhonet.fr

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Manu Chao refuse de chanter pour la droite espagnole

Posté par thorvald le mars 8, 2008

Manu Chao, ouvertement engagé politiquement à gauche, a dénoncé l’utilisation d’une de ses chansons par le Parti Populaire espagnol (PP, droite) dans une vidéo électorale pour les législatives de dimanche prochain. ‘J’ai eu la mauvaise surprise, il y a quelques jours, de découvrir que le Parti Populaire a utilisé de manière totalement illégale la chanson Trampa que j’ai écrite’, a indiqué le chanteur dans un communiqué diffusé sur son site Internet. Un usage fait sans l’autorisation du chanteur, qui appelle dès lors les Espagnols à voter pour n’importe quel parti, sauf pour le Parti Populaire.

Après le titre Rainin In Paradize, premier extrait de son dernier opus, La Radiolina, paru en septembre 2007, le chanteur a sorti un nouveau morceau. Il s’agit de la chanson Besoin de la Lune, le seul titre en français de ce dernier disque. Une tournée est par ailleurs prévue à partir du mois de juin ; les dates exactes devraient être prochainement connues.  

SOURCES : .virginradio.fr

 

Comunicado Oficial de Manu Chao:

Fue una muy desagradable sorpresa el descubrir hace un par de días que el Partido Popular utilizó de manera totalmente ilegal y sin ningun permiso previo la cancion La Trampa, escrita por mí e interpretada en buena amistad con Tonino Carotone. Con el agravante de hacerlo para un vídeo partidista, electoralista y denigrante para terceros. Es de notoriedad pública que no tengo ninguna simpatía por el Partido Popular. Tampoco ellos nunca se cortaron en respaldar varias criticas a mi forma de ser o a mi trabajo. Entonces, lo que yo trato ahora de entender es porque el Partido Popular se toma la licencia divina de utilizar la obra de gente que no le gusta. Y desde luego, por qué en su gran cruzada por una “normalidad” rancia, absurda e incomprensible, el Partido Popular se permite utilizar la música e interpretación de artistas que nunca se definieron como normales. ¿Será que artistas “normales” según los criterios del PP no existen? Puede ser que sí, puede ser que no; no lo sé ni me importa, porque al fin y al cabo todo acabaría en un debate estéril y sin futuro. Pero hoy en concreto estoy bien seguro de que esa persona idealizada e irreal que ellos sueñan no soy yo. Y ya que estamos, desde estas líneas hago un llamamiento a que vayamos tod@s a votar el domingo por cualquier partido que no sea el Partido Popular y evitar así lo peor que nos pueda pasar a tod@s estos próximos cinco años.

Siempre atento y feliz día (…dentro de lo que cabe…), Manu Chao

“J’ai eu la mauvais surprise il y a quelques jours de découvrir que le Parti Populaire a utilisé de manière totalement illégale la chanson +Trampa+ (piège, ndlr), que j’ai écrite”, a indiqué le chanteur dans un communiqué diffusé sur son site internet.

Dans ce communiqué, le chanteur appelle à voter “pour tout parti qui ne soit pas le Parti Populaire”, lors des législatives espagnoles de dimanche prochain.

La “Trampa”, qu’il interprète avec le chanteur Tonino Carotone, a été utilisée dans certains meetings du PP et dans une vidéo “partisane, électoraliste et dénigrante”, a dénoncé Manu Chao, précisant que certains membres du PP n’ont “jamais hésité à critiquer” sa “manière d’être” ou son “oeuvre”.

Quelque 35 millions d’Espagnols sont appelés à voter dimanche pour renouveler le Parlement espagnol. Les socialistes au pouvoir sont donnés légèrement favoris par les sondages, face aux conservateurs du PP.

SOURCES : metrofrance.com

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Mistral Gagnant

Posté par thorvald le mars 8, 2008

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Les Stones bientôt au cinéma

Posté par thorvald le mars 1, 2008

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Le film des Rolling Stones, réalisé par Martin Scorsese et qui a été présenté au Festival du Film de Berlin, sortira bientôt dans les cinémas américains. La sortie est prévue pour le 4 avril prochain.Mais avant cette sortie officielle, la Bande Originale sortira en CD. En deux versions même: un CD simple et un coffret double sur lesquels vous pourrez revivre ces deux concerts donnés à New-York le 29 octobre et le 1er novembre 2006.

Parmi les duos qui figurent sur la playlist, Mick Jagger se retrouve aux côtés de Jack White, le chanteur des White Stripes.

SOURCES : lamusiqueameilleurgout.mint.be

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Renaud soutiendra une liste aux municipales à Orange

Posté par thorvald le février 29, 2008

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Alors qu’on pensait le voir s’engager sur une liste parisienne à l’occasion des municipales, le chanteur Renaud a finalement choisi de soutenir la liste de rassemblement démocratique et républicain d’Orange, menée par Jean Gatel.

Bernard Laporte a, pour sa part, décidé d’apporter son soutien à Pascal Vielfaure, le candidat UMP de la même ville.

SOURCES : .purepeople.com

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Manu Chao en studio a Paris

Posté par thorvald le février 28, 2008

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Le globe-trotteur pose quelques jours ses valises et ses guitares à Paris. Il termine le mixage de l’album de Smod, le groupe de Sam, fils d’Amadou et Mariam.

Manu Chao avait produit le dernier album à succès du couple malien.

Il en fait de même avec le disque de son rejeton enregistré à Bamako et achevé chez nous.

L’album pourrait sortir en France avant l’été. Par ailleurs, l’ex-Mano Negra prépare son retour sur scène en France.

Une tournée se précise pour juin.

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WHITE STRIPES à la NOUVELLE STAR !!

Posté par thorvald le février 28, 2008

Pari gagné! Avec 4,7 millions de téléspectateurs, le premier épisode de Nouvelle Star a tenu ses promesses. L’arrivée d’un nouveau jury compte pour beaucoup, tout comme la présence de candidats moins formatés que sur d’autres chaînes. À l’issue des castings de Marseille et de Strasbourg, qui sort déjà du lot? Quels sont nos coups de coeur dans l’émission de ce soir?

Ceux qui vous ont déjà tapé dans l’oeil
Tout le monde a flashé sur Julien, ce jeune Toulonnais de 19 ans, au look de Bob Dylan. En fait, il se produit déjà sous le nom de Peter Sunson. Son MySpace est assailli de messages de fans qui le soutiennent depuis son passage dans l’émission. Le hasard faisant bien les choses, Julien est copain avec Quentin, gagnant de la «Star Ac’» 7. Sortent également du lot à l’issue du premier épisode: Cindy, 17 ans, et son air canaille sur «Fever»; ou encore la lunaire Charlotte avec sa version très personnelle des Red Hot Chili Peppers.

Nos coups de coeur dans le 2e épisode
Difficile de passer à côté de Sian, 24 ans et une voix rauque qui fait ronronner Sinclair de plaisir. Thomas, cheveux aux épaules et casquette gavroche, laisse le jury bouche bée avec sa reprise des White Stripes. Sans oublier, Christophe, 31 ans, un Sean Lennon mal rasé et réellement habité par son interprétation de «Be my Baby» des Ronettes.

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Renaud à la défense d’EMI

Posté par thorvald le février 27, 2008

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Une quarantaine d’artistes français de la maison de disques EMI, dont Renaud, Alain Souchon, Camille, Yann Tiersen et Jane Birkin, se portent à la défense du label critiqué pour son plan de restructuration drastique (5500 employés perdront leur emplois).

«Nous, artistes d’EMI France, tenons à présenter notre position en faveur des équipes de notre maison de disques», expliquent les musiciens par voie de communiqué.

«Notre travail est un travail d’équipe avec chacun des acteurs de la maison d’artistes. Chaque employé de la filiale a besoin de notre musique pour avancer, pour progresser; nous avons besoin de chaque personne déléguée au développement de nos projets.»

Rappelons que Radiohead, Paul McCartney, Joss Stone et Robbie Williams ont récemment abandonné le navire EMI. Aussi sous contrat avec EMI, les Rolling Stones ont fait savoir qu’ils lanceront leur prochain disque (la BO du film que leur a consacré Martin Scorsese) sous Universal.

SOURCES : .voir.ca

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Manu Chao, peut etre aux vieilles charrues !!

Posté par thorvald le février 26, 2008

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Les Vieilles Charrues, grand-messe bretonne festivalière, dévoilaient les premiers mastodontes – pachydermes antédiluviens pour certains – qui vont fouler le pré carhaisien cet été. Motörhead (date unique en France), ZZ Top, Ben Harper, Babyshambles… sont annoncés dans le Finistère du 17 au 20 juillet, et pourraient être bientôt rejoints par Bob Dylan et Manu Chao. Rien de moins…

SOURCES : .liberation.fr

http://www.vieillescharrues.asso.fr/

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MANU CHAO a “Besoin de la lune”

Posté par thorvald le février 26, 2008

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Après le titre Rainin In Paradize, premier extrait du dernier opus de Manu Chao, La Radiolina, paru en septembre 2007, le chanteur au célèbre bonnet péruvien sort un nouveau morceau. Il s’agit de la chanson Besoin de la Lune, sorte de blues mâtiné de sonorités latines et seul titre en français de son dernier disque. Une tournée est par ailleurs prévue à partir du mois de juin ; les dates exactes devraient être prochainement dévoilées.
Manu Chao sera également sous le feu des projecteurs en mai, lors de la sortie du film Maradona, un documentaire sur la vie du footballeur, réalisé par Emir Kusturica. L’artiste a écrit une chanson en hommage au joueur argentin, La Vida Tombola, qui figurera sur la bande originale du film. Une séquence du documentaire montrera d’ailleurs Manu Chao et Diego Maradona chantant tous les deux cette chanson.

SOURCES : .mcm.net

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Jack White a un nouveau projet

Posté par thorvald le février 25, 2008

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Jack White a dit qu’il se consacrait à un nouveau projet qui reste pour l’instant top secret. Jack White fait déjà partie des White Stripes et des Raconteurs. Sous le nom de Las Rayas Blancas, les White Stripes ont de plus enregistré la chanson «Conquest» en espagnol, selon MTV News: «Conquista». White écrit également de nouveaux morceaux en vue d’un prochain album des Stripes tout en terminant la préparation du deuxième opus des Raconteurs.

SOURCES : .showbizz.net

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RENAUD soutient Razzy Hammadi

Posté par thorvald le février 24, 2008

Quand le chanteur Renaud n’est pas sur la place de l’Hôtel de ville de Paris pour les otages de Colombie et Ingrid Betancourt, il soutient Razzy Hammadi, jeune tête de liste PS pour l’élection municipale à Orly (Val-de-Marne). Renaud explique dans une vidéo qu’il soutient l’ex-responsable du Mouvement des jeunes socialistes, car son «pays, c’est la gauche, (son) coeur c’est la gauche».

SOURCES : .liberation.fr

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MANU CHAO au Grand Journal

Posté par thorvald le février 24, 2008

MANU CHAO sera en LIVE le Mardi 26 février sur le plateau du Grand Journal de Michel Denisot.

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I Think I Smell a Rat

Posté par thorvald le février 22, 2008

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En 2001, les White Stripes pensent sentir un rat (‘I Think I Smell a Rat’, album ‘White Blood Cells’). Un rat un peu spécial, qui marche dans la rue avec une batte de base-ball. Le rat du duo de Détroit semble donc décomplexé et sportif.

SOURCES : .evene.fr

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Renaud et Benabar pour Ingrid Betancourt

Posté par thorvald le février 21, 2008

Un concert de soutien à Ingrid Betancourt et aux otages de Colombie est organisé le 22 février au Cabaret sauvage, à Paris. Parmi les artistes impliqués dans ce combat, Renaud et Bénabar sont à l’affiche. Entre autres…

Un concert pour ne pas oublier et ne pas abandonner le combat. Le 22 février 2008, les artistes se mobilisent pour un concert de soutien à Ingrid Betancourt et aux otages de Colombie.

Rendez-vous est pris au Cabaret sauvage, à Paris. Une salle intime et majestueuse à la fois, pour un événement tout en humilité.

Les artistes qui ont répondu présent à l’appel de La Fédération Internationale des Comités Ingrid Betancourt (FICIB) dès 20 heures, comptent parmi eux Renaud, Bénabar, Vincent Delerm, ou encore Renan Luce, Aldebert, Clarika, Jeanne Cherhal, Romane Serda, Jean Racine et Melingo.

Ce concert précèdera la date anniversaire de la sixième année de captivité subie par Ingrid Betancourt. Elle est détenue avec 43 autres otages dits “échangeables” par les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC).

SOURCES : .concertlive.fr

http://www.cabaretsauvage.com/home.php

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Le nouveau RACONTEURS bientôt terminé

Posté par thorvald le février 20, 2008

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Alors que les White Stripes sont en stand-by dû aux problèmes de santé de Meg, Jack White ne chôme pas. Il en a profité pour préparer le nouvel opus de ses Raconteurs.

Ils viennent d’annoncer que leur nouvel album était quasi terminé du côté des enregistrements. C’est à Nashville qu’ils ont été le réaliser.

The Raconteurs, au sein duquel on trouve aussi Brendan Benson, Patrick Keeler et Jack Lawrence de The Greenhornes, promettent qu’ils annonceront bientôt sa date de sortie.

Le suspens est aussi de mise du côté de son nom de baptême. Ce nouvel opus succédera à “Broken Boy Soldiers” qui était sorti en 2006.

SOURCES : .musicinbelgium.net

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Renaud écrit à la Fédération des Conseils De Parents d’Elèves (FCPE)

Posté par thorvald le février 19, 2008

Renaud vient d’envoyer un courrier au président de la Fédération des Conseils de Parents d’Elèves (FCPE), Faride HAMANA pour lui demander de prendre position sur l’interdiction pour les mineurs de moins de 16 ans d’accéder aux arènes et surtout contre le prosélytisme dont les partisans de la corrida font preuve dans les établissements scolaires.

« Alors que dans le sud de la France des représentants du monde taurin viennent faire du prosélytisme jusque dans les écoles, pendant les heures de cours, alors que des écoles de tauromachies se créent et apprennent à des enfants à se faire la main sur des veaux qu’ils massacrent à l’arme blanche, il me parait urgent que vos fédérations de parents d’élèves se prononcent sur ce sujet qui met à mal la notion de protection de la jeunesse à laquelle nous sommes tous attachés. » déclare Renaud

Cette demande, qui soutient la démarche unitaire de la Société Protectrice des Animaux, du Comité Radicalement Anti Corrida et de la Fédération des Luttes Anti Corrida est importante pour dénoncer « l’intrusion de la propagande pro-corrida dans le système éducatif français ».

« En tant qu’artiste, en tant que citoyen et en tant que parent, je soutiens cette initiative qui va dans le bon sens : celui de l’humanité et de la civilisation contre la violence et la cruauté. » conclut Renaud.

SOURCES : .protection-des-animaux.org

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Un appel à l’arrêt de la répression en Nouvelle-Calédonie

Posté par thorvald le février 18, 2008

Depuis plusieurs semaines, en Nouvelle-Calédonie, l’Union syndicale des travailleurs kanak et des exploités (USTKE) subit une répression sans nom. Un dur conflit oppose depuis plusieurs mois l’USTKE à la direction de Carsud (du groupe Veolia), entreprise en charge des transports suburbains dans l’agglomération de Nouméa, qui refuse toute négociation.

Le 17 janvier, les forces de l’ordre sont intervenues pour déloger un piquet de grève des salariés qui pourtant n’entravait en rien la liberté du travail et de la circulation. Cette intervention policière s’est déroulée avec une rare violence. On a dénombré vingt blessés – dont cinq gravement – du côté des manifestants et plus de cinquante interpellations.

Dix syndicalistes ont été mis en prison en attendant un procès prévu pour le 22 février. Depuis, les hommes du GIPN, armés et encagoulés, procèdent à de brutales interventions aux domiciles des syndicalistes. Quatre autres personnes ont été arrêtées et emprisonnées. Le président de l’USTKE, Gérard Jodar, pour éviter d’être lui-même arrêté, ne peut plus quitter son bureau ni circuler librement. Il vit, avec des dizaines d’adhérents, retranché dans le bâtiment du syndicat. Ces pratiques sont une atteinte inadmissible à la liberté syndicale.

Mais il est vrai que l’expansion économique et la flambée des cours du nickel attisent les appétits des grandes entreprises qui supportent mal un syndicalisme actif. En outre, l’USTKE s’est prononcée pour le droit à l’autodétermination du peuple kanak, position qui dérange beaucoup la droite locale. Nous mettons en garde les autorités françaises sur les risques que ces pratiques, dans un contexte de tension sociale, font encourir à la paix civile. Nous demandons l’abandon de toutes les poursuites judiciaires à l’encontre des syndicalistes et la libération de ceux qui ont été arrêtés.

Nous demandons que les pouvoirs publics interviennent pour que la direction de Carsud accepte d’ouvrir de réelles négociations avec l’USTKE.

Jean-Jacques de Félice (avocat), José Bové (Via Campesina), Olivier Besancenot (LCR), Noël Mamère (Les Verts),

Manu Chao (artiste), Gilles Perrault (écrivain), Alban Bensa (anthropologue), Gérard Le Cam (sénateur communiste), Annick Coupé (Union syndicale Solidaires), Yves Salesse (collectifs antilibéraux), François Della Sudda (LDH), Isabelle Leblic (ethnologue), Didier Daeninckx (écrivain), Mehdi Lallaoui (réalisateur).

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SOURCES : bellaciao.org/fr

http://www.ustke.org/

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MANU CHAO SUR……Arte !!

Posté par thorvald le février 18, 2008

Lenny Kravitz ayant déclaré forfait pour cause de bronchite, c’est finalement Manu Chao qui l’a remplacé au pied levé pour l’émission de Manu Katché. Enregistré lundi dernier, One Shot Not sera diffusé le 29 mars sur Arte, à 22 h 45.

SOURCES : .tvmag.com

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Grammy Awards

Posté par thorvald le février 12, 2008

La chanteuse britannique, absente de la cérémonie, a gagné 5 « oscars de la musique».

Le jazzman Herbie Hancock est sacré pour l’album de l’année.

Elle n’était pas à Los Angeles dimanche soir, mais son absence ne l’a pas empêché de dominer la 50e cérémonie de remise des Grammy Awards qui sont à la musique ce que sont les Oscars au cinéma. La chanteuse britannique Amy Winehouse été récompensée à cinq reprises (disque de l’année, chanson de l’année, révélation, album pop vocal, interprétation vocale féminine pop).

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Album de musique alternative: Icky Thump, The White Stripes.

Interprétation rock d’un duo ou d’un groupe: Icky Thump, The White Stripes.

Sources : .lefigaro.fr

GRAMMY AWARDS – Les principaux trophées

http://www.grammy.com/

Moi perso ce palmares il me va bien.

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The White Stripes version latinos!

Posté par thorvald le février 7, 2008

Las Rayas Blancas, voilà le nom des The White Stripes dans la langue de Cervantes. Jack et Meg White sortent sous ce nom une reprise en espagnol de Conquest, qui s’appellera Conquista pour l’occasion. Selon un communiqué du groupe, cette version sera ‘un morceau qui rajeunit le flamenco et atteint le sommet de son art grâce à la bataille entre le trompettiste mexicain Regulo Aldama et Jack White dans son disque solo le plus rapide à ce jour’. Le single sortira en cd et en 7′ vinyle et contiendra encore une deuxième version de ce titre, confiée à un groupe mariachi.

SOURCES : .proximusgoformusic.be

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Les White Stripes poursuivis par Dominique Payette

Posté par thorvald le février 5, 2008

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 Comment un extrait de l’émission 275-Allô/Ados-radio de Radio Canada peut-il se retrouver sur une chanson du groupe rock américain The White Stripes?

C’est un mystère qui n’est pas encore éclairci, mais une chose est sûre: la journaliste Dominique Payette, qui a animé l’émission, n’apprécie pas que sa voix serve d’introduction dans la chanson Jumble, Jumble du groupe en question. Alléguant l’atteinte à son droit à la vie privée, celle qui a 30 ans d’expérience en journalisme et qui enseigne actuellement à l’Université Laval, vient de s’adresser à la Cour supérieure dans le but d’obtenir réparation.

SOURCES : .cyberpresse.ca

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Devendra Banhart – A Ribbon

Posté par thorvald le février 4, 2008

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11e plaidoiries des lycéens : quelle flamme !

Posté par thorvald le février 2, 2008

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En solo ou en groupe pour défendre sur scène les droits de l’homme ! Il faut du courage. La guerre, la barbarie ou les exclusions ont été sérieusement bousculées par les jeunes candidats.

Un honneur et un plaisir. C’est Renaud le chanteur et président du jury qui le dit au moment d’ouvrir hier matin au Mémorial le 11e concours des plaidoiries des lycéens. Vingt candidats (sélectionnés sur 785 participants au concours) venus d’un peu partout et même de la Réunion ou du Maroc.Dans l’enceinte du musée de la Mémoire, Renaud n’a pas manqué de rappeler son soutien aux comités qui se battent pour la libération des otages en Colombie. « J’ai réfléchi sur le métier d’avocat. Où est sa noblesse de défendre des innocents ou des coupables ? »

Le ton était donné face à environ 2 000 personnes, dont de nombreux lycéens de Caen et de supporters de candidats, sagement assises et attentives face à la scène. On comprend aisément le tract des jeunes amateurs pas toujours munis de leur texte en cas de panne. Mais il n’y a pas eu de silence. Bien au contraire comme le laissaient suggérer les mots de bienvenue du maire Brigitte Le Brethon évoquant « la force des mots pour expliquer, convaincre, faire réagir et agir. »

SOURCES : .caen.maville.com

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Les nominés pour les Victoires de la Musique

Posté par thorvald le janvier 31, 2008

Voici la liste des nominations pour la 23e cérémonie des Victoires de la musique, qui aura lieu le samedi 8 mars:

. Groupe ou artiste interprète masculin de l’année: Abd al Malik, Etienne Daho, Yannick Noah, Michel Polnareff

. Groupe ou artiste interprète féminine de l’année: Keren Ann, les Rita Mitsouko, Vanessa Paradis, Zazie

. Artiste/groupe révélation du public de l’année: AaRON, Thomas Dutronc, Renan Luce, Christophe Maé

. Groupe/artiste révélation scène de l’année: AaRON, Emily Loizeau, Renan Luce, Christophe Maé

. Album révélation de l’année: “Comme un manouche sans guitare” (Thomas Dutronc), “Repenti” (Renan Luce), “Mon paradis” (Christophe Maé), “Inventaire” (Christophe Willem)

. Album de chansons/variétés de l’année: “Amor doloroso” (Jacques Higelin), “Variéty” (les Rita Mitsouko), “Divinidylle” (Vanessa Paradis), “Totem” (Zazie)

. Album pop/rock de l’année: “La radiolina” (Manu Chao), “L’invitation” (Etienne Daho), “La mécanique du coeur” (Dionysos), “Keren Ann” (Keren Ann)

. Album de musiques urbaines de l’année: “T’as vu” (Fatal Bazooka), “Place 54″ (Hocus Pocus), “Saison 5″ (IAM), “Chapitre 7″ (MC Solaar)

. Album musiques du monde de l’année: “La France des couleurs” (Idir), “L’Africain” (Tiken Jah Fakoly), “Yael Naim” (Yael Naim), “D’ici ou d’ailleurs” (Soha)

. Artiste de musiques électroniques ou dance de l’année:
David Guetta, Justice, Bob Sinclar, Wax Tailor

. Musique originale de cinéma de l’année: “Hors de prix” (Bazbaz), “La question humaine” (Syd Matters), “U” (Sanseverino), “Arthur et les Minimoys” (Eric Serra)

. Chanson originale de l’année:
“Ma France à moi” (Diam’s), “Garçon” (Koxie), “Double je” (Christophe Willem), “Je suis un homme” (Zazie)

. Spectacle musical/tournée/concert:
Daft Punk, Vincent Delerm, Michel Polnareff, Zazie

. Vidéoclip: “Mauvaise foi nocturne” (Fatal Bazooka), “1234″ (Feist), “D.A.N.C.E.” (Justice), “Double je” (Christophe Willem), “Je suis un homme” (Zazie)

. DVD musical: “Le Grand Rex 2007″ (Michel Delpech), “Au tour de ma bulle” (Diam’s), “Monsters in live” (Dionysos), “Le Soldat Rose”.

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Plus de disques et de concerts français à l’étranger en 2007

Posté par thorvald le janvier 29, 2008

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L’album produit en France qui s’est le mieux vendu à l’étranger l’an passé est The Reminder de la Canadienne Feist (plus de 700 000 exemplaires dont 450 000 aux États-Unis), dont la chanson 1234 a été utilisée pour la campagne publicitaire mondiale de l’iPod Nano et qui a reçu quatre nominations pour les prochains Grammy Awards.

Derrière, on trouve La Radiolina de Manu Chao (plus de 400 000 ventes à l’export), Pocket Symphony d’Air, No Promises de Carla Bruni (plus de 200 000 chacun), Alive 2007 de Daft Punk (plus de 175 000) et la bande originale du film sur Édith Piaf La môme, titré La vie en rose à l’étranger (plus de 150 000).

SOURCES :  .cyberpresse.ca

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2007 : les radios ont dressé le bilan Le Top 5 des titres francophones

Posté par thorvald le janvier 25, 2008

“Rainin in Paradize” de Manu Chao (Radio Bemba / Because Music / Wagram) a été désigné titre francophone de l’année.
“Du très bon son produit par Manu Chao et son groupe Radio Bemba Sound System pour faire danser des millions de fans sur des rythmes latins, reggae et rock !” SNRT Rabat Chaîne Inter (Rabat, Maroc)
Suivent “Divine Idylle” – Vanessa Paradis (Universal), “D.A.N.C.E” – Justice (Ed Banger / Because / Wagram), “Ouvrez les frontières” (feat. Soprano) – Tiken Jah Fakoly (Universal) et “Les autres” – Abd Al Malik (Atmosphériques).

L’événement musical

Les Francofolies de Montréal (Québec) et Les Francofolies de Spa (Belgique).
Viennent ensuite la Fête de la Musique et la 29ème édition du Festival des Transmusicales à Rennes (France).

Le Coup de Cœur

Etienne Daho, avec son titre “L’invitation” (EMI), qui se trouve être aussi le titre le plus téléchargé sur francodiff.org en 2007.
“On aimerait des invitations musicales comme cela plus souvent !” UNIQue the RADIO (Tokyo, Japon)

Les 3 premiers du Palmarès International des Musiques Francophones annuel

Vanessa Paradis avec “Divine idylle” (Universal), Manu Chao avec “Rainin in paradize” (Radio Bemba / Because Music / Wagram) et Charlotte Gainsbourg avec “The song that we sing” (Because Music / Wagram).

        

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Renaud ou le Prévert des banlieues

Posté par thorvald le janvier 24, 2008

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Les chansonnettes amusantes et légères comme Laisse béton, Adieu minette ou La tire à Dédé font partie intégrante d’un panel de plusieurs dizaines de titres enregistrés qui expriment tantôt la joie de vivre, tantôt la nostalgie (Mistral gagnant, Le petit chat est mort), la tristesse (La chanson du loubard*, Putain de camion), l’amour (Morgane de toi) ou bien la colère (Madame Tatcher). De son premier album Amoureux de Paname à Rouge sang, c’est l’itinéraire d’un poète loubard balloté dans une époque compliquée et pas facile à vivre qui nous est proposé. Tout ce que nous ressentons, il nous le restitue avec son grand cœur et son âme de chevalier des temps modernes. Nous ne sommes pas obligés d’être d’accord avec tout mais l’essentiel est de bien comprendre que nous avons affaire à un artiste encore rempli de naturel, d’implication et d’honnêteté intellectuelle au bout de plus de 30 ans de carrière…      Lorsque les éditions Points nous invitent à relire les paroles des chansons de Renaud c’est tout notre vécu qui rejaillit. Comment le définir ? Nous y avons pensé, évidemment, le terme de « Prévert des banlieues » nous vient à l’esprit ! Mais est-ce vraiment le bon ?

SOURCES : resmusica.com

Renaud sur : .fnac.com

               

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Le festival Coachella

Posté par thorvald le janvier 23, 2008

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Lors du festival Coachella, qui se tiendra du 25 au 27 avril au Empire Polo Field à Indio, en Californie, The Raconteurs, le projet musical de Jack White, leader des White Stripes, fera la promotion d’un deuxième album qui doit être lancé au printemps ou au début de l’été.

SOURCES : .canoe.com

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Les Rolling Stones ouvriront la Berlinale 2008

Posté par thorvald le janvier 20, 2008

Le film Shine a Light de Martin Scorsese, qui compile deux concerts new-yorkais des Rolling Stones, ouvrira la 58e édition du Festival international du film à berlin.Shine a Light réunit les images de deux concerts du groupe de rock anglais donnés au Beacon Theatre de New York les 29 octobre et 1er novembre 2006. Le film compte également la présence des guests présentes ces soirs là telles que Jack White des White Stripes ou Christina Aguilera. La performance de Mick Jagger et de ses complices est entrecoupée d’interviews et d’images des coulisses du show.Le long métrage sortira dans les salles françaises le 16 avril 2008.

La Berlinale 2008 débutera le 7 février prochain pour se conclure le 17 février. Le réalisateur gréco-français Costa Gavras siègera à la tête du jury longs métrages.

SOURCES : .plurielles.fr

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L’univers féerique des CocoRosie s’ouvre au Cargö

Posté par thorvald le janvier 20, 2008

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Poétesses annonciatrices d’une renaissance du folk hippie, les soeurs Casady se produisent à Caen pour le premier anniversaire de la salle, pour une date unique en France.

Ce qui est rare est précieux. Peut-être pour cela que les CocoRosie se font discrètes. Non pas que les soeurs Casady soient du genre cachottières. Exhibitionnistes, elles auraient plutôt tendance à inviter à visiter leur univers intérieur sans se faire prier. Mais leur poésie futuriste part trop peu à la rencontre du public, se confronte trop rarement à la scène.Rageant tant les CocoRosie prennent un malin plaisir à démontrer qu’elles ont plein de choses à raconter. Sierra et Bianca cultivent un jardin étrange. Chant délicat, voie éraillée, mélodie mélancolique, atmosphère éthérée produisent un charme raffiné dont on se laisse aisément enivrer. Une sorte de déprime maîtrisée dans laquelle on aime doucement dériver, s’enfoncer.

Sur ce plan, les CocoRosie sont sans égal. Sans doute parce que ces Canadiennes légèrement déjantées prennent beaucoup de soin à composer des morceaux lunaires. Il n’est pas rare qu’un instrument unique, piano désaccordé, guitare, xylophone ou harpe, à peine accompagné d’un riff subliminal d’accordéon, y croise les enregistrements des bruits de la vie quotidienne, sonnerie de téléphone, sifflement d’une théière ou mélopée d’un train.

Comment définir ce genre, à la croisée des chemins du folk et des musiques répétitives et concrètes ? Inutile de perdre son temps dans une telle entreprise. L’intérêt réside dans un résultat proche du conte sonore, dont on bercerait volontiers les jeunes enfants. Mais les textes, poétiques, semblent destiner cette matière aux plus grands.

De la formation du duo, en 2003 à Paris, à aujourd’hui, les soeurs Casady ont entraîné en trois albums pas mal de monde dans leur sillage hippie. Le New-Yorkais Devendra Banhart ou le rappeur parisien Spleen ont rejoint la sarabande des amis, livrant eux-mêmes leur propre version de ce renouveau folk. Au sein de son label, Bianca Casady s’essaie au soutien de jeunes artistes comme les Bunny Rabbit. Des éléments qui, mis bout à bout, constituent le monde de CocoRosie, doux et irréel. Féerique.

Josué JEAN-BART.

SOURCES : .caen.maville

                    

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Renaud gagnant

Posté par thorvald le janvier 16, 2008

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On l’a vu ici fini, pathétique, confus, mauvais, à la limite du delirium tremens, ces dernières années. Et puis, voilà la résurrection, inattendue mais indéniable : Renaud revient, à la vie, à la scène.

En témoigne ce double CD de sa dernière tournée, enregistré principalement à Bercy devant quelque 17 000 spectateurs, étonnamment agréable à écouter, touchant, drôle… C’est Renaud tel qu’on l’aime, avec sa voix approximative, c’est vrai, mais aussi ses fascinants paradoxes, sa gouaille, sa présence, ses chansons qui rentrent dans le plexus… Pendant deux heures et demie, il chante autant de nouvelles que d’anciennes chansons, et il y en a de touchantes et de pertinentes dans les deux catégories, sans oublier deux longs pots-pourris vraiment réussis, l’un consacré à sa fille Lolita, l’autre à la banlieue.

Toutefois, pour vraiment apprécier ce Renaud-là, avec ses excellents musiciens et son magnifique décor et ses superbes éclairages et sa (jeune) foule en délire, achetez plutôt le DVD, offert à peu près au même prix que le CD. C’est le retour de Renaud Lambert, tatata !

SOURCES : cyberpresse.ca

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Manu Chao produit un disque des “fous” argentins de La Colifata

Posté par thorvald le janvier 15, 2008

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Je crois que ce disque sera un des plus importants de ma carrière”, lance Manu Chao, avec son éternel sourire et ses allures de Tintin reporter. Amoureux de l’Amérique latine, le musicien globe-trotteur était en Argentine, en décembre 2007, pour enregistrer un album – dont la sortie est attendue cette année – avec des artistes inédits : des patients du principal hôpital psychiatrique de Buenos Aires, le Borda, qui ont leur propre radio, La Colifata, la radio des fous, dans l’argot local.
Créé en 1991 par un jeune psychologue, Alfredo Olivera, La Colifata connaît un grand succès en Argentine et a fait des adeptes à l’étranger. Tous les samedis, l’émission brise l’isolement et les souffrances de quelque cinq cents malades enfermés derrière les murs délabrés de l’asile. Malgré l’indifférence des autorités hospitalières, la thérapie par les ondes donne de bons résultats. Plusieurs chroniqueurs de la radio, les Colifatos, ont pu quitter l’asile pour suivre un traitement à domicile.

“Ils m’ont bouleversé depuis le premier jour où je l’ai ai écoutés grâce à un enregistrement. Cela a été un coup de coeur, ils sont devenus mes amis, raconte Manu Chao. Malgré la barrière de la langue, j’aimerais que tout le monde les écoute. Ils m’ont beaucoup appris. Ils ont une lucidité hallucinante, qui leur permet de synthétiser les problèmes de la vie, l’amour ou la politique, en trois mots. C’est de la poésie à l’état pur, du Prévert. Et puis il y a une telle tolérance entre eux, chacun acceptant la folie de l’autre ! Personnellement, je ne vois pas la frontière de la folie. Pour moi, la frontière est quand la folie est douloureuse. S’il n’y a pas de douleur, quel est le problème ?”

 

LE SUPER GAMIN

C’est la fête, ce jour-là, à quelques kilomètres de Buenos Aires, dans la maison de campagne, flanquée d’un studio d’enregistrement, appartenant au groupe de rock argentin Los Piojos (les poux). Bermuda et casquette plate, à 46 ans, le “super chango” (le super gamin), comme un quotidien argentin a baptisé Manu Chao, s’éclate comme un gosse. Avec sa tribu : des musiciens des Piojos, ceux de Radio Roots, ces musiciens argentins rencontrés dans les rues de Barcelone et une dizaine de Colifatos.

Certains chantent, d’autres récitent des poèmes ou improvisent des discours. Après l’asado, la traditionnelle viande grillée, quelques parties de baby-foot, avant de se mettre au travail. Pieds nus et short à fleurs, l’un des Colifatos, Hugo, a le trac. Il n’a pas l’habitude des micros.

Assis à côté de lui, Manu Chao l’encourage. “Je suis méchant, cruel, égoïste, ambitieux, tout m’appartient, les banques, le pétrole, l’eau, je fais la guerre, je veux que disparaisse l’humanité pour rester seul maître de la planète, je suis dieu !”, s’époumone Hugo. Il est l’auteur de cette chanson dédiée au président George Bush. Un peu plus loin, Eduardo, baptisé le Beat, un conteur au large sourire édenté, attend son tour : “Manu est comme un frère. Nous vivons isolés, mais grâce à lui on se sent importants. Alors on a décidé de ne pas nous laisser mourir.”

Avec les membres de La Colifata, Manu Chao a travaillé de la même façon qu’avec les Maliens Amadou et Mariam. Il produit leur album, enregistre leurs chansons, leurs chroniques radio, et ajoute la musique. “Les Colifatos ont besoin d’une source de revenus qui vienne d’eux-mêmes. Je ne veux pas de l’assistanat, mais un disque qui leur rapportera de l’argent.”

A Buenos Aires, Manu Chao n’a pas donné de concerts. Seul le bouche-à-oreille a permis à ses fans de l’écouter jusque tard dans la nuit, dans la cour du Borda. Ou pendant une conférence de presse, lors de laquelle il a parlé de son dernier album, La Radiolina. Une des chansons, La Vida tombola, est consacrée à un Argentin qui le fascine, Diego Maradona. Manu Chao a rencontré le footballeur il y a deux ans grâce à Emir Kusturica.

Le cinéaste serbe l’avait invité à Naples, où il tournait une partie du film consacré à l’enfant terrible du football argentin, pour lequel Manu Chao a écrit une chanson. Depuis, Kusturica a réalisé le clip du titre Rainin in Paradize, de Manu Chao, où figurent des membres de La Colifata.

L’actualité est toujours présente dans le discours du musicien : “Il y a plus d’espoir en Amérique latine qu’en Europe”, estime-t-il. Il regrette que “les Européens soient de plus en plus conservateurs”. Il se dit impressionné par ce qui se passe au Venezuela : “Quand on parle avec les jeunes, on sent que cela bouge.”

Il critique durement la presse européenne, “qui a médiatisé Hugo Chavez, parle du populisme du président vénézuélien, mais ne décrit pas ce qui se passe réellement dans le pays. Il n’y a pas d’informations, seulement une manipulation.”

Manu Chao compte revenir en Argentine en octobre-novembre, pour promouvoir l’album de La Colifata. En attendant, il annonce son retour sur la scène française. Un retour qu’il juge nécessaire, après une longue absence. “Surtout en ce moment, avec ce gouvernement”, pointe-t-il : “La situation est super tendue, les jeunes ne voient pas de futur. Ce n’est pas la même violence qu’en Amérique latine, mais une immense colère.”

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RENAUD, Bové et Cohn-Bendit soutiennent Baupin

Posté par thorvald le janvier 11, 2008

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Les Verts ont publié une liste de personnalités apportant leur soutien pour les municipales à leur chef de file à Paris Denis Baupin, parmi lesquelles le militant altermondialiste José Bové, le député européen Daniel Cohn-Bendit et le chanteur Renaud.
Parmi ces soutiens figurent aussi le professeur Albert Jacquard, la physicienne indienne Vandana Shiva, prix Nobel alternatif 1993, Juan Carlos Lecompte, mari d’Ingrid Betancourt, le professeur de cancérologie Dominique Belpomme, l’écrivain Susan George, la militante écologiste et pacifiste Simone Paris de Bollardière, l’élue verte du Grand Londres Jenny Jones et le journaliste Claude-Marie Vadrot.

Selon le communiqué des Verts, Guy Bedos, l’acteur Gérard Depardieu, les chanteurs Sanseverino et Sapho ont également apporté leur soutien à la liste verte du IIème arrondissement.

SOURCES : lefigaro.fr

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Le film sur les ROLLING STONES va enfin sortir

Posté par thorvald le janvier 11, 2008

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Depuis un certain temps déjà, on parlait du film que Martin Scorsese réalisait et qui était consacré aux Rolling Stones. Mais voilà, sa sortie avait été reportée. Cette fois semble être la bonne.

Le documentaire s’intitulera “Shine A Light”. Sa date de sortie a été fixée cette fois au 4 avril prochain. Il a été tourné durant les deux concerts que le groupe a donné au Beacon Theatre de New York en 2006.

Durant ces concerts, il y avait quelques invités dont Jack White des White Stripes qu’on peut voir dans le film. Ce dernier est complété par des interviews du groupe et des scènes tournées en coulisses.

Après le succès rencontré par “No Direction Home” en 2005, un documentaire consacré à la vie de Bob Dylan, Scorsese empruntera-t-il la même voie cette fois ? Réponse dans trois mois.

SOURCES : music in belgium

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C’est quand qu’on va où, pièce de presque Renaud

Posté par thorvald le janvier 10, 2008

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Une mise en scène composée uniquement de paroles de ses chansons.

Oh putain ! C’qu’il était blême son HLM. Mais un peu comme la môme du huitième, la troupe Aline et Compagnie l’aimait bien. La rue, les HLM, ces troquets populaires d’un Paris nostalgique, et la poésie urbaine de Renaud, du temps où il traînait ses guêtres dans les petits matins gris, à l’ombre des marlous, des Gavroche, et des accordéons de Montmartre. Dans son sillage, il emmenait Lucien, Michel, Dédé, Mimi et les autres, un Slimane, un Gérard Lambert, une pépette, et la Germaine dans sa chambre de bonne post-soixante-huitarde et en plus elle est bonne. L’amoureux de Paname a créé un univers foisonnant, riche et multicolore que la Compagnie Aline, basée à Niort, a décidé de mettre en scène. Un exercice qui semble à portée de n’importe quel animateur de jeux apéros pour égayer les villages vacances. Sauf qu’Aline et Compagnie entendent créer, à partir de ces bribes de vie et de chansons, un authentique texte d’auteur comme “une fable sociologique” dans le monde de “celui qui faisait le boulot de Verlaine avec les mots du bistrot”.Tout est Renaud dans cette pièce intitulée C’est quand qu’on va où, avec parfois, une chanson en entier, parfois quelques extraits, mais toujours dans une retranscription scrupuleuse du texte. Ou comment les tranches de vie ciselées par le chanteur deviennent scènes de théâtre.Les personnages s’animent et comme Renaud, parlent tous à la première personne du singulier, et leurs colères se portent contre un personnage jamais nommé qu’il a bien fallu évoquer. C’est quand qu’on va où sera présentée ce soir à Hendaye. Si on s’ennuie sur sa mob, on peut toujours y aller, avec la tire à Dédé, naturellement.

SOURCES : lejournal.euskalherria.com

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Renaud présidera les plaidoiries des lycéens

Posté par thorvald le janvier 10, 2008

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Au Mémorial de Caen, le 1er février, l’un des deux jurys du concours

de plaidoiries des lycéens sera présidé par le chanteur.

Vingt lycéens vont plaider au Mémorial de Caen le 1er février pour la finale devant deux jurys. L’un, composé de personnalités, sera présidé par le chanteur Renaud ; l’autre de lycéens. L’équipe gagnante partira pour trois jours à New York pour une visite du siège de l’ONU. Ce concours est soutenu par la région Basse-Normandie.

SOURCES : CAEN MA VILLE.

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Le Clandestino va bientôt revenir chanter en France

Posté par thorvald le janvier 8, 2008

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Ancien chanteur de la Mano Negra, Manu Chao mène depuis plusieurs années une carrière solo marquée par des albums au succès planétaire. Après Clandestino, Proxima Estacion Esperanza, Sibérie m’étaient contée, Manu Chao a sorti l’été dernier la Radiolina (voir l’Humanité du 31 août 2007), dans lequel il pose notamment la question « y ahora qué ? ». Et maintenant quoi ? Le chanteur continue ainsi de s’interroger sur l’évolution d’un monde de plus en plus dominé par la violence et l’argent. Cela n’empêche pas Manu de garder espoir et de faire appel aux sonorités festives issues des musiques du monde, qu’il teinte aujourd’hui de guitares rock. Chanteur engagé, citoyen connu pour ses positions altermondialistes, ce fils de progressistes espagnols s’est toujours situé en marge du star-system. Jamais en manque de projets, il revient d’une tournée dans le nord de l’Europe (la Norvège, où il n’avait jamais joué, et Suède, Danemark, Allemagne, Autriche, Suisse, Angleterre, Écosse et Irlande). Il s’apprête à réaliser un disque avec la Colifata, une radio qui émet depuis un hôpital psychiatrique à Buenos Aires. Il est également en train de mettre la dernière main à la production de l’album hip-hop du fils des Maliens Amadou &Mariam, Sam et son groupe Smod. Puis il rentrera voir son fils et sa famille en janvier à Barcelone. Après, dit-il, « je n’ai plus rien sur mon calendrier ».

Manu, qui se produit rarement en France, nous a reparlé de son show à la Fête de l’Humanité en 2001, qui avait réuni une foule immense. Un grand moment qu’il garde en mémoire et espère revivre un jour. En attendant, il projette de revenir pour quelques concerts dans l’Hexagone. Au printemps, cet été, à l’automne ? Rien n’est décidé encore. Mais ce qui est sûr, c’est qu’il a très envie d’interpréter les chansons en espagnol et en anglais de Radiolina bien sûr, mais aussi celles en français de Sibérie. Toujours entre deux voyages, le globe-trotteur chanteur a juste besoin de quelques jours de répétition pour cela. Patientons donc avant le retour du Clandestino, qui ne devrait plus tarder.

SOURCES : humanite.fr

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Me Llaman Calle

Posté par thorvald le janvier 8, 2008

ME LLAMAN CALLE (paroles en Français)

On m’appelle la rue
en marchant sur les pavés
la turbulente et si perdue
Ils m’appellent la rue
La rue de nuit
La rue de jour
On m’appelle la rue
Aujourd’hui fatiguée
Aujourd’hui si vide
Comme une petite machine dans la grande cité

On m’appelle la rue
Je monte dans ta voiture
On m’appelle la rue de la Maljoie
La rue blessée
Rue fatiguée d’autant d’amour

Je descends la rue
Je monte la rue
Je ne me rabaisse même pas pour la vie
On m’appelle la rue c’est mon orgueil
Je sais qu’un jour viendra
Je sais qu’un jour viendra ma chance
Un jour un homme bon viendra me sortir de là
Pour toute la vie et sans payer
Mon c–ur n’est pas à louer

On m’appelle la rue
On m’appelle la rue
La rue la Souffrance
La rue si triste de tant d’amour
On m’appelle la rue
La rue et encore la rue

On m’appelle la rue
La no futur
Ils m’appellent la rue
La sans issue
Ils m’appellent la rue
La rue et encore la rue
Celle que les femmes de la nuit
Montent en descendant
Et descendent en montant
Comme une petite machine dans la grande cité

Ils m’appellent la rue
Ils m’appellent la rue
La rue la Souffrance
La rue si triste d’autant d’amour
Ils m’appellent la rue
La rue et encore la rue

Ils m’appellent toujours,
Et a n’importe quelle heure
Ils m’appellent Ma Belle
Toujours a temps perdus
Ils m’appellent la Pute
Mais aussi Princesse
Ils m’appellent la rue
mon titre de noblesse
Ils m’appellent la rue
La rue la Souffrance
La rue si triste d’autant d’amour

On m’appelle la rue
On m’appelle la rue
La rue la Souffrance
La rue si triste d’autant d’amour

A la Puri, a la Carmen, Carolina, Bibiana, Pereira, Marta, Marga,
Heidi, Marcela, Jenny, Tatiana, Rudy, Mónica, María, María

On m’appelle la rue
On m’appelle la rue
La rue la Souffrance
La rue si triste d’autant d’amour

On m’appelle la rue
On m’appelle la rue
La rue la Souffrance
La rue si triste d’autant d’amour

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Manu Chao « Si on continue comme ça, on va tout droit dans le mur »

Posté par thorvald le janvier 8, 2008

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Manu Chao . La Radiolina, le Venezuela, Cuba, les États-Unis, Nicolas Sarkozy, Internet et le disque, le chanteur s’est confié à l’Humanité à l’occasion d’un récent passage en France.
Rock, rumba, chanson, reggae…

Au travers de votre répertoire aux influences très variées, on a l’impression que vous avez sans cesse besoin de puiser dans toutes les cultures pour vous sentir vivre ?

Manu Chao. Mon univers a un côté patchwork qui ressemble un peu à ma vie. Je ne reste jamais bien longtemps dans un pays ou dans les mêmes ambiances musicales. En ce moment, avec mon groupe, Radio Bemba, on est un peu plus rock. L’album Radiolina est habité par cette interrogation inscrite sur la pochette « Y ahora qué ? », « Et maintenant quoi, que fait-on ? ». C’est une question que je me pose tous les jours. Devant l’état du monde, prévoir une action à long terme, ce n’est pas évident. Personnellement, je préfère vivre au jour le jour. Le système change d’une manière un peu affolée, et on se rend compte que si on continue comme ça, on va tout droit dans le mur. Tout est imbriqué, la politique, l’environnement. Si on remonte la filière, ce n’est qu’une histoire d’argent. L’écologie, c’est un problème économique, la politique, la misère des gens, tout est économique.

Au cours de vos nombreux voyages, avez-vous rencontré un pays qui prenne des options politiques et économiques plus intéressantes que d’autres ?

Manu Chao. J’ai la chance d’avoir voyagé pas mal. Je n’ai jamais rencontré d’endroit où les gens m’ont dit « tout va bien ». Mais il y a un pays qui m’a impressionné. Il m’interpelle vraiment parce qu’il est en train de s’y passer quelque chose de hors norme, c’est le Venezuela. C’est un vrai laboratoire. Là-bas, les mômes des quartiers ont de l’espoir. Ils ont une énergie incroyable, ils sont pleins de projets. « Manu, on va faire ceci, cela ! » Je ressens ça très fort là-bas. J’ai eu la chance de connaître les quartiers de Caracas, il y a quinze ans avec la Mano Negra, où on avait donné des concerts. Avant, il n’y avait qu’une chose qui comptait : les trafics, être armé, posséder une paire de baskets Nike. Aujourd’hui, il y a toujours ce côté-là parce que cela ne s’éradique pas en deux jours, mais il y a un autre truc. L’effervescence d’un pays qui est en mouvement. Il y a, positivement, une certaine permissivité des autorités qui est passionnante. Il y a une confiance dans la jeunesse. Je ne suis pas chaviste, mais on a l’impression que, politiquement, c’est une révolution sans bouquin. Il n’y a rien d’écrit, pas de doctrine. Ils inventent au jour le jour. C’est la démerde, mais on invente. En France, l’image qu’on a du personnage Hugo Chavez cache ce qui se passe vraiment au Venezuela. Ça bouillonne.

Quand on est là-bas, on n’a pas envie de partir parce qu’on sent qu’il se passe quelque chose. Partir, c’est se dégonfler. C’est ici qu’il faut être parce que tout paraît possible. Cette bouffée d’optimisme de la jeunesse, cela fait du bien, même si les inégalités sociales n’ont pas disparu. Mais les quartiers les plus démunis ont une confiance absolue dans ce qui est en train de se passer. Ils ont senti la différence, sinon je pense que Chavez serait déjà mort politiquement. C’est tout le contraire de la Colombie. Les mômes de Bogota me le disent tous : « Manu, ici, on essaie de faire des choses, mais c’est dur. On n’y arrive pas. Dès qu’on relève la tête, on prend un coup sur la gueule. »

Lors d’une tournée précédente, vous aviez également joué à Cuba…

Manu Chao. On a fait le Malecon. Je me souviens de l’opération Milagro et des avions qui partent tous les jours, avec des docteurs cubains, de La Havane à Caracas. Ils vont dans les quartiers où ils s’installent parfois pour trois ans. C’est magnifique de voir ça. Si je croyais en la réincarnation et si je devais vivre dans une autre vie en Amérique latine, sans argent, je préférerais naître à Cuba que dans n’importe quel autre pays. Bien sûr, il y a plein de choses à améliorer, le paradis sur terre n’existe pas. Mais à Cuba il y a quelque chose que je n’ai pas vu et qui sévit dans tous les autres pays d’Amérique latine, c’est la misère sordide. Autant sur Cuba que sur le Venezuela, aujourd’hui, l’info qui arrive ici, ce n’est pas du journalisme. C’est de l’intox. Mon père est journaliste, il a une éthique. Chavez, il dérange, et ce n’est pas comme à Cuba, car il a de l’argent qui vient du pétrole. On parle du droit d’expression à Cuba, OK, ce n’est pas très clean. Mais parlons du droit d’expression dans une démocratie comme la Colombie. Un mec qui devient syndicaliste dans un village, quelle est son espérance de vie ? Trois, quatre ans, et il se prend une balle dans la nuque. Combien ont-ils tué de syndicalistes en Colombie en dix ans ? C’est incomparable avec Cuba. Alors, que l’on arrête de dire que là-bas personne n’a le droit de s’exprimer mais que dans les autres pays démocratiques d’Amérique latine c’est possible. Ce n’est pas juste de dire ça. À Cuba, on ne tue pas les enfants avec une balle dans la nuque. Et je ne suis ni castriste ni chaviste. Je suis Manu. Je conseille à tous ceux qui vont en Amérique latine d’aller d’abord visiter les autres pays avant d’aller à Cuba, pour pouvoir vraiment comparer.

Il y a un projet qui vous tient à coeur en ce moment, c’est la Colifata à Buenos Aires…

Manu Chao. La Colifata est une petite radio à l’initiative des internes et des patients, qui émet depuis un asile psychiatrique depuis une dizaine d’années. Je l’ai connue par des CD qui m’arrivaient. J’ai flashé parce que ce qu’ils disent dans les émissions est gai, poétique, d’une lucidité extraordinaire. Il n’y a pas de sujets tabous. On y parle de la politique, de l’amour, de la mort, de la guerre en Irak, de Dieu. Il y a une vraie force dans le discours de cette radio. Pour moi, ils sont devenus des maîtres à penser. J’estime que c’est de la vraie militance. Avec la Colifata, il y a quelques années, on a fait des petits « street CD » alternatifs qu’on vendait au coin de la rue à Barcelone ou à Buenos Aires. Je les ai connus à travers ça, après je les ai revus au Forum de Porto Alegre, on a joué à la radio en Argentine, on a fait des concerts. Et là, on en train de finir un CD qu’on voudrait sortir plus officiellement sur un petit label qui va distribuer, le tout dans un souci de financement de la radio.

Vous avez fait une longue tournée au printemps dernier aux États-Unis. Comment l’Amérique d’aujourd’hui vous apparaît-elle ?

Manu Chao. On dirait que les Américains vivent dans un monde à part. On a l’impression que tout va bien. C’est une sensation curieuse. Depuis quatre, cinq ans et même avec la Mano, on n’a jamais été très gentils avec les États-Unis. Pour moi, avec la guerre, c’était le bon moment d’aller dans ce pays. Dans nos concerts, on faisait comprendre qu’on ne peut pas combattre la violence par la violence. La solution, ce n’est pas l’armée, c’est l’éducation, le travail, c’est ouvrir les portes. On a fait des concerts de 10 000 personnes à chaque fois, avec 80 % d’hispanos. La communauté nous a vraiment aidés.

Il va bientôt y avoir une élection présidentielle. Avez-vous ressenti un sentiment anti-Bush lors de vos concerts ?

Manu Chao. De la part des gens qui sont venus nous voir, c’est évident. On parlait de la situation tous les soirs, jamais on n’a pris une canette. C’était plus intéressant sur les festivals où nous n’étions pas très connus. Je pense au concert que nous avons fait en ouverture de Rage Against the Machine, où le public était beaucoup plus anglo-saxon. Je disais aux journalistes : « J’ai donné mon avis sur Bush, partout j’ai fait l’unanimité. Je leur disais, j’ai deux passeports, un français, un espagnol, je ne peux pas me vanter d’avoir des présidents formidables, mais je donne ma main à couper de l’esprit civique des Français et des Espagnols que si on avait un président comme le vôtre, il y aurait au moins 50 000 personnes tous les samedis devant l’Élysée ou devant le Palais de la Moncloa (siège de la présidence du gouvernement espagnol – NDLR).

Vous êtes tous d’accord avec moi, et devant la Maison-Blanche, ils sont quatre, cinq ! » J’ai l’impression qu’ils ne se rendent pas compte du mal qu’ils font ni de leur mauvaise presse à l’extérieur. Il n’y a pas une télévision qui ne soit pas américaine. Il n’y a pas d’ouverture sur le monde. Quand on arrive dans un hôtel, on ne peut pas ouvrir une seule fenêtre. Les États-Unis, c’est un peu ça, un pays fermé sur lui-même.

Vous êtes souvent de passage en France. Quel regard portez-vous sur le gouvernement actuel ?

Manu Chao. Je ne peux donner qu’un regard d’étranger. Il y a un côté berlusconien. Quand Berlusconi est arrivé au pouvoir en Italie, je trouvais cela dangereux parce que ça allait créer un précédent en Europe. Un peu de politique bananière comme avec quelqu’un qui gère les médias et gagne les élections. Cela crée des antécédents. Vu d’Espagne, on a l’impression que Sarkozy court dans tous les sens. Un peu la folie du bocal. L’agitation. C’est du show, de la politique spectacle. C’est dangereux pour la démocratie en général. Si tu sais faire un show, tu deviens président. On est en train d’élire des showmen.

Cela ne donne que plus d’acuité à la question : « Y ahora qué ? », que fait-on maintenant ?

Manu Chao. Oui, parce que tout change tellement vite. Même les méthodes de résistance à tout ça ne sont pas forcément les mêmes aujourd’hui qu’il y a dix ans, vingt ans. Le repli sur soi, je l’ai constaté dans toute l’Europe. C’est diviser pour mieux régner.

Je crois que Sarko l’a bien compris. Beaucoup d’autres aussi. On divise la société, même plus par classe sociale, mais par âges. Les vieux et les jeunes. On a installé une barrière entre les deux. Un vieux ne voit plus les jeunes qu’au travers de la télé. Pour un vieux, un jeune ça crame des bagnoles. L’image n’est pas positive. Majoritairement, l’Europe est vieille. Et si tu as les vieux avec toi, tu as la majorité. Le problème, c’est qu’un pays qui ne compte que sur les vieux est un pays ui n’a pas de futur. Il y a encore des endroits qui résistent, où il y a un peu plus de confraternité, dans le nord de l’Espagne, ce côté sain où l’on peut voir dans les fêtes de village un vieux paysan boire un coup de rouge avec un punk. Ils se connaissent.

Il n’y a pas encore la peur du jeune même si ce phénomène est en train d’arriver là-bas. L’Europe vieillit. Cela pose problème, ne serait-ce que pour les retraites. La solution, c’est d’ouvrir les frontières, que les gens viennent bosser avec les papiers – pas les clandestins parce que c’est l’esclavage – et cotisent. Si on veut payer les retraites, il faut bien qu’il y ait des jeunes qui bossent. Et la jeunesse, elle est dans le tiers-monde.

Parlez-nous de Me llaman Calle, une chanson qui vous touche particulièrement…

Manu Chao. Cette chanson parle de la prostitution. Je l’ai écrite pour les prostituées, un monde que je ne connaissais pas. Mon bonheur est que Me llaman Calle ait été adoptée par les filles. On les voit d’ailleurs participer dans le clip. Au départ, j’ai écrit cette musique pour un ami cinéaste, Fernando Léon, qui a fait récemment un film sur la prostitution. On a gagné un goya de la meilleure chanson et ce sont les filles qui sont allées chercher le prix, qui s’est baladé dans tous les bordels de Madrid et de Barcelone. Quelle force elles ont, ces filles ! Je suis vraiment heureux de cette rencontre. C’est une histoire d’amitié. Je me suis fait des frangines et des amitiés superfortes.

Pourquoi laissez-vous entendre que Radiolina pourrait être votre dernier album ?

Manu Chao. C’est une phrase que j’ai prononcée dans un journal, et qui a été très mal interprétée. Beaucoup de gens ont pensé que c’était mon dernier CD, que j’arrêtais la musique. Ce n’est pas mon intention. Ce que j’avais dit est que Proxima Estacion, mon précédent album, c’était il y a six ans, que si je mettais six ans encore à sortir ma prochaine musique, je pense vraiment qu’il n’y aura plus de support disque. Il aura sûrement du plomb dans l’aile. Ce ne sera plus le moyen populaire et massif d’écouter de la musique.

Considérez-vous que si le marché du disque s’écroule, c’est en grande partie à cause du téléchargement illégal sur Internet ?

Manu Chao. Dire cela est une hypocrisie immense de la part des maisons de disques. Il y a une évolution technologique comme il y en a eu dix mille autres avant. Quand le business de la musique laisse entendre que le problème vient de la piraterie, il y a quelque chose que je ne comprends pas. J’ai quarante-six ans et, autant que je me souvienne, on n’a pas attendu Internet pour pirater les vinyles. 90 % de ma discographie d’adolescent ont été obtenus par la cassette. Pour un vinyle acheté par un copain, on faisait 90 copies. La seule chose qui a changé, c’est que maintenant on télécharge en cinq minutes, alors qu’à l’époque, il fallait le temps d’écouter le disque. On piratait tous à l’époque grâce aux cassettes !

Cela met en évidence le coût souvent trop élevé d’un album…

Manu Chao. Depuis toujours le CD est trop cher. Qui est en train de faire des bénéfices énormes aujourd’hui à vendre des machines

à la jeunesse pour pirater les artistes ? IPod, MP3, Sony… Il suffit de faire un tour sur le périphérique pour voir le nombre de publicités vantant la dernière machine pour télécharger un morceau en quelques minutes. Ils en vendent par millions ! Qui incite la jeunesse mondiale à pirater si ce n’est la grande industrie ? Alors quand on entend qu’ils sont en crise, c’est juste un dinosaure qui en mange un autre. C’est sûr que, pour eux, c’est plus facile de vendre une machine que de la musique créée par des artistes. Les musiciens, c’est chiant, ça a des managers, ça se défend, ça veut des trucs. Une machine, ça ferme sa gueule ! Il n’y a pas de problème de royalties.

Au bout du compte, n’est-ce pas l’artiste qui risque de souffrir de cette situation ?

Manu Chao. La seule bouée de sauvetage pour le musicien, c’est le live. C’est impiratable, un concert : c’est l’émotion du direct. Ce qui est magnifique dans Internet, c’est que ça a ouvert des milliards de chemins de traverse qu’on ne pourra plus jamais refermer. C’est superpositif parce qu’Internet, c’est quand même la plus belle encyclopédie de l’histoire de l’humanité. Mais le gros tuyau, le débit, c’est toujours le même qui contrôle. C’est rageant de voir que 80 % des téléchargements Internet payants, c’est iTunes (Apple) qui les fait. C’est dramatique dans le sens où cela reproduit les mêmes choses. Il n’y a pas dix mille boîtes qui se répartissent le gâteau. C’est un peu triste.

Que pensez-vous de l’idée de suspendre les abonnements des internautes qui téléchargeraient illégalement, comme

le préconise un récent rapport ?

Manu Chao. Pour lutter contre le piratage, il faudrait interdire à la grande industrie de vendre des machines qui piratent 5 000 morceaux à la seconde. Il faut commencer par le début. Tout le discours est centré sur le consommateur. Le côté satanisation du mec qui pirate dans sa piaule, il faut arrêter la connerie. Ce n’est quand même pas lui le plus dangereux. Si Internet, c’est l’avenir, il faudrait qu’ils arrêtent de ne pas situer le problème où il est. Ils paient combien de droits d’auteur, les mecs qui vendent des machines ? Où est la part du musicien sur la vente d’un iPod ?

Cela fait longtemps que vous ne vous êtes pas produit en France. Quand comptez-vous revenir ?

Manu Chao. Le seul concert qu’on ait fait, c’était en juillet à Vic-Fezensac. Après, il y a eu La Boule Noire, à Paris, au moment de

la sortie de l’album. Je compte venir jouer, mais la maison est grande maintenant et je ne peux pas être partout à la fois. On ne veut pas faire de stakhanovisme. Dans le groupe, on a une politique qui est de ne jamais tourner plus d’un mois et demi. Parce qu’on ne veut pas de routine. On fait des tournées courtes, denses, où on a l’énergie à 100 % pour les concerts, les rencontres, les actions à mener ici où là. Le seul pays au monde où je ne suis pas près de tourner aujourd’hui, c’est la France, parce que j’ai juste besoin de cinq jours de répétition. J’ai envie de chanter en français et toutes les chansons de l’album Sibérie m’était contée sont belles. On les joue dans les bars. Mais j’ai besoin de quelques jours pour les adapter à l’électrique. J’ai envie de faire le concert Radiolina parce qu’il est beau, mais je voudrais aussi chanter Te souviens-tu, Te tromper, la Petite Blonde du boulevard Brune, Madame Banquise, les Rues de l’hiver… Je les kiffe toutes, ces chansons. Il y a la question de la forme du spectacle. Est-ce que ce sera des gros concerts, des petits clubs ? Il va falloir réfléchir à tout cela. Mais il ne faut pas douter de notre grande envie de revenir en France.

Retrouvez le clip vidéo Me Llaman Calle, extrait de l’album La Radiolina sur www.humanite.fr

SOURCES : humanite.fr Entretien réalisé par Victor Hache

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Renaud : “On n’a pas fini de parler des mal-logés en 2008″

Posté par thorvald le janvier 6, 2008

 Le chanteur évoque l’actualité : Dakar annulé, présidentielles américianes, droit à un toit, loi anti-tabac…

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Mister Renaud est un vrai chanteur populaire, avec plus de quinze millions de disques vendus. Mais c’est aussi un artiste dont l’oeuvre et l’action collent à l’époque, y compris ses titres les plus anciens qui sont autant de coups de gueule salutaires. Il donne à La Provence une interview sur l’actualité de 2008 éclairée par ses chansons. Toujours énervé et lucide.

- “Dans la jungle”. Ce titre, vous l’avez écrit pour Ingrid Betancourt. 2008 sera-t-elle l’année de sa libération?
Renaud : “J’en suis convaincu. La mobilisation internationale est trop forte. Sur les Farc qui viennent de faire unilatéralement de réels pas en avant mais aussi, enfin, sur Uribe qui commence à comprendre que sa politique guerrière ne mène nulle part. Et qu’il doit signer des accords humanitaires qui libéreront tous les otages et prisonniers de part et d’autre, Ingrid, hélas, probablement en dernier du fait de sa “valeur” symbolique.”

- “500 connards sur la ligne de départ. ” La décision d’annuler le Dakar a été prise vendredi. Pour vous qui dénoncez ce rallye-raid, c’est une bonne chose?
R. : Bien sûr. Pensez à l’ignominie que représentait le dispositif de sécurité en Mauritanie: ce pays avait mobilisé 4000 militaires pour “protéger” nos p’tits bobos-sportifs soi-disant amoureux de l’Afrique! Ils la méprisent, la polluent, la pillent, défoncent les pistes, laissent des tonnes de détritus et, parfois, écrasent des femmes ou des enfants sans que jamais un de ces criminels de la route ne soit inquiété!

Qu’ils s’amusent à aller faire leur pitoyable cirque en Corse, on verra, au bout de deux enfants écrabouillés, s’ils ne sont pas attendus au virage par des Kalachnickov! Le pire, c’est leur discours faussement humanitaire genre: “Nous sommes une chance pour l’Afrique!” Cette pseudo-aventure humaine est une honte pour les amoureux de l’Afrique et du sport auto-moto que je suis parfois.

“Arrêter la clope” est un vrai brûlot. L’interdiction de fumer dans les bars et les restaurants est-elle une bonne ou une mauvaise nouvelle?
R. : Une excellente nouvelle! Et la France est à la traîne par rapport à bien des pays. Pour ne parler que de moi, toxico grave, soit je ne fume plus (comme prévu) et dans un bar non-fumeur je ne serais pas tenté par la vision des fumeurs allumant leurs clopes. Soit je fume encore et ça me permet de fumer moins. Et d’enfumer moins! Je pourrai amener mon fils au bistrot et les employés non-fumeurs ne seront plus pollués passivement par nos clopes.

- Après les “Bobos”, une chanson sur le “bling-bling” déjà à la mode avant le Président et ses Ray Ban?
R. : Je suis riche, jeune, dynamique, j’ai les plus belles Rolex et les plus belles gonzesses, votez pour moi, vous deviendrez riches et puissants aussi!” C’était ça le propos de Sarko. Et ça a marché. Même sur les classes populaires historiquement de gauche qui ne vont pas tarder à se rendre compte de l’escroquerie. La communication avant tout! À l’américaine! Son semblant de programme, c’est la démagogie, l’exclusion, le nationalisme, la victoire du fric, la peur et le repli sur soi.

Ce mec a joué avec les peurs des gens, monté les Français les uns contre les autres, jeunes contre vieux, villes contre banlieues, riches contre pauvres, Français “de souche” contre immigrés, travailleur honnête contre vilain chômeur-feignant, pauvre chômeur contre vilain sans-papiers ou SDF. Pauvre France! Des siècles de Lumières et de patrie des droits de l’Homme balayés par ce personnage cynique et sa politique.”

- “À la Belle-de -Mai”, “Fanny de la Sorgue “, vous avez planté vos racines dans des villes du Sud. Vous engagerez-vous pour les municipales même si vous avez chanté “le Tango des élus”?
R. : Dans cette chanson, j’exprimais la part libertaire de ma “philosophie intime”. Mais je reste avant tout un citoyen amoureux de la politique. Donc je m’engage. À tous les niveaux, national, local, artistiquement, médiatiquement. Si je puis aider des candidats Verts, socialos ou cocos avec ma petite voix, je répondrais présent. Dans mon 14e arrondissement de Paris, l’Isle-sur-la-Sorgue ou Marseille. Je me plais à croire que mon soutien aux Verts et/ou aux socialos aux dernières législatives dans certaines circonscriptions qu’ils ont remportées haut-la-main ne fut pas inutile.

- “Dans mon HLM”, “Banlieue rouge”… Logement et exclusion font partie de vos thèmes forts. Vont-ils encore faire l’actualité?
R. : Le droit au logement devrait être le premier des droits de l’Homme en France. C’est là que l’individu peut se retrouver dans l’intimité familiale, aimer, travailler pour lui, se distraire, éduquer ses enfants, à l’abri de la fureur du monde. Malheureusement, les politiques d’exclusion, le manque de volonté de construire plus de logements sociaux, la ghettoïsation, les loyers prohibitifs jettent de plus en plus de familles soit à la rue soit dans la précarité.

On n’a pas fini d’en parler et de voir des mal-logés ou des pas-logés manifester dans l’indifférence générale. Imaginez le silence assourdissant de leurs plaintes sans des Enfants de Don Quichotte, des Balasko ou des Carole Bouquet.”

- Les écolos du samedi soir” ne trouvent pas grâce à vos yeux. 2008 sera-t-elle cependant une année d’action pour l’écologie?
R. : Ceux des années 70, les babas cool qui retournaient à la terre en Ardèche, me faisaient un peu rigoler. Mais ils furent les précurseurs d’un mouvement de sensibilisation. L’opinion, 30ans trop tard, commence à prendre conscience des dangers pour les générations futures et la planète du gaspillage des ressources, des pollutions, de la déforestation, du réchauffement.

Ces dangers qu’avec mes potes de Greenpeace ou des Verts nous dénonçons depuis 25 ans, ce qui nous valait d’être traités de passéistes incurables. Avec cette idée craignos selon laquelle le développement des industries polluantes crée des emplois. Sarko, qui n’est pas à un projet démagogique près, nous offre un Grenelle de l’environnement qui accouche d’une souris et ne daigne pas recevoir les associations telles Kokopelli qui prônent l’agro-écologie ou celles de défense animale. Comme si seuls l’humain, l’eau, l’air et le végétal comptaient.”

- “Manhattan-Kaboul”, c’est le monde en version américaine. L’élection présidentielle peut-elle changer les États-Unis, faire qu’ils se penchent sur leurs problèmes sociaux plutôt que de gendarmer le monde?
R. : Un afro-américain ou une femme, tous deux démocrates, ne peuvent qu’améliorer l ‘image déplorable que les Bush senior et junior ont donnée sur la planète de ce grand pays capable du pire comme du meilleur. L’élection de l’une ou de l’autre sera une bonne nouvelle pour l’Amérique et le reste du monde. Notamment pour l’Irak, pour ceux de Guantanamo, et pour tous les exclus du rêve américain.”

- “J’ai raté Télé-Foot”. L’Euro 2008, les JO, seront des moments forts. Les valeurs sportives vous touchent-elles? “
R. : Le sport de compétition me dégoûte. Il ne porte que les valeurs de pognon, de haine de l’autre, de machisme, de racisme, de nationalisme, de trucage. C’est le nouvel opium du peuple. Même si le vrai (selon Marx), la religion, repointe son museau de plus belle!”

- “Rouge Sang”. Allez-vous continuer votre combat contre la corrida?
R. : “De plus belle! En commençant par la probable interdiction prochaine de l’accès aux arènes pour les mineurs de moins de 15 ans. Quant à l’abolition pure et simple de la corrida (dont je comprends qu’à cause de la part de barbarie propre à chaque être humain, on puisse l’apprécier), elle est inéluctable. Si le 21esiècle se veut civilisé, ces traditions d’un autre temps sont appelées à disparaître.

- “Quel “Mistral Gagnant” pour vous en 2008? “Un p’tit frère à Malone?
R. : Faire reculer la barbarie, l’oppression, l’intégrisme et l’obscurantisme, et la libération de tous les êtres humains emprisonnés injustement.”

SOURCES : laprovence.fr Par Philippe Larue

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Une année bénie des dieux

Posté par thorvald le janvier 6, 2008

Quatre-vingt-quinze mille kilomètres, 70 heures de décalage horaire, 50 spectacles, 31 avions, 18 voyages, 16 aéroports, 15 villes, sept États, quatre pays, trois provinces, deux continents: une année inoubliable.

Les meilleurs ?

 Même avec plus de 150 performances, on en a raté de très bonnes, notamment Me Mom & Morgentaler (faut le faire!), et il n’y a pas assez de place pour tous. Bref, on en a conservé 27 (pour 2007, concept) et on vous rappelle pourquoi on a chaviré ou sauté nos plombs.

À Montréal

  • 1 – Pierre Lapointe et l’OM, Scène principale Franco Folies, 5 août: Le meilleur show d’un artiste québécois au XXIe siècle.
  • 2 – Justin Timberlake, Centre Bell, 18 août: Le gamin est devenu grand artiste. La meilleure production scénique de l’année. Irréprochable.
  • 3 – John Fogerty, Wilfrid-Pelletier, 17 juillet: Pour les Who’ll Stop the Rain, Proud Mary et Travelin’ Band, mais aussi pour l’énergie insensée d’un gamin de 62 ans. Le brûlot en petite salle.
  • 4 – Björk, quai Jacques-Cartier, 21 sept.: Quand la meilleure artiste alternative s’impose comme une grande artiste populaire. Somptueux.
  • 5 – Manu Chao, parc Jean-Drapeau, 1er juillet: Des guitares folles, de l’entrain, de l’enthousiasme et une foule com-plè-te-ment déchaînée. Le brûlot extérieur.

  • 6 – Van Morrison, Wilfrid-Pelletier, 3 août: Pour la voix incomparable, la formidable instrumentation et le plaisir d’avoir pu enfin scander «G.L.O.R.I.A.!»
  • 7 – Stevie Wonder, Centre Bell, 25 oct.: Comment peut-on être aussi doué, aussi humain et aussi humble? Génial.
  • 8 – Stefie Shock, Spectrum, 3 août: Pour le tout dernier incendie au Spectrum. Une véritable fournaise.
  • 9 – The White Stripes, Régiment Black Watch et Centre Bell, 6 juillet: Jack et Meg, durant 20 minutes, à portée demain, face à 80 personnes accourues en toute hâte au Régiment Black Watch après l’annonce du «show-surprise». Ouf!

  • 10 –Girl Talk, Club Soda, 30 juin: À une heure et quart du matin, le DJ Greg Gillis sort du Soda à la course et fait un set de dix minutes dans le terrain vague à l’extérieur. L’événement déjanté de l’année.
  • 11 – Juliette Gréco, théâtre Maisonneuve, 4 août: À 80 ans, elle est toujours la voix d’une génération légendaire. Après avoir entendu cette version-là de J’arrive, plus personne n’a peur de la mort. Immense.
  • 12 – Bon Jovi, Centre Bell, 14 nov.: Rayon superlatifs, on parle de déferlante durant Raise Your Hands, Bad Medecine et Shout. Le brûlot d’aréna.
  • 13 – Jean-Pierre Ferland, Centre Bell, 13 janvier: Pour la finalité d’une très grande histoire d’amour et de musique.
  • 14 – Loco Locass, Malajube et Karkwa, Wilfrid-Pelletier et Club Soda, 26 au 29 juillet, 2 au 4 août: Tous, liés par le même festival, pour l’audace, le risque et le désir d’aller ailleurs et plus loin. Mémorables.
  • 16 – The Police, Centre Bell, 25 juillet: Pour le retour d’un grand groupe qui, ce soir-là – contrairement au show du 12 novembre –, avait du plaisir à jouer ensemble.
  • 16 –Grand Corps Malade, t. Maisonneuve, 1er août: Soudés à nos sièges par l’incroyable puissance des mots.
  • 17 – Van Halen, Centre Bell, 10 nov.: Juste pour le plaisir de prendre du gros rock d’aréna plein la gueule.
  • SOURCES : canoe.com

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    Il a conquis quasiment tous les pays

    Posté par thorvald le janvier 2, 2008

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    Manu Chao est l’artiste rock français le plus connu à l’étranger. Même s’il vit à Barcelone et que son troisième album La Radiolina ne comporte que peu de titres en français. Un disque sorti en septembre et qui restitue pour la première fois la vitalité sur scène de l’ancien Mano Negra. Emir Kusturica a réalisé une version du clip du premier single Rainin in Paradize.

    SOURCES : rfimusique.com

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    Po po po po po po poooo…

    Posté par thorvald le décembre 31, 2007

     ALLEZ L’OM !! 

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    Manu Chao: “Des petits moments de bonheur”

    Posté par thorvald le décembre 30, 2007

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    Manu Chao est un passionné de sport, de football en particulier. Mais si l’ex-leader de la Mano Negra en célèbre la beauté, il n’en pointe pas moins ses dérives.
    C’était lors du dernier passage à Paris du “clandestino” le plus célèbre de la planète. Manu Chao n’est pas seulement un chanteur à six millions de disques vendus, un globe-trotteur qui a fait du monde son terrain de jeu. Lorsqu’il s’agit de sport, de football en particulier, il devient un marathonien des mots, qui pioche entre souvenirs et anecdotes sa propre vision engagée du sport. “Vous n’avez pas affaire à un grand sportif, mais j’adore ça…” prévient le chanteur de La Radiolina, avant de poser son sac.

    A quand remontent vos premiers souvenirs de sports?
    A l’école et au foot du quartier, au pont de Sèvres (Hauts-de-Seine). J’ai fait trois ans de handball, jusqu’en cadets. Tous les sports d’équipe ludiques, j’adore. Le footing, me retrouver seul avec moi-même, c’est fatigant. Le ballon, on y joue au quartier, à Barcelone. Des petits moments de bonheur. J’adore rentrer à la maison après un 5 contre 5, ou un 15 contre 15. On cherche des petits coins du côté de la plage et on finit souvent dans la nuit complète.

    Quel type de joueur êtes-vous?
    Milieu de terrain. Jambes courtes mais vue longue.

    Makelele?
    Ah non, lui, c’est une force de la nature. Moi, je suis de l’équipe des nains. Je suis un Xavi, vue très, très longue. Makelele, c’est une injustice qu’on ne lui ait jamais donné le Ballon d’Or. Après l’avoir laissé filer, le Real s’est planté pendant cinq ans. Nous, on fait les équipes comme quand on était mômes. Eh bien, le premier que je choisis, c’est Makelele. En deuxième pioche, Ronaldinho.

    Gamin, vous aviez des posters de footballeurs au mur?
    Je faisais la collec’Panini. J’ai même retrouvé quelques vignettes récemment. C’était la grande époque de Saint-Etienne. Mais moi, mes héros, c’étaient Oleg Blokhine et le Dynamo Kiev, j’ignore pourquoi.

    Tout le monde sait que je suis de l’OM

    Petit Parisien, vous n’avez jamais vibré pour le PSG?
    Jamais, avec tout le respect. A nos débuts dans le rock alternatif, les mecs des stades, on se frittait avec eux dans les concerts. Le PSG, c’était stigmatisé. Tout le monde sait que je suis de l’OM. Le foot, c’est des rencontres. A l’époque de la Mano Negra, je sortais du métro et là, je suis tombé sur tous les mecs du virage sud du Stade Vélodrome. Ils m’ont dit : “Tu viens avec nous !” Et j’ai trouvé ma famille. Il y a trois mois, ils m’ont appelé pour fêter les vingt ans des Winners, ils sont venus en “caisse” de Marseille me chercher à Barcelone, en bas de chez moi.

    Dans votre famille, le sport était présent?
    Mon grand-père jouait à la pelote basque, à la main. A l’ancienne. Il avait une paluche… c’était une raquette. On allait le dimanche au fronton, près de la maison de la Radio. Il était boxeur aussi, en Espagne, avant la guerre. C’est très exigeant, la boxe. A une époque, pour se mettre en forme avant une tournée, on faisait des séances d’entraînement: boxe anglaise, boxe thaïe, on mélangeait.

    Un concert de Manu Chao, c’est du sport?
    Notre show, en ce moment, est vraiment axé sur le physique plus que sur la mélodie. On a les problèmes des sportifs: entorses à répétition, tendinites, ligaments explosés… Au foot, ils ont des remplaçants. Nous, il faut remonter sur scène. Donc je fais attention aux godasses, à l’échauffement, aux étirements, à l’alimentation. Sur cette tournée, je me suis claqué le dernier soir, dans la dernière chanson du dernier concert. Je m’étais moins chauffé… Je voudrais être chiropracteur plus tard. Soigner, ça me passionne. C’est intuitif: je ne suis pas encore calé, mais je sais retaper les mecs. Le corps te dit où tu dois masser. J’ai appris à respirer. Avec les étirements, c’est la meilleure façon de prier.

    A quand remonte votre dernière grande émotion sportive?
    La finale Manchester-Munich (2-1) à Barcelone, avec les deux buts anglais à la dernière minute. Même à Hollywood, ils n’ont pas des scénarios comme ça. Quand le foot devient ainsi, c’est magnifique. Liverpool-Milan, de 0-3 à 3-3, pas mal aussi. Mais c’est comme dans la musique: pour voir un beau concert, il faut s’en taper neuf merdiques. Mais quand c’est beau, c’est beau! C’est ce qui est précieux.

    Et la rencontre France/Nouvelle-Zélande en rugby?
    J’aime ce sport. On chahutait un peu avec le ballon ovale quand on était mômes. C’était presque plus rigolo que le foot, avec le contact physique. Il y avait aussi une certaine éthique, disparue depuis longtemps du football. Ça commence à être pareil dans le rugby. Mais j’aime bien leur troisième mi-temps, l’alcool, le petit bidon…

    Certains reprochent à Bernard Laporte d’avoir été dans les affaires avant de devenir secrétaire d’Etat aux Sports. Et vous?
    L’affairisme mélangé au sport, ce n’est jamais bon. Rugby et casinos, ça ne va pas ensemble. Une boucherie, encore… Mes profs de sport ne m’inculquaient pas ces valeurs. J’étais plutôt content que cette équipe se fasse éliminer en demi-finale. S’ils avaient été champions du monde, avec la récupération derrière, on n’en sortait plus de la ferveur patriotique. Ça devient compliqué d’être pour une équipe ou pour une autre. Moi, jamais je ne pourrais être pro-Milan AC, en connaissant son patron [Silvio Berlusconi].

    Mais la politique est déjà dans les stades, non?
    Il y a beaucoup d’équipes avec une frange de supporteurs d’extrême droite très durs. C’est même là que l’extrême droite s’organise. Les tribunes, c’est carrément leurs bureaux. On ne sait même plus comment les contrôler. Moi, je préfère regarder les matches dans les boui-boui. Tu vas au stade si c’est vraiment tes équipes, comme l’Athletic Bilbao et le Depor [La Corogne] pour moi. J’aimerais bien aller voir Osasuna aussi. Ou Lens. Pour le côté fraternel. Là-bas, on va au stade sans clivages.

    Un stade c’est l’endroit le plus dangereux du monde

    Ailleurs, vous avez le sentiment que le football européen est largement contaminé?
    Plusieurs championnats sont touchés. L’Espagne, c’est clair. L’Italie, n’en parlons pas, c’est même pas la peine de nommer les clubs. En France aussi. En ex-Yougoslavie, où Arkan allait-il recruter ses miliciens? Chez les supporteurs. Certaines tribunes sont de petites armées. J’ai beaucoup voyagé, fréquenté des endroits dangereux, mais le plus dangereux d’entre tous, c’était un stade. On s’est retrouvés dans la cage des ultras, entourés de 500 néonazis, à huit, dont un Black et deux Algériens. Je savais qu’on avait vingt minutes. Dans tous les stades du monde, t’es concentré sur le match les vingt premières minutes et après, tu cherches la connerie à faire. Et ça n’a pas manqué. La connerie, c’étaient nous. On a vu la mort de près.

    Le sport a-t-il encore un rôle positif ou n’est-il plus qu’une vitrine géante des maux de la société?
    C’est son reflet. Il est devenu tellement important et même tellement politique. C’est une arme considérable. C’est là que j’aime bien Diego (Maradona), le seul qui ouvre sa gueule. Enfin, un des rares. Thuram aussi, un mec important, brillant, déterminé, bien dans sa tête. Une tronche.

    Vous attendez d’un footballeur qu’il prenne position?
    A nous, musiciens, on demande toujours si la musique peut changer le monde. Une chose est certaine, on a accès au micro, donc une responsabilité et un pouvoir. Mais même le pouvoir des Rolling Stones ou de Madonna, c’est zéro comparé à celui d’un footballeur. Or leurs propos sont en général d’un fadasse absolument terrible. Je ne leur demande pas un truc super politiquement social. Mais une bonne blague de temps en temps. Au moins, faites-nous rire! C’est comme s’ils avaient la bouche muselée parce que le chèque est important, sans parler des enjeux.

    Qui voudriez-vous comme ministre des Sports?
    Thuram, il ferait l’affaire: il a une éthique de vie, une vision culturelle. Zidane aussi, un mec équilibré avec une certaine éthique. Pédagogiquement c’est pas terrible ce qu’il a fait à la dernière Coupe du monde, mais bon! Aimé Jacquet, pourquoi pas, ce serait joli.

    Vous avez beaucoup voyagé. Quel est le pays le plus fou de sport que vous ayez arpenté?
    Ah, l’Argentine! C’est passionnel pour le foot. Les filles, les garçons… tout le monde en parle. Beaucoup plus qu’en Espagne. Au Brésil, ils adorent le foot, mais ils ont un côté très détendu. Ça ne stresse pas. La Seleçao perd 1-0 à cinq minutes de la fin, ce n’est pas mélodramatique. Les Argentins, ils se tordent les boyaux sur la table. Moi, je suis toujours pour la plus belle équipe. Même la finale France-Italie, je ne savais pas qui supporter. Les hymnes, je m’en fous. Le drapeau aussi… Ça me pose d’ailleurs des problèmes, quand j’arrive dans des pays très nationalistes, comme en Amérique latine. Tu vas dans une cantine à Mexico, t’es avec des lascars à quatre heures du mat’et à la quinzième bière, ils chantent l’hymne mexicain, c’est sûr. Après, ils te demandent de chanter le tien. Quand tu réponds, “j’aime pas trop, chez nous, l’hymne, on n’est pas très fiers de ça“, ils te regardent comme si t’étais un Martien.

    SOURCES : Propos receuillis par Olivier JOLY et Eric MANDEL
    Le Journal du Dimanche

    www.lejdd.fr

    http://www.om.net/

    http://www.psg.fr/

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    A Sight to Behold

    Posté par thorvald le décembre 29, 2007

    Devendra Banhart
    Album: Rejoicing In The Hands
    2004

    It’s a sight to behold
    When you’ve got some old words to mold
    And you can make ‘em your own

    Still love it would be much better
    Love it would be much better
    I’m told

    It’s like golden corn
    And I love its golden glow
    It’s the little head inside your little hole
    And out spring some sparkling thoughts

    Still love it would be much better
    Love it would be much better
    Love it would be much better
    Love it would be much better

    It’s like finding hope
    In an old folk song
    That you’ve never ever heard
    Still you know every word
    And for sure you can sing along

    But love it would be much better
    Love it would be much better
    Love it would be much better
    Love it would be much better
    I know, I know

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    Des photos de Betancourt dans la forêt, grâce au chanteur Renaud

    Posté par thorvald le décembre 24, 2007

    À gauche, une photo d’Ingrid Betancourt datant de 2001. Celle de droite a été diffusée en novembre dernier.

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    Des milliers de photos d’Ingrid Betancourt, otage depuis 2002 des Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie, marxistes), ont été lancées par avion lundi sur la forêt colombienne, grâce au soutien financier du chanteur français Renaud.

    SOURCES : http://www.cyberpresse.ca

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    Plusieurs projets pour Jack White

    Posté par thorvald le décembre 24, 2007

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    Jack White, des White Stripes, participe en ce moment à la préparation de trois projets. 

    Jack White, des White Stripes et des Raconteurs, travaille actuellement sur trois nouveaux albums. Il a admis au Seattle Times être plutôt satisfait de la décision des White Stripes d’annuler leur tournée, ce qui lui permet de se concentrer sur la création de nouvelles chansons. 
    Le musicien explique qu’une partie de lui était contente de cette décision parce qu’il craignait de ne pas être en mesure de terminer tous ses projets en raison de cette tournée. White n’a pas donné de détails sur son nouveau matériel, mais il a tout de même nié travailler sur un album des Raconteurs, ou même sur un album solo. La star précise que ce n’est pas la fin pour les White Stripes, et que leur retour dépendra de la condition de Meg White, qui souffrait d’anxiété grave, ce qui l’empêchait de se produire sur scène. 

    Rappelons que les White Stripes ont récemment collaboré avec Beck en enregistrant trois nouvelles pièces pour son nouvel album.

    SOURCES : http://www.corusnouvelles.com

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    Rolling Stone

    Posté par thorvald le décembre 20, 2007

    Petite bombe dans le milieu de la musique indé rapportée par le site Daily Swam: deux formations, Xiu Xiu et Fucked Up, ont déposé lundi une poursuite contre R.J. Reynolds Tobacco Company (fabricant des cigarettes Camel) et Wenner Media (éditeur du magasine Rolling Stone) au nom de 186 groupes dont les White Stripes, Arctic Monkeys, Sufjan Stevens et M.I.A. Les plaignants stipulent que Camel et Rolling Stone ont utilisé leur nom sans leur consentement dans une publicité parue dans le numéro spécial des 40 ans de la revue.

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    SOURCES : http://www.voir.ca/

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    «Odelay»

    Posté par thorvald le décembre 20, 2007

    Beck a récemment collaboré avec les White Stripes pour une série de simples qui furent lancés le 18 décembre sur vinyle.

    http://www.beck.com/

    SOURCES : http://www.showbizz.net

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    Les dix meilleurs disques anglophones et instrumentaux de 2007

    Posté par thorvald le décembre 20, 2007

    Les dix meilleurs disques anglophones et instrumentaux de 2007 pour le journal Québécois  LE DEVOIR

     

    1. Ghettoblaster, Socalled.

    2. In Rainbows, Radiohead.

    3. Total magique, We Are Wolves.

    4. Neon Bible, Arcade Fire.

    5. Volcano, The Hot Springs.

    6. Woke Myself Up, Julie Doiron.

    7. The Besnard Lakes Are Dark Horses, The Besnard Lakes.

    8. You Could Be, Torngat.

    9. Ma fleur, Cinematic Orchestra.

    et……………NUMERO 10…..

    10. Icky Thump, The White Stripes. Sixième album de ce duo américain, Icky Thump est la preuve que les White Stripes savent toujours faire de très bonnes chansons. Cet album est très varié dans les sonorités, touchant même au folk et au blues. Ma préférée? L’épique Conquest avec ses trompettes dignes des inquisiteurs.

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    http://www.ledevoir.com/

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    Raphaël

    Posté par thorvald le décembre 18, 2007

    Deux ans après « Caravane », Raphaël prépare minutieusement son retour sur le devant de la scène pop française avec un nouvel et quatrième album studio, dont le nom n’a pas encore été révélé et la sortie est prévue pour le 17 mars 2008 sur Delabel/EMI Music France. D’après des détails confiés par EMI Music France, en avant-première à la rédaction de Musique-radio.com, le premier extrait issu du nouveau projet de Raphaël sera envoyé début janvier 2008 aux radios. Depuis le 3 septembre 2007, Raphaël enregistre son nouvel album studio. Les morceaux ont été enregistrés et réalisés par Tony Visconti (David Bowie, Rita Mitsouko) et Renaud Letang (Manu Chao, Feist).

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    Renaud interpelle les Etats-Unis

    Posté par thorvald le décembre 14, 2007

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    Engagé pour la libération d’Ingrid Betancourt, le chanteur interpelle par voie de presse les Etats-Unis, en anglais, dans une pleine page de publicité, pour leur demander de se mobiliser pour trois Américains.

    Le chanteur Renaud, engagé pour la libération de la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, interpelle les Etats-Unis dans une page de publicité publiée dans Le Monde de samedi 15 décembre, leur demandant de se mobiliser pour trois Américains également otages des Farc.
    L’artiste a également pris une page de publicité similaire dans le numéro de l‘International Herald Tribune de samedi.
    Son texte, rédigé en anglais avec une traduction en bas de page, est surmonté des drapeaux français et américain et de la mention “Good morning America”.

    “Ce n’est pas un test, ce n’est pas une publicité”

    Voici l’intégralité du texte de Renaud:
    “Bonjour Amérique, ce n’est pas un test, ce n’est pas une publicité. C’est pour vous demander d’élever vos voix pour 3 Américains actuellement retenus en otages par les Farc. Ces hommes, des époux, des pères, des fils, sont Marc Gonsalves, Keith Stansell et Thomas Howes. Des époux, des pères, des fils, otages depuis 4 ans. Toue ma vie j’ai lu vos livres, vos Steinbeck, Hemingway, Kerouac, Fitzgerald et Jack London. Toue ma vie j’ai aimé vos films, James Dean, Robert Redford, Jane, Peter & Henry Fonda, vos héros sauvant le monde des douzaines de fois. Toute ma vie j’ai écouté vos chansons, des artitses comme Dylan, Springsteen, Pete Seeger, Joan Baez, Johnny Cash, Woddy Guthrie, Morrison…
    Nous sommes amis depuis tellement longtemps, Amérique, que nous avons tendance à l’oublier de temps en temps. Amérique, j’ai besoin de toi.

    “Make a change. Help me. Help them”

    Je suis un chanteur-auteur-compositeur français qui a été élevé, éduqué et inspiré par votre pays, vos artistes. Je sais que ma voix, mon appel, ne feront probablement pas de différence mais j’aime à croire “Qui sauve une vie sauve l’humanité”. Pour ce faire, je vous demande de diffuser cette information concernant la situation critique dans laquelle se trouvent ces hommes. Parlez à vos gouverneurs, sénateurs, vos politiciens, votre président. Aidez à la libération des otages de ce groupuscule rebelle colombien. Aidez-nous à attier l’attention des médias. Trois mille otages parmi lesquels 3 Américains: Gonsalves, Stansell et Howes. Trois mille otages parmi lesquels la citoyenne franco-colombienne Ingrid Betancourt, otage depuis presque 6 ans. Des politiciens, des soldats, des policiers colombiens, eux aussi otages depuis près de 10 ans pour certains. Une intervention armée les condamneraient à mort. Un accord humanitaire les libérerait. Faites la différence. Aidez-moi, aidez les.”

    Mélanie Delloye a rencontré Elie Wiesel

    De son côté, la fille d’Ingrid Betancourt, Mélanie Delloye, a rencontré mercredi à New York le prix Nobel de la paix Elie Wiesel pour qu’il tente d’intervenir dans les négociations avec les Farc.
    Le philosophe, prix Nobel de la paix en 1986, a déjà demandé la libération de l’otage franco-colombienne et de tous les otages des Farc, sans s’impliquer davantage jusqu’à présent.
    Elie Wiesel “a été très à l’écoute, il a vraiment envie de s’engager, de mobiliser l’opinion américaine, et d’en parler aux plus hautes autorités aux Etats-Unis”, a rapporté Mélanie Delloye.

    SOURCES : http://tempsreel.nouvelobs.com/

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    Sous le patronage de Renaud

    Posté par thorvald le décembre 13, 2007

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    Le Zèbre de Belleville est une petite salle dans le quartier du même nom à Paris. Plus familière des spectacles de cirque, elle range ses cordes et ses trapèzes et accueille de temps en temps des groupes de musiciens.

    Benoît Dorémus est la vedette de la soirée, il vient de sortir un premier album Jeunesse se passe, salué par la critique sous le patronage plus que respectable de Renaud. L’attente est grande pour l’artiste dont le titre “J’écris faux et je chante de la main gauche” jouit déjà d’un succès radio.

    Tout d’abord la première partie Eddy (la) Gooyatsh : nom impossible, personnage fantasque.

    Il arrive sur la pointe des pieds dans sa veste caramel, cravaté. Le jeune homme a du style et jouant avec le lieu, mélange impro et récital. Guitare, ukulélé, avec des textes qui rappellent l’écriture de Thomas Fersen qui décline une situation : “Quand les autres étaient plus forts/ drôles /etc/ que moi … ».

    Et sans en avoir l’air, avec quelques grimaces de benêt à la Fernand Raynaud, ce n’est rien moins que la Chanson française qu’il réduit à son plus simple appareil : « lalala, hou, hou, hou… mum, mum ».

    Et nous sommes joués et reprenons avec lui : la la la.

    Benoît Dorémus n’a pas la tâche facile. D’un chanteur seul, nous passons à un groupe étoffé : un pianiste/accordéoniste, un guitariste, un batteur, un bassiste.

    Le tour de chant commence doucement, tristement. Dans les bulles il évoque la mort d’un ami de lycée. Charmé par la voix particulière et le talent d’écriture, le public ne se rend guère compte qu’on est en train de lui plomber l’ambiance.

    Dorémus avoue lui-même qu’il n’a pas commencé par le plus drôle.

    Le rythme s’accélère enfin et le public respire, reprend ses esprits et se souvient des paroles. Et on se met à penser que Dorémus est meilleur quand il exprime ses côtés NTM/ slameur avec “des mots qui claquent”.

    Il interprète avec justesse et émotion chacune de ses chansons, propose déjà des inédits. Il n’a pas tout épuisé avec son premier album : par exemple Je viens du cirque serait-elle un hommage au Zèbre … pas si sûr… L’autre cadeau est la reprise/adaptation de “That’s my people” de NTM, plaçant le groupe comme une influence majeure.

    Néanmoins la prestation laisse un goût d’inachevé, comme si Dorémus et son groupe étaient passés un peu à côté. Est-ce le choix des enchaînements? La retenue de Benito?

    A lui d’apprendre à s’amuser sur scène, et à prendre de la distance vis-à-vis de l’album.

    D’un certain côté, trop appliquée, la soirée avec Dorémus manque encore de fantaisie et de vitalité. Laissons le groupe prendre un peu de patine.

    SOURCES : http://www.froggydelight.com

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    The White Stripes et Beck

    Posté par thorvald le décembre 12, 2007

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    Le groupe White Stripes et Beck sont rentrés en studio il y a peu pour sortir 3 singles dont “Conquest” qui sortira dans les prochains jours aux Etats-unis.

    D’autre part, il n’y a pas de concerts en prévision pour les White Stripes : Jack White a affirmé à un journal américain qu’il ne savait pas si le groupe allait continuer de tourner à cause des récents problèmes de santé de Meg White.

    Dans tous les cas, le chanteur des White Stripes produira un nouvel album sous le nom de “The Raconteurs” avec certainement une tournée en prime.

    SOURCES : http://www.forum.fr

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    Les White Stripes pourraient arrêter définitivement la scène !!

    Posté par thorvald le décembre 12, 2007

    Les White Stripes pourraient arrêter définitivement la scène. Le duo avait dû annuler récemment plusieurs concerts en raison des crises d’anxiété de Meg White…


    Les White Stripes pourraient arrêter définitivement la scène. Le duo avait dû annuler récemment plusieurs concerts en raison des crises d’anxiété de Meg White.

    “Je ne le sais pas. Je crois que la décision revient à Meg. Les Beatles l’ont fait (cesser de donner des spectacles tout en continuant en tant que groupe). Je blague mais ça ne me dérangerait pas si jamais nous ne faisions plus jamais de tournées”, a indiqué Jack White lors d’une interview avec le Los Angeles Times.

    “Si quelque chose ne fonctionne pas pour vous et vous est nuisible, vous devez trouver une nouvelle façon de l’approcher. Je crois que c’est ce que fait Meg en ce moment”, a -t-il ajouté.

    Après Icky Thump, leur dernier opus sorti en juin dernier, le duo rock de Detroit (Etats-Unis) est revenu début décembre avec trois 45 tours de Conquest, leur single. Ces vinyles compteront également des titres inédits du groupe co-produits et enregistrés avec Beck comme It’s My Fault for Being Famous, Honey, We Can’t Afford to Look This Cheap et Cash Grab Complications on the Matter.

    Les vinyles seront illustrés par une carte représentant des matadors célèbres tels que El Sloth, El Bianca Rosa ou El Perdador. Le clip de Conquest, dans lequel Jack White interprète un toreador, est proposé depuis le 27 novembre 2007.

    The White Stripes ont présenté le 18 juin 2007 en Europe leur sixième album, Icky Thump, sur le label Third Man/XL Recordings. Icky Thump a été enregistré au Blackbird Studio à Nashville.

    Cet album succède à Get Behind Me Satan, paru en 2005, un opus rendu célèbre notamment pour ses riffs de guitare présents sur trois titres. Formé en 1997, le duo rock qui se présente volontiers comme frère et soeur sont en réalité ex-époux.

    En 2003, ils obtiennent la consécration avec leur opus Elephant. L’année suivante, ils remportent le Grammy de la meilleure chanson rock avec Seven Nation Army tandis que l’album Elephant obtient le prix du meilleur album alternatif.

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    Plus jamais de tournées pour les White Stripes

    Posté par thorvald le décembre 11, 2007

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    Jack White a laissé entendre que son groupe, The White Stripes, ne pourrait plus jamais faire de tournées ni donner de spectacles. Cette décision reviendra toutefois à la drummeuse Meg White. Cette année, le duo avait dû annuler ses concerts après que la femme eut souffert d’anxiété grave.«Je ne le sais pas. Je crois que la décision revient à Meg. Les Beatles l’ont fait (cesser de donner des spectacles tout en continuant en tant que groupe). Je blague mais ça ne me dérangerait pas si jamais nous ne fassions plus jamais de tournées», a dit Jack White en entrevue au Los Angeles Times au sujet d’éventuels concerts de la formation.

    Pour lui, la créativité d’un groupe relève de plusieurs aspects. Si l’un de ces aspects change, cela n’a pas d’impact, dit-il en ajoutant que le duo avait vécu plusieurs changements depuis sa création.

    «Si quelque chose ne fonctionne pas pour vous et vous est nuisible, vous devez trouver une nouvelle façon de l’approcher. Je crois que c’est ce que fait Meg en ce moment», ajoute le musicien.

    SOURCES : http://www.matin.qc.ca

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    Le nouveau clip des White Stripes

    Posté par thorvald le décembre 11, 2007

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    The White Stripes vient de livrer la vidéo de son nouveau single Conquest. Pour les besoins du tournage, Jack White a pris des cours avec le matador Dennis Borba. Il y campe un torero dont la prestation tourne mal sous les yeux de Meg White. Cette mini-superproduction hollywoodienne est actuellement diffusée sur la chaîne YouTube du label Warner… Regardez!

    SOURCES : http://www.musique.lycos.fr

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    Les White Stripes du Flamenco

    Posté par thorvald le décembre 9, 2007

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    The White Stripes joue au matador!

    Posté par thorvald le décembre 7, 2007

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    Le groupe vient de livrer la vidéo de son nouveau single Conquest. Un tournage dans une arène ou Jack White joue au torero ! Pour ce faire, il a pris des cours avec le matador Dennis Borba. Il y campe un torero dont la prestation tourne mal sous les yeux de Meg White. Le clip est sur you tube.

    SOURCES : http://www.mint.fm/

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    La Corrida

    Posté par thorvald le décembre 6, 2007

    Corrida : RENAUD attend une réponse de Nicolas SARKOZY !

    Dans une lettre ouverte, le chanteur Renaud s’impatiente de ne pas avoir encore eu la réponse, promise par le Président de la République, concernant l’interdiction d’assister aux corridas aux mineurs de moins de 16 ans.

    RENAUD rappelle au chef de l’Etat son engagement d’une réponse sous quinzaine, formulé le 26 septembre dernier lors de l’audience qui réunissait Caroline LANTY, Présidente Nationale de la SPA, et des personnalités associées à ce dossier.

    « A la demande de votre Directrice de Cabinet, nous avons pris l’engagement de ne plus médiatiser l’affaire, et nous tenons parole, mais aujourd’hui nous nous permettons d’insister pour obtenir de votre part la réponse tant attendue. » déclare Renaud

    Pour le chanteur, « interdire la corrida aux mineurs de moins de 16 ans est une priorité, avant même que l’abolition de la corrida sur le territoire français soit à l’ordre du jour. »

    La Société Protectrice des Animaux a d’ores et déjà communiqué à l’Elysée toutes les pièces justificatives au Bureau de Nicolas SARKOZY pour interdire la corrida aux mineurs de moins de 16 ans.

    « Les textes catalans ayant déjà interdit la corrida aux moins de 14 ans, la motion des psychiatres dénonçant la corrida comme un spectacle traumatisant ainsi qu’un sondage commandé par la SPA sur la corrida. » déclare Caroline LANTY, Présidente de la SPA.

    « Les Français, par un sondage commandé par la SPA à l’Institut Louis HARRIS, se sont prononcés à 72.2 % contre la corrida et appellent de leurs vœux, encore plus largement, une mesure de protection des mineurs face à ce spectacle barbare et cruel. Nous sommes bien loin des chiffres annoncés par les taurins ! Nous savons que nous avons l’opinion avec nous et que ce que nous vous demandons est une mesure populaire et de bon sens. » poursuit Renaud

    La SPA vient de lancer une pétition nationale, soutenue par Renaud, pour demander l’interdiction d’assister aux corridas pour les mineurs de moins de 16 ans en ligne sur http://www.spa.asso.fr/

    Renaud « reste confiant dans la parole que vous nous avez donnée »

    Sources : www.protection-des-animaux.org - 06-12-2007

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    Tournée Rouge Sang

    Posté par thorvald le décembre 6, 2007

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    Son Rouge sang présentait un Renaud s’en allant comme Rimbaud les poings dans les poches. Le live et le DVD qu’il en tire aujourd’hui exposent la fragilité d’un militant lucide, pudique et acclamé, troquant peu à peu son cynisme contre une gravitas presque sereine. Entretien.
     
    Voir: Cet album live sera pour certains l’occasion de se souvenir d’un autre concert: celui de l’Olympia, il y a exactement 25 ans. Vous y rigoliez de ceux qui vous donnaient déjà pour “mort et récupéré”. Or pendant quelques années, vous leur avez presque donné raison… Renaud: “Oui… J’ai connu six années de grave dépression et d’alcoolisme. Je continuais à chanter sur scène, j’étais triste à voir, mais les gens m’ont voué une grande tendresse et une grande indulgence. Ils ont été touchés par ce type abîmé et fragile dont les performances vocales laissaient à désirer. Je leur dois beaucoup.”

    Et puis cette résurrection extraordinaire! En 2002, 2,6 millions de Boucan d’enfer et déjà depuis 2006, 750 000 copies du dernier!

    Manhattan-Kaboul a été LE phénomène commercial de ma carrière. Les critiques qui m’assassinent régulièrement et ne cessent de vouloir m’enterrer ont dû reporter l’enterrement (rires). Actuellement, ce sont plutôt eux qu’on enterre, qui perdent leurs lecteurs un peu plus chaque jour, leurs journaux qui crèvent par manque d’intelligence, à force de tout miser sur les revenus et la publicité.”

    Vous faire donner pour mort vous a donné envie de prouver le contraire?

    “Après des années de malheur sentimental et familial, retrouver l’amour démesuré des gens fut très stimulant. Faire des chansons un peu brûlot, un peu porte-drapeau… évoquer des colères, des passions: c’est un moteur… ça le sera toujours… J’ai l’impression de crier derrière mon micro ce qu’ils chuchotent entre eux… d’exprimer leur humanité!”

    Sur ce live, beaucoup de titres n’ont pas vieilli. Et, tristement, c’est souvent parce que ce que vous dénonciez – racisme, misère, intolérance – n’a pas changé. Alors comment ne pas céder à la désillusion et se sentir impuissant?

    “On se bat parfois contre des moulins à vent… On se dit qu’une chanson n’a jamais réussi à changer le cours de l’histoire… Mais si je ne le fais pas, si je renonce à chanter Morts les enfants, 500 connards ou Deuxième génération, si je ne crie plus, alors je me trahirai moi-même.”

    On peut donc, dans ce métier, vieillir autrement qu’en amertume?

    “Ouf! Vaste question! Une carrière, ça se construit sur la durée. Ces derniers 33 ans de chanson me semblent un parcours assez cohérent et plutôt honnête. Mes 250 chansonnettes, c’est le parcours d’un amoureux, d’un militant, d’un père de famille, des colères et des passions dans lesquelles pas mal de gens se sont tout de même reconnus et rassemblés.”

    Succédant à l’album studio Rouge sang, voici le DVD et le live du même titre. Rouge sang, c’est d’abord une très belle chanson qui parle de la corrida, du massacre des animaux. Pourquoi en faire un thème général?

    “Parce que ça nomme bien la barbarie! La violence dirigée contre les hommes, les animaux, les arbres, les forêts… Tout ça découle de la même démarche mercantile: le sang. Le sang humain, le sang animal dont s’abreuvent ceux qui recherchent le pouvoir ou l’argent… Et c’est aussi le rouge de ma colère!”

    Parlons alors d’une chose étonnante et qui semble vaguement contradictoire: je suis surpris de la couverture médiatique de votre vie affective étalée partout… les photos dans Match, avec votre compagne Romane Serda. Vous avez voulu ça?

    “Pendant 33 ans, j’ai jalousement protégé ma vie privée, Dominique et Lolita. Or, après cinq ans d’alcoolisme, de désespoir et de dépression, il semblerait que j’ai commis l’erreur d’envoyer une sorte de carte postale aux gens qui m’aimaient et qui aiment mes chansons, pour les remercier, leur montrer ma belle Romane et le bonheur retrouvé. J’ai autorisé la publication des photos de mon mariage pour 15 000 euros versés directement à une association pour les enfants handicapés. Je n’ai pas à en rougir. Mais comme je conchie les paparazzis, ça a fait jaser, un gauchiste à la une de la presse people.”

    Vous passez par contre pas mal de temps sur Internet à offrir des pans de votre quotidien

    “Ça, oui. Je communique avec les fans jour et nuit. Je leur offre tout, comme des frères: des photos de mon anniversaire ou de mon potager de tomates bio. Je fais de l’auto-piratage en mettant des chansons en ligne en primeur. N’oublions pas que les gens qui téléchargent beaucoup de musique en achètent beaucoup et font vivre les spectacles.”

    Vous avez aussi des rapports francs et familiers avec l’auditoire. Il faut dire que vous passez beaucoup de temps sur la route.

    “Oh, pas autant que je l’aimerais. Si j’étais célibataire, je passerais ma vie sur les scènes du monde. Chanter pour les francophiles dans toutes les capitales: Dublin, Londres, Rome, Varsovie… l’Amérique. Mais je préfère une vie un peu plus casanière et voir mon nouveau-né grandir ailleurs que dans des chambres d’hôtel.”

    Donc, contrairement à des rumeurs persistantes depuis… 10 ans, vous n’avez pas l’intention de raccrocher?

    “Non, mais j’ai toujours l’intention de le faire croire pour énerver les fans, pour qu’ils me supplient de continuer (rires). Ne le répète pas, mais parfois je me dis: “Encore 30 ans? Pourquoi pas…”"

    Sources : http://www.voir.ca - François Desmeules

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    Destin d’un “clandestin”

    Posté par thorvald le décembre 4, 2007

    Ancien chanteur de la Mano Negra, Manu Chao mène depuis quelques années une carrière solo couronnée par un succès véritablement planétaire. Après ‘Clandestino’ et ‘Proxima estacion : Esperanza’, le phénomène de scène et son groupe Radio Bemba sort aujourd’hui, à plus de 45 ans, un nouvel album survitaminé : ‘La Radiolina’.

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    Le rendez-vous est fixé dans l’immense Maison de Radio France, à Paris, où Manu Chao et son groupe Radio Bemba répètent pour un concert donné le soir même pour quelques chanceux, et diffusé en direct à la radio. Avenant et souriant, la star mondiale, icône de toute une génération, accorde à Evene une entrevue exclusive. Se prêtant avec plaisir au jeu de nos questions et de notre séquence vidéo, l’homme est tel que le chanteur : simple, plaisant et engagé.

    Vous êtes en pleine période de promotion de votre nouvel album. Comment ressentez-vous cela ? Est-ce un exercice qui vous embête ?

    Si ça m’ennuyait profondément, je n’en ferais pas. La sortie d’un CD est le bon moment pour prendre contact avec les journalistes, qui font un métier estimable. C’est une politesse et un plaisir. Mon seul problème, c’est que je suis capable de parler de tout, sauf du disque… Je suis la personne la plus subjective pour en parler ! Mais c’est intéressant, car ça me donne un premier retour sur la perception que les gens ont du disque. En plus, avec les années, il y en a beaucoup que je connais bien, qui sont devenus des amis. On se voit régulièrement, à chaque disque : “Alors, les enfants, la famille ?…” (rires) Je ne prends pas ça comme une corvée. Et puis je ne suis pas un stakhanoviste de l’interview ! Je me limite à une heure par jour, et ça devient agréable, car ce n’est pas du gavage d’oie… A mes débuts, quand je ne connaissais pas, qu’on m’a mis dans une pièce, et que j’ai vu défiler dix journalistes, j’ai compris que ce ne serait pas possible ! C’est aliénant pour moi et pour eux. Donc on a commencé à essayer de changer les règles du jeu…

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    Pourriez-vous nous dire deux mots sur le projet de radio ‘La Colifata’ ?

    Deux mots, ça va être court ! (rires) Non, sérieusement, c’est une radio qui émet à Buenos Aires. Elle a la particularité d’émettre depuis un hôpital psychiatrique. Ce sont les patients qui ont décidé de monter cette radio pour s’exprimer, avec l’aide de quelques personnes extérieures. Pour libérer tout ce qu’ils ont à l’intérieur, et parler au monde. Ca fait une quinzaine d’années que ça tourne. Moi je les connais depuis cinq, six ans. J’ai commencé par les écouter, au travers de CD de l’émission. J’ai complètement halluciné sur les textes. On a donc commencé en faisant de petits street CD un peu “hors-piste”. Ils étaient vendus dans les rues de Barcelone par les musiciens de rue de la ville. C’est un projet pour les appuyer, aussi. On sortait les CD, et seuls les musiciens de rue pouvaient les acheter 1 euro pièce, le prix de la fabrication. Après, ils vendaient ça le prix qu’ils voulaient : 6 euros aux copains, 10 euros aux touristes, 15 euros aux “super touristes”… L’argent était pour eux. Et il se passait la même chose en Argentine, vendus par les gens de la Colifata… C’était notre première collaboration. Puis on a fait des concerts ensemble, ils sont venus collaborer sur ma dernière vidéo ‘Rainin’ in Paradize’. En ce moment, on est en train de monter un “vrai CD” avec ces gens-là, qui sont d’immenses artistes. Il faut qu’ils aient une réelle reconnaissance, un contrat de disque, des royalties… Ca va sortir en Argentine d’abord, puis dans le monde, on verra comment ça se passe… Pour le moment, on en est là. C’est une relation de cinq ans qui n’arrête pas de grandir. Je les adore. Ils t’expliquent n’importe quel sujet d’actualité en trois mots, ce sera toujours limpide… D’ailleurs, il y a un représentant de la Colifata dans mon dernier CD sur ‘Infinita Tristeza’. Il délivre un petit message à Bush

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    Vous venez de tourner aux Etats-Unis. Quel effet cela fait-il ? Est-ce un public à part pour vous ?

    Dans l’absolu, c’est un pays un peu à part. Mais ça m’intéressait d’y aller parce que ça fait quelques années que je suis assez dur avec leur gouvernement. Ma mère m’a toujours dit qu’il fallait bien connaître ce que l’on critique… Pour moi, c’était l’heure d’aller là-bas, pour comprendre ce qui se passe à l’intérieur de ce pays. Au niveau des concerts, on n’a pas eu à briser la glace. La communauté latino s’en chargeait pour nous ! Parfois ils remplissaient les salles à 80 %. Ce sont des gens qui nous connaissent par coeur. Après, on a aussi fait quelques festivals, devant des gens qui ne nous connaissaient parfois pas du tout. En première partie de Rage Against The Machine, par exemple… Sur 90.000 personnes, à peine 5.000 nous connaissaient ! Mais c’était un challenge passionnant. Ca nous a rappelé les anciens temps, quand il fallait tout prouver… Alors que pour nous, maintenant, un peu partout dans le monde, il nous faut surtout ne pas décevoir ! Mais comme en ce moment le groupe est très en forme, très au point musicalement, il n’y a pas eu de problème. On n’a peur de rien ! (rires)

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    Quand on n’arrête jamais de faire de la musique, a-t-on encore le temps d’en écouter ?

    J’en écoute pas mal, mais j’en joue plus que je n’en écoute… Même lorsqu’on n’est pas en tournée, on est souvent en train de jouer dans les bars, à la maison, chez des potes… Mon fils habite au Brésil, et dans cette région, si tu es musicien, tu chantes tous les soirs : on ne va pas mettre un CD s’il y a un musicien à la maison ! Pour revenir à la question, j’écoute surtout ce qui m’arrive entre les mains. Beaucoup de gens me passent des disques. Quand j’en mets un dans la platine, je ne sais pas ce que je vais écouter, en général. J’essaye d’écouter tout ce qu’on me passe. Pendant les tournées, c’est difficile… Du coup, je les écoute au moment de la petite déprime post-tournée, de retour à la maison.

    Parmi les 21 chansons de l’album, laquelle vous touche le plus ?

    ‘Me llaman calle’. Elle m’a ouvert les portes d’un monde que je ne connaissais pas. Elle m’a permis de me faire des amies incroyables. Cette chanson accompagnait un film qui parle de la prostitution. A travers cette chanson, j’ai pu rencontrer ce “joli corps de métier”, si l’on peut dire… (rires) Ca a été de fabuleuses rencontres, avec des personnes incroyables. Cette chanson a donc une vie. On a gagné un prix avec elle, un Goya. Ce sont les filles qui sont allées le chercher. Le prix a fait le tour des bars de Madrid, puis de Barcelone… J’étais encore lundi dernier à Madrid, avec toutes les filles. On a fait une belle java tout la nuit ! Et puis, il y a dix ans, dans mon album ‘Clandestino’, une chanson s’appelait ‘Malegria’. Elle parlait de la “calle del desengano”, une rue dans laquelle travaillent beaucoup de ces filles. C’est là aussi qu’elles s’organisent en ce moment pour la défense de leurs droits, pour la reconnaissance de leur métier, comme tous les autres métiers. Donc, dix ans après, me retrouver invité par les filles à jouer des petites rumbas avec ma guitare dans leur local… Tu te dis que la vie a un sens.

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    La musique de votre dernier album semble plus “musclée”. Avez-vous essayé de changer de son pour vous tourner vers les Etats-Unis ?

    Non, disons que c’est l’environnement dans lequel j’évolue qui fait mes disques. Pour ‘Clandestino’, j’étais à droite à gauche, très peu dans un environnement “électrisé”. Là, mon environnement depuis trois ans, c’est le groupe Radio Bemba principalement. Donc il y a des “gros sons” autour de moi… C’est ce qu’on fait sur scène. Et on est 6 mois de l’année ensemble. Ils m’entourent, et ça aurait été un peu absurde de faire mon disque tout seul dans mon coin, dans le bus… J’ai huit musiciens incroyables autour de moi, autant en profiter ! Ce qui n’était pas le cas à l’époque de ‘Clandestino’, par exemple, où je voyageais tout seul… Le son de l’album est finalement hybride entre ce que je faisais avant et ce qu’on fait sur scène. Un peu le chaînon manquant…

    On a pu lire que ‘La Radiolina’ serait votre dernier album. Qu’en est-il ?

    C’est une déclaration qui a été très mal interprétée par des journalistes. J’ai juste dit que si j’attendais six ans pour sortir mon prochain projet, ce ne serait plus un CD. Donc j’ai dit que ce serait certainement mon dernier CD. Ils ont compris que je n’allais plus rien sortir… Il est évident que le support va évoluer. Ses jours sont comptés. Et je le disais dans ce sens-là. De la musique, j’ai encore envie d’en faire, sous mon nom ou pas. Là, on est en train de finir le CD de Sam, le fils d’Amadou et Mariam, avec son groupe SMOD. Ca devrait sortir au printemps. Il y a aussi le CD avec la Colifata. On veut par ailleurs enregistrer un CD de rumba… Des chansons rodées dans les bars. Il n’y a plus qu’à enregistrer. Il y a enfin mes chansons en portugais. J’écris beaucoup au Brésil, mais je n’ai pas trop mélangé avec ce disque-là. J’en ai mis une, pour pouvoir décemment rentrer à la maison sans me faire scalper… Mais je n’oublie pas les autres, j’ai vraiment envie de faire ce CD en portugais, qui s’appellera ‘A maluca da vida’.

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    Votre travail de production avec Akli D, Amadou et Mariam, leur fils Sam : cela correspond-il à une envie de faire profiter de votre notoriété ? A aider à créer de la musique ?

    On va dire que c’est un mélange de tout. En tout cas c’est une envie, ce sont des rencontres avec des gens… C’est très long, mais passionnant à faire. Le problème c’est que tu es beaucoup plus exigeant pour produire l’album d’un ami que pour ton propre album… Pour ton disque, ça ne regarde que toi. Si tu le rates, tant pis pour toi. Alors que pour les autres… Du coup, tu es beaucoup plus pointilleux, et en même temps beaucoup plus sûr des choses à faire. Quand tu es extérieur, que tu n’as pas composé, tout est plus clair. Mais ta responsabilité est plus grande…

    Tout part toujours de rencontres humaines ?

    Oui, le plus souvent. Akli D, c’est les bars de Paris, la “connexion kabyle”, on est devenus amis en jouant ensemble. Mais on n’avait jamais pensé faire un CD ensemble… Et un jour, il m’a amené une démo qu’il allait sortir quelques jours après, faite avec les moyens du bord. C’était dommage. Je lui ai donc prêté mon studio quand il était libre, on a travaillé ensemble à sortir un disque mieux produit. Amadou et Mariam, c’est un cas un peu à part. J’étais vraiment fan. J’avais tous leurs CD. Je me suis mis à genoux quand je les ai rencontrés… Pour Sam et son groupe SMOD, c’est une autre rencontre : au Mali, les gens se couchent tôt. Eux répétaient toute la nuit sur le toit de la maison d’Amadou et Mariam à Bamako. Comme je suis plutôt noctambule, je montais jouer avec eux, enregistrer juste pour le plaisir. A force, on s’est rendu compte qu’il y avait un album. C’était le début d’une belle aventure.

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    SOURCES : http://www.evene.fr/

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    J’aime Manu Chao…..

    Posté par thorvald le novembre 30, 2007

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    Y’a de l’espoir… et d’la joie!

    J’aime Manu Chao, presque à la folie. Lorsque son premier CD, Clandestino, est sorti (Manu Chao avait quitté le groupe Mano Negra), en 1998, j’étais tellement emballé de ma découverte que j’en ai acheté une bonne dizaine que j’ai remis à ceux que j’aime. Vous vous souvenez sûrement de certaines chansons, dont celle qui donne son nom au CD, Clandestino, ou encore Welcome to Tijuana, Je ne t’aime plus, mon amour, Desaparecido, ou de paroles comme «quelle heure est-il au paradis?».

    Puis est venu en 2001 Proxima estación… esperanza, qui s’inscrivait dans la droite ligne du premier, avec Me gustas tu ou Mister Bobby en hommage à Bob Marley. J’ai acheté quelque temps après le CD live de Radio Bemba Sound System, une trentaine de chansons sur un rythme décoiffant, ininterrompu. Un véritable carnaval: rock’n’roll, rythm’n’blues, jump, patchanga. Un DVD suivit, Radio Bemba, le film de la tournée spectaculaire en Amérique latine. Avec des scènes à couper le souffle, où des Indiens des Andes, entre autres, organisent une sorte de pique-nique et font rôtir un lama pour le bouffer, tandis que Manu Chao et son groupe improvisent un spectacle en plein air, dans cette immense cuvette à plus de mille mètres d’altitude. Des images inoubliables. Entre-temps, est sorti un CD-livre en français, Sibérie m’était contée, une sorte de contes et légendes où Paris est comparée à la Sibérie parce que l’hiver, il y fait froid et qu’on n’y voit jamais le soleil. Puis ce CD du duo malien Amadou et Mariam, Dimanche à Bamako, que Manu Chao a produit et qui a rapidement conquis les fans de Manu Chao.

    Chaque fois on reconnaît le son de ce chanteur et musicien engagé en faveur des déshérités, des petites gens et de ceux qui luttent. Chaque fois on reconnaît les paroles, où les mots solidarité, injustice, dénonciation, indignation constituent un véritable encouragement pour ceux qui croient encore qu’un monde meilleur est possible.

    Il faut dire que Manu Chao, qui habite la Catalogne, a de qui tenir. Son père, Ramon Chao, Galicien émigré en France dans les années 1950, est romancier et journaliste. Il écrit dans le prestigieux mensuel Le Monde diplomatique. Homme de gauche, il vient de faire paraître un livre sur le Che, préfacé par Ignacio Ramonet, son patron au Monde diplomatique.

    Le dernier CD que Manu Chao, 46 ans, vient de lancer, il y a quelques semaines, s’intitule La Radiolina. Un amalgame, une mosaïque, un casse-tête dans lequel chaque pièce a sa place, avec ses souvenirs de voyages, ses rencontres impromptues, comme celle avec Maradona, le fameux joueur de soccer argentin (La vida tombola), ou ces prostituées de la rue del Desengaño (Me llaman calle, ce qu’on peut traduire par: on m’appelle la rue ou la fille de rue). La rue del Desengaño (la rue de la Déception), un nom prédestiné, existe vraiment à Madrid. Ce dernier album est peut-être moins spectaculaire, moins rythmé que les précédents, mais il est du gâteau pour peu qu’on se donne la peine d’écouter les paroles de chansons. «Chaque disque est un petit voyage qui t’amène d’un point à un autre», affirme-t-il. Plusieurs chansons comme Politik kills, Panik Panik ou Raining in Paradise sont à contenu explicitement politique. Manu Chao se défend bien de poser en leader de la cause altermondialiste ou antiglobalisation, mais il avoue qu’il ne fait qu’ajouter son grain de sel pour changer l’ordre actuel des choses. Que faire maintenant? demande-t-il (Y ahora qué? question que l’on retrouve sur la pochette du cd). «Chaque jour je lutte pour ne pas dépérir / Chaque jour je m’effraie de me retenir autant.» On peut aussi écouter ses dernières chansons sur son site: www.manuchao.net/radiolina/.

    SOURCES : Jacques Lanctôt – http://www2.canoe.com

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    Conquest

    Posté par thorvald le novembre 27, 2007

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    Le vidéoclip «Conquest», troisième extrait de l’album «Icky Thump» du duo The White Stripes, peut être vu sur la Toile.

    Le segment, qui a pour thème la tauromachie, a été réalisé par Diane Martel (Alicia Keys, Franz Ferdinand, The Killers) à Artesia, en Californie.

    http://www.cityofartesia.us/

    «Conquest» est une reprise d’une pièce écrite par Corky Robbins qui a été popularisée dans les années 50 par Patti Page.

    http://www.misspattipage.com/

    Cette version originale est apparue dans une publicité pour le site eBay cet automne.

    Sources : http://www.showbizz.net - 27 novembre 2007
     

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    Jack White va travailler avec Bob DYLAN

    Posté par thorvald le novembre 23, 2007

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    Le guitariste des White Stripes a été appelé par Bob Dylan afin de terminer des chansons inachevées de Hank Williams.

    Le projet a commencé quand Bob Dylan a acquis les droits de titres inachevés de Hank Williams. Ce dernier avait écrit les paroles. Restait à les mettre en musique.

    C’est donc Dylan lui-même qui supervisera ce projet. Il a fait appel à Jack White pour y travailler. Le guitariste des White Stripes a sauté sur l’occasion et déjà enregistré une chanson aux Blackbird Studios de Nashville avec l’ingénieur du son Joe Chiccarelli. Le morceau s’intitule “You Know That I Know”.

    Il se pourrait aussi que Willie Nelson et Norah Jones soient de la partie mais cela n’est pas confirmé. Quant à la date de sortie, rien n’est encore annoncé.

    SOURCES : http://www.musicinbelgium.net/

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    Keny Arkana a la RAGE !!

    Posté par thorvald le novembre 23, 2007

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    Elle est la sensation rap du moment, révélée par un titre emblématique,«la Rage».

    Une petite pasionaria venue de Marseille, vagabonde et alter- mondialiste. 

    La scène est surréaliste. Genève, ville des banquiers. Le public qui vient au concert Manu Chao, l’icône rock de l’altermondialisme, est plutôt familial. Sur la scène, en première partie, un petit bout de femme, pantacourt, sweat à l’effigie du sous-commandant Marcos, un slogan sur le foulard qui orne son front «La rabia del pueblo» («la rage du peuple», en espagnol), lance à la foule : «Ça va la famille ? Je veux voir les poings en l’air si vous le voulez bien.» Au départ, ils ne veulent pas trop, les Suisses, et puis finalement, ils l’attrapent, la Rage que leur chante Keny Arkana, 24 ans. En France, beaucoup ont été contaminés comme ça, sans que la télé ou la radio ne matraquent le refrain «La Rage, on restera debout quoiqu’il arrive/La Rage, on ira jusqu’au bout, là où veut bien nous mener la vie». Un peu neuneu sur le papier, la rengaine a convaincu à force de concerts, de forums. Au point que Keny joue à guichets fermés à l’Olympia avec juste un album au répertoire.

    De l’aveu même de Manu Chao, difficile de résister à la petite pasionaria : «Elle a le feu qui sort de partout.» Le directeur de sa maison de disques, ex-grand patron de la major EMI, est aux petits soins, apporte une tisane au romarin. Pour Emmanuel de Buretel, qui a lancé les carrières de Daft Punk, IAM, Doc Gynéco, etc., sa Keny, c’est sa petite Edith Piaf : «Bon d’accord, elle n’a pas la même voix. Mais elle a la même gouaille. Et elle choisit ses compositeurs avec le même soin.» Comme la Môme, c’est aussi une enfant des rues, qui ne quitte pas sa copine de galère, «Clem», encore plus sauvage. On la dit instable, difficile, et au premier contact, elle donne effectivement l’impression d’un petit animal farouche, qui se cache derrière son attachée de presse pour mieux vous observer. Puis elle tend la main, l’œil coquin. Et elle se livre facilement, ponctue ses phrases de «rien à carrer».http://www.keny-arkana.com/

    http://www.myspace.com/kenyarkana

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    Invité de marque pour le prochain single des WHITE STRIPES

    Posté par thorvald le novembre 19, 2007

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    Les White Stripes sortiront leur prochain single à la fin de cette année. Jack White a invité un vieux copain pour les titres qui seront en B-side.

    Le prochain single des White Stripes s’intitulera “Conquest”. Sa date de sortie a été fixée au 31 décembre prochain. Il s’agit d’un extrait de leur dernier album Icky Thump sorti au mois de juin dernier.

    Jack White a fait appel à Beck pour travailler sur les chansons qui accompagneront le morceau titulaire. Beck co-produit aussi les titres. Les chansons se nomment “It’s My Fault For Being Famous” et “Honey, We Can’t Afford To Look This Cheap”. Sur la première Beck est au piano et au chant, sur la seconde il joue de la slide guitar.

    Le single sortira en trois formats de trois couleurs différentes, noir, blanc et rouge. Un nouveau clip vidéo est également en préparation.

    SOURCES : http://www.musicinbelgium.net

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    Une reprise de “King of the Bongo” de Manu Chao

    Posté par thorvald le novembre 17, 2007

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    Collaboration entre les White Stripes et Beck

    Posté par thorvald le novembre 15, 2007

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    Les White Stripes collaborent avec Beck pour lancer trois disques de vinyle. Les White Stripes lanceront le 18 décembre prochain trois disques de vinyle sept pouces sous l’étiquette Third Man/Warner Bros, créés en collaboration avec Beck.

    Chacun des trois disques offrira la pièce Conquest ainsi qu’une nouvelle chanson. 

    Beck a collaboré à la chanson Being Famous, en chantant et en jouant du piano, et à la chanson Honey en jouant de la slide guitar

    Il a également coréalisé trois des nouvelles pièces des White Stripes, enregistrées dans son salon. 

    Pour chaque vinyle sera offerte une carte à collectionner, représentant les célèbres matadors El Sloth, El Bianca Rosa et El Perdador. 

    En ce moment, la formation est en tournage pour le vidéoclip de la chanson Conquest et le thème est la corrida. Il sera diffusé le 26 novembre prochain.  

    SOURCES : http://www.corusnouvelles.com

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    Les White Stripes au boulot

    Posté par thorvald le novembre 13, 2007

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    Après avoir annulé tous leurs concerts jusqu’à la fin de l’année, Meg et Jack sont retournés en studio
    A la mi-septembre, le groupe en rouge, blanc et noir avait annoncé que Meg White, la batteuse et chanteuse, souffrait “d’angoisse aigüe” ce qui l’empêchait de voyager et avait contraint le groupe à annuler une série de dates au Mexique et aux Etats-Unis.

    Le duo de Detroit a profité de cette pause pour entregistrer trois nouveaux titres.

    “Les White Stripes viennent de filmer une nouvelle vidéo excitante et ont enregistré trois morceaux inédits (avec une collaboration spéciale) et une version nouvelle d’une chanson figurant sur l’album “Icky Thump”", explique le groupe dans un récent message à ses fans.

    Icky Thump“, le dernier album du duo rock originaire de Detroit s’est écoulé à près d’un million d’exemplaires depuis sa sortie le 18 juin dernier.

    Les détails sur la sortie de ces nouveaux morceaux et de la vidéo seront annoncés bientôt sur leur site. Stay tuned, donc.

    Par ailleurs, Jack et Meg White se sont alliés avec le fabricant d’appareils photo cultes Lomography pour sortir deux appareils à ses couleurs (rouge, noir et blanc) en édition spéciale avec décorations et filtres spéciaux: le Meg Diana et le Jack Holga. Tiens, tiens, rouge et blanc est-ce que ce ne serait pas aussi les couleurs de Noël ? Si vous voulez entendre tinter les clochettes des rennes, sachez que c’est quand même 180 dollars la pièce, à commander sur  le site Lomo des White Stripes

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    DES INéDITS POUR LES WHITE STRIPES

    Posté par thorvald le novembre 11, 2007

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    Meg et Jack White préparent de nouveaux titres.

    Ils ont récemment réalisé plusieurs séquences d’enregistrement afin de peaufiner trois nouvelles créations, dont une en collaboration avec un artiste, dont le nom n’a pas été dévoilé.

    Ils ont également travaillé sur une nouvelle version de leur single Icky Thump et ont tourné le clip d’une chanson dont le titre n’a pas encore été décidé.

    Aucune date de sortie n’a encore été divulguée au sujet de tous ces morceaux.

    Les White Stripes ont été obligés d’annuler leur récente tournée en raison de l’état de santé de Meg White, qui souffrait d’anxiété.

    Le dernier album du duo, Icky Thump, est sorti en juin 2007.

    Par ailleurs, Jack White fera une apparition dans le rôle d’Elvis Presley , dans le film Walk Hard, attendu en décembre aux Etats-Unis.

    Il relatera la vie d’un chanteur imaginaire nommé Dewey Cox.

    Sources : Europe 2 – 11 novembre 2007.

    http://www.europe2.fr/music/news/10847/

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    Le chanteur alter mondialiste

    Posté par thorvald le novembre 9, 2007

    Le chanteur alter mondialiste a sorti son troisième album, La Radiolina. Et il a pris la route cet été, destination l’Amérique.

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    Pour Manu Chao, 46 ans, être né dans les Hauts-de-Seine le jour de la Fête de la Musique, c’est loin d’être une coïncidence. De son vrai nom José Manuel Thomas Arthur Chao, il a atterri cet été en Amérique, pour la première fois en solo, où le public lui a réservé un accueil des plus chaleureux. Les Américains d’Ottawa, San Francisco ou Los Angeles ont été nombreux à se presser à ces soirées d’écoute où Manu Chao leur a fait découvrir les titres de son dernier album sorti en France début septembre, La Radiolina.
    21 chansons bien plus rock que sur ses précédentes galettes mais toujours aussi engagées. Car même s’il s’en défend, Manu Chao est un leader. Pas de ceux qui imposent mais de ceux qui proposent. Il ne cache pas son dégoût du business, des politiques ou des intégrismes. Il ne triche pas et sa musique, ses textes, son engagement sonnent juste. Les 20.000 personnes présentes à Brooklyn pour une de ses représentations estivales ne diront sûrement pas le contraire.
    Manu Chao en France, c’est surtout la Mano Negra. Un groupe rock-punk qui détonnait dans les années 80. Avec son frère Antoine et leur cousin, ils ont révolutionné le paysage de la musique française. A la séparation du groupe, en 1994, Manu Chao a pris seul son envol. Et le succès est toujours au rendez-vous.

    Clandestino, un hymne pour les clandestins mexicains
    En 1998, et peu avant la victoire balck-blanc-beur de l’Equipe de France de football, ce membre d’Attac chantait déjà le respect et la tolérance. Le titre Clandestino a donné son nom à l’album et à une réussite : le tube est même devenu un hymne pour les clandestins mexicains reclus en Amérique. Les radios communautaires le diffusaient en boucle : “Correr es mi destino/Para burlar la ley/Perdido en el corazon/De la grande Babylon/Me dicen el clandestino por no llevar papel/Algerino clandestino/ Nigeriano clandestino/Boliviano clandestino/Mano negra ilegal.”
    Sur son premier album figuraient aussi des titres moins engagés mais toujours aussi justes comme “Je ne t’aime plus” ou “Desaparecido“. Dans la même veine, peut-être un peu trop lui reprochent ses détracteurs, “Proxima Estacion : Esperanza” sorti en 2001 et enfin “Radiolina“, enregistré sous Because Music, un label indépendant, qui pourrait être le dernier CD de l’artiste.
    Car le papa d’un petit garçon qui vit au Brésil avec sa maman - lui vit à Barcelone depuis 8 ans – change son fusil d’épaule : “Vu les évolutions technologiques, je réfléchis à d’autres manières de diffuser ma musique.” C’est désormais son site internet qui lui sert de juke-box géant. Ses titres sont téléchargeables gratuitement et là encore, Manu Chao est un révolutionnaire.

    SOURCES : http://www.lepetitjournal.com/content/view/20454/1565/

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    The White Stripes en studio

    Posté par thorvald le novembre 8, 2007

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    Voila une nouvelle rassurante : Meg White n’est plus malade et le le groupe The White Stripes va pouvoir enregistrer un nouvel album.

    Meg White souffrant de crises de paniques à répétition, le groupe avait dû annuler certaines dates de concerts le mois dernier mais cette fois-ci, elle s’est remise et le groupe va enregistrer un nouvel album.

    Déjà 3 titres seraient en boîte, des titres annoncés comme “originaux, jamais entendus avant“! Pour le moment, le groupe garde le silence quand à la date de sortie de cet opus.

    Patience…

    SOURCES : http://www.forum.fr

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    Manu Chao, La Radiolina

    Posté par thorvald le novembre 6, 2007

    Il est bon de retrouver Manu Chao là où il nous avait laissés après la sortie en 2002 de Radio Bemba Sound System, son deuxième disque post-Mano Negra.
    On met La Radiolina dans le lecteur et on reprend le combat antimondialisation en compagnie de l’ami Manu. Même thèmes que sur ses disques précédents: les abus du capitalisme, l’exploitation du tiers-monde par les pays industrialisés, l’injustice sociale, la guerre, la pauvreté, la violence policière… Le tout sur des mélodies et de la musique à saveur festive, où le chaud soleil du Sud vient teinter les compositions rock, reggae et gipsy du chanteur polyglotte.

    Tantôt en anglais, d’autres fois en espagnol et à quelques occasions en français, les 21 (!) chansons qui composent l’album se veulent de véritables petites bombes qui exploseront, nous en sommes persuadés, en spectacle. Car c’est là que Manu Chao prend sa véritable ampleur. On a déjà hâte à son retour, et d’ici là, on syntonise La Radiolina!

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    Manu Chao met le feu à l’Arena

    Posté par thorvald le octobre 31, 2007

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    Le chanteur altermondialiste Manu Chao et son groupe Radio Bemba a offert une prestation énergique à un public survolté mardi soir à l’Arena. Après le concert, Manu Chao accordait une interview à Mathieu Truffer (TSR) et évoquait le rôle des squats genevois pour sa carrière, son soutien à “toute une culture qu’on essaie d’interdire“.

    De passage à Genève, l’ancien leader de la Mano Negra s’est prêté au jeu de l’interview pour tsrinfo.ch. Il a évoqué à cette occasion la situation des squatteurs genevois.

    Pour son unique concert en Suisse, le musicien était accompagné de la jeune rappeuse française Keny Arkana et des Suisses de ZembarKader.

    Après une tournée américaine qui l’a conduit de l’Amérique latine aux Etats-Unis et au Canada, Manu Chao, 46 ans, revient en Europe auréolé du succès de son troisième opus solo, “La Radiolina”, sorti début septembre.

    Généreux disque de 21 chansons et 51 minutes, “La Radiolina” suit notamment “Clandestino”, succès surprise de l’année 1998, et “Proxima estacion: esperanza” (2001). Certains titres, au premier rang desquels le single “Rainin in Paradize”, rappellent la Mano Negra, groupe phare du rock alternatif au tournant des années 80 et 90 dont Manu Chao.

    SOURCES : http://www.tsr.ch

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    Manu Chao revient

    Posté par thorvald le octobre 30, 2007

    Parti à la conquête des Etats-Unis, le chanteur fait un crochet par Genève.

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    Ça faisait quelque temps qu’on ne dansait plus sur «me llaman el desaparecido». Usée jusqu’à la corde, la rengaine. Aux oubliettes, Manu Chao? Dix ans après avoir largué la saga punk de la Mano Negra pour glisser son Clandestino au sommet des hit-parades, cinq ans après son dernier disque, le Français revient par la grande porte.

    Auréolé du succès commercial d’un troisième opus, La radiolina, le chantre de la chanson latino minimaliste revient d’une longue tournée nord-américaine (une première) et fait halte ce soir à l’Arena. Que reste-t-il du phénomène Chao, bombe musicale des années 1990?

    Manu et la politique

    Coiffé d’une casquette vert maoïste, le chanteur est associé – à ses dépens, dit-il – au mouvement altermondialiste. Manu Chao a de qui tenir. Sa famille, d’origine basque et galicienne, a fui le franquisme pour se réfugier à Paris. Exil et métissage, ce sont justement les thèmes qui l’interpellent. Si le chanteur apparaît volontiers sur scène en 2003 pour «soutenir» les contre-manifestations du G8, son truc, ce sont plutôt les favelas, les clandestins et le Sous-Commandant Marcos. En Amérique latine, Manu est comme un poisson dans l’eau. Du reste, depuis son logement barcelonais, il a fort à faire en matière d’action sociale, puisque la ville est une importante destination de l’immigration hispano-américaine.

    Manu et les disques

    Quelles que fussent ses déclarations – «La Radiolina sera mon dernier album» – Manu est assis sur une mine d’or. Il dit ne pas vouloir se plier à l’industrie du disque, quitte à glisser sur son site web un titre en téléchargement gratuit. Pour la forme. Cependant, La radiolina caracole en tête des ventes européennes et fait un carton aux Etats-Unis, rayon musiques latines. Plus formaté que les précédents, le disque n’a pas manqué le coche.

    Manu et les punks

    Que serait Manu Chao sans la Mano Negra? Lancé tel un boulet de canon au mitan des années 1980, ce groupe punk agrémenté d’artiste de rue est devenu rapidement une référence du rock hexagonal. L’aventure se terminera en 1994, laissant «chant» libre à Manu Chao pour puiser dans les restes, l’essentiel de sa formule solo: plurilingue (espagnol, français, anglais, arabe…), coloré d’influences diverses, latines, rock ou reggae. Sur scène, on retrouve aujourd’hui un peu de cette flamme d’antan. Celle du punk.

    SOURCES : http://www.tdg.ch

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    La cour des miracles de Manu Chao

    Posté par thorvald le octobre 30, 2007

    Dans les loges de l’après-concert de l’Arena, l’icône altermondialiste reçoit sa tribu et ses «potes», anciens ou tout nouveaux.

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    «T’inquiète pas, j’arrive!» Manu Chao répond à l’ordre «une bière!» qui émane d’un Perfecto bedonnant, manière d’avatar ultime des Negra Bouch Beat, cette cruelle parodie de l’alternatif français des années 80. Il y a dans ces loges d’après-concert à l’Arena, mardi soir dernier, un tohu-bohu de personnages, une essence de cour des miracles, la fin de la queue de la comète des mouvances alternatives et altermondialistes que compose une tribu d’amis, de potes, de frères et de camarades partisans du sous-commandant Marcos. La figure tutélaire que cette fiesta politique décline en bande-son entre les morceaux du concert et sur le merchandising de l’artiste engagé.

    Manu Chao vient de donner plus de deux heures d’un show d’une folle générosité devant 9000 personnes avec ses Radio Bemba Sound System et il embrasse, signe et parle avec tous. S’inquiète aussi de savoir si tout le monde a de quoi apaiser sa soif. La dernière caisse de Cardinal est au bout, il envoie son fidèle tour manager chercher un carton de San Miguel dans le camion du groupe. «Aujourd’hui, à cette heure, je ne refuse rien à personne. Mais je ne prends que des contacts et ne promets rien. Mon problème à moi, c’est que je n’ai pas assez d’une vie pour tout faire.» Il vient de donner son e-mail personnel à deux femmes, look d’institutrices engagées et sérieuses, qui lui demandent un soutien pour une action de leur «assoc’», qui fait évidemment de l’humanitaire en Amérique du Sud.

    L’ambassadeur du Nicaragua a eu droit à pareil traitement. Un e-mail de contact. «Je viens de la part du président Daniel Ortega», explique ce quadragénaire à la barbe soignée et au look de circonstance – jeans, baskets et T-shirt élimé – mais surtout foulard des sandinistes et carte d’identité diplomatique qu’il arbore pour forcer le passage dans les loges et faire valoir le sérieux de sa démarche auprès de l’emblème altermondialiste. Pour la grande fête populaire du Nicaragua, le président centre-américain veut Manu Chao. «C’est une bonne occaz’ de donner un concert gratuit au Nicaragua. C’est de toute façon mieux qu’une proposition d’un promoteur privé qui monterait une tournée à 25 dollars l’entrée. Je ne dis pas que je vais le faire, mais c’est un très très bon contact», commentera ensuite Manu Chao tandis que le diplomate traîne dans les parages et s’acclimate rapidement à l’ambiance en dégoupillant les capsules de bière à la main – méthode briquet – avec une dextérité que ne doivent pas lui connaître ses condisciples du Palais des Nations.

    «J’ai appris mon métier dans les squats»

    Les 20 mètres de couloir qui mènent à la loge sont finalement traversés en vingt-cinq minutes. Dans l’intimité d’une pièce «squatée» par quelque 10 personnes, au va-et-vient incessant, et que de toute évidence Manu Chao ne connaît pas vraiment, la causerie peut commencer. Squat justement, il en est question. Tout à l’heure sur scène, l’association genevoise Intersquat a eu droit à cinq minutes de parole en live. «On est train de flinguer la vie populaire des centres-villes», renchérit Manu Chao. «A Barcelone, comme à Genève. C’est peut-être la seule chose que j’ai vraiment envie de dire. Si je n’avais pas joué dans les squats de Genève il y a vingt ans, je ne serais pas là. Ce sont des lieux de culture et d’apprentissage. J’ai appris mon métier dans les squats de Genève, Paris, Barcelone ou Liège. Avec l’immobilier, on est en train de dessouder tout ça et moi, ça me fait mal.»

    «Exact, exact, exact…» approuve un zigoto qui coupe la parole et s’impose en nouvel ami. «Non, je ne rentre pas tout de suite, je suis en grande discussion avec Manu Chao», hurle-t-il dans son mobile. Chacun rigole. Manu Chao est à tout le monde, non? Sinon à quoi sert une icône… «C’est pas à moi de dire ça», tempère Manu Chao. «Je vis au jour le jour. Et j’essaie d’aider du mieux que je peux mais je ne peux pas dire si je sers à quelque chose.»

    Plus tard, dans le couloir, un jeune gars a son idée sur la question. Il étouffe littéralement le petit chanteur franco-espagnol, l’enserre dans ses bras, l’embrasse affectueusement et témoigne: «Manu Chao, je l’ai vu à Sziget (ndlr: festival de Budapest où Manu Chao a joué le 10 août 2007) , c’était grand. Merci de nous faire vivre des moments comme ça!» Comme quoi? «Comme ça», montre-t-il en faisant battre sa main sur le cœur.

    SOURCES : http://www.24heures.ch

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    Consolation Prizes

    Posté par thorvald le octobre 13, 2007

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    Radiolina

    Posté par thorvald le juillet 30, 2007

    Actuellement, Manu Chao présente son album ‘Radiolina‘ dans une tournée nord-américaine qui l’emmène de Vancouver à Brooklyn. Le titre ‘Rainin in Paradize‘, premier extrait, a été réalisé avec l’aide d’Andrew Scheps des Red Hot Chili Peppers. Le cinéaste Emir Kusturica s’est occupé du clip vidéo. Manu a d’ailleurs réalisé la bande originale de son prochain filmMaradona‘. Le 30 juillet prochain, retrouvez-le à Vic-Fezensac pour un concert exclusif, dans le cadre du festival Tempo Latino.

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    Critique de ‘La Radiolina’ par Mathieu Durand
    Pour cet album, le Chao flirte avec la grosse production (à la sauce américaine). Il chahute et crapahute sur des morceaux chapotés par Mario Caldato (Beastie Boys) et Andrew Scheps (Red Hot Chili Peppers). Résultat : un son plus rond et une batterie qui marque souvent tous les temps, à l’aveugle. ‘Besoin de la lune’, pièce “chaoïste” au possible, flanquée de sa guitare résonnant tel un banjo country, résume bien la pâte sonore qui sévit sur ‘La Radiolina’ : une rythmique rock trop marquée pour être honnête. Sans cela, le morceau aurait sans doute ressemblé à un autre du Chao. Ce qu’on peut reprocher à Manu peut donc aussi lui être gratifié : il change. Beaucoup l’avaient accusé d’un manque patent d’évolution entre les inauguraux ‘Clandestino’ et ‘Proxima Estacion : Esperanza’, ‘La Radiolina’ renoue (à l’inverse) avec la brutalité de la Mano Negra (le basique ‘Bleedin clown’). Par là même, Chao quitte peu à peu le lo-fi et le dépouillement qui ont fait le succès dans sa période clandestine. La simplicité à la Manu, on la retrouve sur ‘Politic Kills’ (texte engagé, riff minimaliste, mélodie latine). Sur de telles ritournelles, le chanteur / guitariste semble remâcher toujours les mêmes thèmes mélodiques et textuels pour les faire émerger, légèrement différents, comme pour voir “l’effet que ça fait”. Avec une indéniable spontanéité, Manu Chao trace sa route en déposant de petits cailloux discographiques derrière lui. Le dernier en date n’est sûrement pas le plus poli, sans être non plus désagréable au toucher (les délicieux ‘A cosa’ ou ‘Amalucada vida’). Il s’apparente plutôt à une étape dans la démarche singulière d’un personnage à découvrir dans son élément naturel (la scène). Chao délivre une musique cosmopolite sans prétention auquel ses admirateurs aimeraient greffer des ambitions. ‘La Radiolina’, en fin d’écoute, c’est un peu le dynamisme de la Mano chanté à la Manu.

    SOURCES : http://www.evene.fr

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    Le foot impose les White Stripes

    Posté par thorvald le juin 17, 2006

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    L’équipe d’Italie a fait de “Seven Nation Army” la 2 ème hymne nationale. Même les Rolling Stones en ont fait les frais.

    Francesco Totti a incité les membres de son équipe à reprendre le riff du morceau “Seven Nation Army”, des White Stripes, après le dernier match de la Coupe du Monde, le 9 juillet. La popularité du riff s’est accrue de façon singulière durant la nuit, amenant près de 500 000 fans de football à fredonner le riff – d’après une source proche du groupe de rock. Les White Stripes n’auraient pas encore prévu de profiter du regain de popularité de leur hit, étant donné qu’ils n’ont pas annoncé la moindre réédition du single issu de l’album “Elephant”, paru en 2003.

    La chanson a même été reprise lors du concert que les Rolling Stones donnaient le 11 juillet pour lancer la partie européenne de leur tournée présentant l’album “A Bigger bang”. A la fin du concert, Marco Materazzi et Alessandro Del Piero, deux joueurs de l’équipe de foot italienne, ont rejoint le groupe sur scène pour pousser la chansonnette. Marco Materazzi a entraîné la foule dans une version a capella de “Seven Nation Army”, remplaçant les paroles originales par celles de la chanson “We are the champions” -en italien.

    SOURCES : musicactu.com

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    Les Maliens aiment les mélanges et le dialogue entre les cultures

    Posté par thorvald le décembre 23, 2004

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    Comment est née votre collaboration avec Manu Chao, qui a produit votre nouvel album ?
    On s’est rencontré à Paris. Il avait demandé à nous voir, car il avait écouté dans sa voiture notre album précédent, et il avait adoré. On a chanté ensemble, ça c’est bien passé, c’était cool. Après, on a fait ensemble le Festival du désert, au Mali. On a composé quelques morceaux là-bas. Sa façon de faire de la musique nous a beaucoup plu ; de plus, on connaissait la Mano Negra, son ancien groupe. Il nous a apporté des mélanges un peu latino et blues. Les Maliens aiment les mélanges.

    SOURCES : www.courrierinternational.com

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